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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

488 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

488

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : THELEffacer tout
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300736

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, salarié protégé, qui contestait la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement pour faute par la société Toulouse Métropole Habitat. Le tribunal a estimé que les faits de vol de matériel, établis notamment par vidéosurveillance et géolocalisation, étaient matériellement avérés et constituaient une faute d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement. Il a également jugé que le licenciement n'était pas en lien avec le mandat de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail, notamment les articles L. 1222-4 et L. 2312-38.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

2 avril 2025• 2ème Chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402775

Tribunal Administratif de Caen, ordonnance du [date non précisée]. La commune de Ver-sur-Mer a demandé une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative suite à des désordres (déformations du sol) constatés après des travaux d'aménagement d'une maison médicale. Le tribunal a fait droit à cette demande, estimant que les constatations, non contestées, justifiaient une mesure d'instruction pour déterminer les causes et l'étendue des désordres. Il a rejeté les demandes des défendeurs visant à ce qu'il leur soit "donné acte" de leurs protestations et réserves, une telle formalité n'étant pas de la compétence du juge administratif.

BARTHELEMY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
1 avril 2025
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205748

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par les consorts A pour contester deux titres exécutoires émis par la commune de Villeneuve-lès-Maguelone, d’un montant total de 18 300 euros, correspondant à des astreintes journalières pour non-respect d’une mise en demeure de remise en état d’une parcelle agricole. Les requérants invoquaient notamment l’irrégularité de la notification aux indivisaires, l’illégalité de l’arrêté fondant les astreintes, et une erreur dans le calcul de la période. La commune a reconnu une erreur matérielle sur la période du second titre et demandé une substitution de motif. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes des consorts A, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a validé les titres exécutoires en appliquant les articles L. 481-1 et L. 481-2 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

27 mars 2025• 1ère chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301422

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A contestant le refus de permis de construire un ensemble immobilier en zone agricole. La commune avait motivé son refus par plusieurs motifs, notamment la méconnaissance des articles A2-2 et A2-4 du règlement du PLU, de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, ainsi que des règles de sécurité et d'accessibilité. Le tribunal a jugé que le motif tiré de la méconnaissance de l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme, relatif au raccordement au réseau public d'électricité, était fondé et suffisait à lui seul à justifier le refus. En conséquence, la requête de Mme A a été rejetée, ainsi que ses conclusions aux fins d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

27 mars 2025• 1ère chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207361

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C, agissant pour elle-même et pour sa fille mineure, afin d'engager la responsabilité de la commune de Bazoches-lès-Bray pour un accident survenu le 21 mai 2019 dans le parc communal, où l'enfant a chuté sur un piquet métallique. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la commune était engagée pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, en raison de la présence de piquets métalliques inutiles et dangereux, non signalés, dans une zone accessible aux enfants. La commune n'a pas démontré l'entretien normal de l'ouvrage ni une faute de la victime, et la demande d'expertise médicale a été accordée pour évaluer les préjudices. Les textes appliqués sont les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics, sans référence à un code spécifique.

Avocat : SARDIN ET THELLYERE (ST AVOCATS)

27 mars 2025• 2ème chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00838

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS BORDEAUX

20 mars 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402411

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A pour contester le rejet de son recours amiable par la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) du Val-de-Marne, qui n'avait pas reconnu sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le requérant soutenait que la commission n'avait pas examiné sérieusement sa situation, car il ne pouvait fournir les documents demandés en 2022, ceux-ci ne lui ayant été délivrés par l'OFPRA qu'en 2023. Le tribunal a annulé la décision de la commission de médiation du 20 avril 2023, au motif que le requérant n'avait pas été en mesure de produire les pièces justificatives obligatoires dans le délai imparti, ce qui a entaché la procédure d'irrégularité. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation et l'arrêté du 22 décembre 2020 fixant la liste des pièces justificatives.

Avocat : SAURIN-THELEN ANNE-SYLVIE

19 mars 2025• 14ème chambre, DALO
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495674

Avocat : BERTHELOT

13 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495674.20250313• 2ème chambre jugeant seule
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204609

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement d’instance de M. A, qui contestait une décision du Centre hospitalier de Crest le plaçant en congé de maladie ordinaire ainsi que le titre exécutoire correspondant. Par une ordonnance fondée sur l’article R.222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte. Il a également rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à l’application de l’article L.761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SCP BARTHELEMY-MERESSE AVOCATS ASSOCIES

11 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110329

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de la société Manufacture française des pneumatiques Michelin, qui contestait le refus de l'inspection du travail d'autoriser le licenciement pour motif économique d'un salarié protégé. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

10 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110320

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Michelin d’un recours contre un refus d’autorisation de licenciement pour motif économique d’un salarié protégé. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 10 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

10 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110475

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Michelin d’un recours contre le refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement pour motif économique de M. A, confirmé par la ministre du travail. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

10 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110343

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de la société Michelin, qui contestait le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement pour motif économique de M. B. La société n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invitée, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de M. B au titre des frais de justice.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

10 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110415

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de la société Manufacture française des pneumatiques Michelin, qui contestait le refus de l'inspection du travail d'autoriser le licenciement pour motif économique d'un salarié protégé. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

10 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110414

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement d’office de la société Manufacture française des pneumatiques Michelin, qui contestait le refus de l’inspectrice du travail de l’autoriser à licencier pour motif économique un salarié protégé. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions du salarié au titre des frais de justice.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

10 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110470

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de la société Manufacture française des pneumatiques Michelin, qui contestait le refus de l'inspectrice du travail de l'autoriser à licencier pour motif économique un salarié protégé. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance et a rejeté les conclusions du salarié au titre des frais de justice.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

10 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110464

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Michelin pour contester le refus de l'inspection du travail d'autoriser le licenciement économique d'un salarié protégé. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée par le tribunal, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 10 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

10 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110462

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d’office de la société Manufacture française des pneumatiques Michelin, qui contestait le refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement économique d’un salarié protégé. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, rejetant ainsi implicitement la demande d’annulation des décisions de la DREETS et de la ministre du travail.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

10 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110452

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Michelin pour contester le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement économique d'un salarié protégé (M. A), confirmé par la ministre du travail. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 10 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions accessoires de M. A.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

10 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110439

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de la société Manufacture française des pneumatiques Michelin, qui contestait le refus de l'inspection du travail d'autoriser le licenciement pour motif économique d'un salarié protégé. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.

Avocat : BARTHELEMY AVOCATS

10 mars 2025