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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

124 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

124

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 373

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : THEBAULTEffacer tout
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601652

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Belgique au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que l'arrêté est légal, rejetant les moyens soulevés concernant l'incompétence de son signataire, le respect des délais de saisine (article 21 du règlement UE 604/2013) et l'absence d'erreur manifeste d'appréciation quant à l'application de la clause discrétionnaire (article 17 du même règlement). Les conclusions à fin d'injonction d'enregistrer la demande d'asile en France et à fin de condamnation aux frais sont également rejetées.

Avocat : THEBAULT

31 mars 2026• Eloignement urgent
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602011

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son arrêté de transfert vers la Belgique et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement Dublin (UE n° 604/2013) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THEBAULT

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 mars 2026
• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507325

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation du refus implicite d'affecter un AESH à hauteur de 75% du temps scolaire à un enfant autiste, tel que prévu par une décision de la CDAPH. La juridiction a annulé cette décision implicite, considérant qu'elle méconnaissait le droit à l'éducation garanti par la Constitution, la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 111-1 et L. 112-1 du code de l'éducation, ainsi que l'obligation de mettre en œuvre les décisions de la CDAPH prévue à l'article L. 351-2. Le tribunal a enjoint à la rectrice de procéder à cette affectation dans un délai d'un mois.

Avocat : THEBAULT

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601211

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de conditions matérielles d’accueil notifié par l’OFII. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur le non-respect du délai de 90 jours pour déposer une demande d’asile sans motif légitime (article L. 551-15 du CESEDA), était régulière et suffisamment motivée. Il a également écarté le moyen d’incompétence, estimant que la signataire agissait dans le cadre d’une délégation régulière.

Avocat : THEBAULT

12 mars 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507751

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'une demande d'injonction et d'astreinte contre l'État pour obtenir un logement, fondée sur une décision de la commission de médiation Dalo reconnaissant la requérante comme prioritaire. Le tribunal a fait droit à cette demande, en enjoignant au préfet des Côtes-d'Armor de lui attribuer un logement adapté avant le 1er mai 2026, car aucune offre conforme n'avait été proposée dans le délai légal. Cette injonction est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.

Avocat : THEBAULT

4 mars 2026• Vice-président Contentieux sociaux
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601344

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. H..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique fixant le pays de destination pour son éloignement. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur une délégation de signature régulièrement publiée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans que le résumé ne précise l'issue finale sur les autres moyens, mais le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : THEBAULT

27 février 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600034

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., alias A..., contestant les arrêtés du préfet du Finistère du 29 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur les 2° et 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison du maintien irrégulier de l'intéressé et de la menace pour l'ordre public liée à un trafic de stupéfiants. Il a écarté le moyen tiré de la minorité de l'intéressé, estimant que les vérifications d'identité par empreintes digitales révélaient des incohérences et que la preuve de sa minorité n'était pas rapportée. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions dirigées contre les décisions d'interdiction de retour et d'assignation à résidence, ainsi que les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : THEBAULT

14 janvier 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506492

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation des Côtes-d’Armor le 26 février 2025, qui n’avait pas reçu d’offre de logement dans le délai légal. Le préfet opposait l’incomplétude du dossier de ressources de l’intéressé. Le tribunal a fait droit à la requête, en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui impose à l’État une obligation de résultat. Il a enjoint au préfet de proposer un logement adapté à M. B... sous astreinte, estimant que l’absence de pièces justificatives ne saurait faire obstacle au relogement d’un demandeur déjà reconnu prioritaire.

Avocat : THEBAULT

7 janvier 2026• Vice-président Contentieux sociaux
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508273

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi de deux requêtes en annulation d'arrêtés de transfert vers les Pays-Bas, pris par le préfet d’Ille-et-Vilaine. Les requérants contestaient la légalité de ces décisions en invoquant notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance des règlements européens et de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a joint les deux affaires. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après une audience publique où les parties ont été entendues. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THEBAULT

23 décembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508083

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 17 novembre 2025 par laquelle l’OFII refusait à Mme C., ressortissante congolaise en demande de réexamen d’asile, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La juridiction a jugé que l’OFII n’avait pas procédé à un examen complet de la situation de vulnérabilité de la requérante, notamment en ne tenant pas compte de ses problèmes de santé psychique et du certificat médical produit, en violation des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint à l’OFII de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours et a condamné l’office à verser 1 000 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : THEBAULT

23 décembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506186

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence sur le recours de M. C..., majeur sous tutelle, a ordonné au préfet des Côtes-d’Armor de lui attribuer un logement tenant compte de ses besoins et capacités, sous astreinte de 100 euros par jour de retard à compter du 1er mars 2026. Le tribunal a constaté que la commission de médiation avait reconnu M. C... comme prioritaire et urgent le 12 juin 2025, et qu'aucune offre de logement ne lui avait été faite dans le délai légal de trois mois. Il a écarté l'argument du préfet selon lequel le dossier était incomplet, faute de preuve d'une demande de complément adressée à l'intéressé. Cette décision est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.

Avocat : THEBAULT

3 décembre 2025• Vice-président Contentieux sociaux
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507326

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la rectrice de l’académie de Rennes refusant d’affecter un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) à l’enfant C..., scolarisé en CM1 et atteint de troubles du spectre autistique. Le juge a considéré que l’urgence était caractérisée, l’absence d’accompagnement depuis la rentrée compromettant gravement la scolarisation et les apprentissages de l’enfant, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 111-1, L. 112-1 et L. 112-2 du code de l’éducation. Il a enjoint à la rectrice de procéder à cette affectation dans un délai de cinq jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l’État la somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : THEBAULT

28 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507258

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet du Finistère. Il a ordonné l'expulsion sans délai de Mme B... et M. D... du lieu d'hébergement pour demandeurs d'asile (HUDA) qu'ils occupaient sans titre à Brest, après le rejet définitif de leur demande d'asile. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 et L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement et la possibilité d'une injonction judiciaire d'évacuer les lieux. Le juge a écarté les moyens tirés de l'absence d'urgence et de la vulnérabilité des occupants, estimant que le maintien illégal faisait obstacle à l'accueil d'autres demandeurs d'asile et que la situation de saturation du dispositif d'accueil caractérisait l'urgence.

Avocat : THEBAULT

20 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507259

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur la demande du préfet du Finistère, a ordonné l'expulsion de Mme A... du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) qu'elle occupait sans titre. La solution retenue se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce dernier permettant au juge des référés d'enjoindre à un occupant sans titre d'évacuer un lieu d'hébergement pour demandeurs d'asile après une mise en demeure infructueuse. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, malgré le délai de trois mois entre la mise en demeure et la requête, en raison de la saturation du dispositif d'accueil et du nombre de demandeurs d'asile en attente d'hébergement. Il a également écarté le moyen tiré de la vulnérabilité de Mme A... liée à son état de santé, estimant que cela ne faisait pas obstacle à la mesure d'expulsion.

Avocat : THEBAULT

20 novembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505825

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement de M. A..., qui contestait l'affectation de sa fille dans un collège hors secteur. Le requérant, après avoir été invité à confirmer le maintien de sa requête, a finalement abandonné ses conclusions principales. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. La demande de frais d'instance a été rejetée, M. A... ayant déjà obtenu 800 euros à ce titre par le juge des référés.

Avocat : THEBAULT

6 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506889

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B... contre une décision du 8 octobre 2025 de l’OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil au motif qu’elle présentait une demande de réexamen de sa demande d’asile. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu’elle était entachée d’un défaut d’examen, car elle avait été prise avant la tenue de l’entretien personnel d’évaluation de la vulnérabilité prévu par les articles L. 522-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment les articles L. 551-15, L. 522-1 à L. 522-3 et R. 522-1, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : THEBAULT

28 octobre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505739

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant son transfert à Malte et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet avait respecté le délai de saisine des autorités maltaises prévu à l'article 21 du règlement (UE) n° 604/2013. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet avait suffisamment examiné la situation de l'intéressé et que les éléments fournis ne démontraient pas de défaillances systémiques à Malte justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement.

Avocat : THEBAULT

19 septembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505673

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme E, ressortissants tunisiens, contestant les arrêtés préfectoraux du 12 et 13 août 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. La juridiction a estimé que le préfet d'Ille-et-Vilaine avait légalement fondé ses décisions sur les 2° et 6° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de l'absence de titre de séjour et du travail sans autorisation des requérants. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en retenant que les arrêtés étaient suffisamment motivés et proportionnés à la situation des intéressés.

Avocat : THEBAULT

5 septembre 2025• Eloignement urgent
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505824

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, la décision du 21 juillet 2025 du directeur académique des services de l'éducation nationale (DASEN) d'Ille-et-Vilaine ayant été rapportée par une nouvelle affectation de sa fille au collège de secteur. La requête étant devenue sans objet sur ce point, le juge a constaté un non-lieu à statuer. En revanche, la demande de M. A au titre des frais de l'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative) a été rejetée, le tribunal estimant que la décision de l'administration de modifier l'affectation n'était pas liée à l'introduction du recours.

Avocat : THEBAULT

2 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504696

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F et Mme A E, qui contestaient le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, celle-ci disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le refus, fondé sur l'absence de demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant leur entrée en France, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, les requérants n'ayant pas prouvé une date d'entrée plus tardive. La décision s'appuie sur les articles L. 522-1, L. 531-27, L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THEBAULT

17 juillet 2025• Eloignement urgent