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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

108 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

108

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : THIAMEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503515

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que l'autorité signataire disposait d'une délégation de compétence valable et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est fondée sur l'application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THIAM AVOCATS

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533051

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler et à séjourner en France jusqu'au 18 février 2026, ce qui renversait la présomption d'urgence habituellement applicable en cas de refus de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : THIAM

27 novembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501260

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne le recours de M. B... contre le retrait, par le préfet de la Gironde, du résultat favorable de son épreuve théorique du permis de conduire (code) pour fraude présumée. Le tribunal a examiné la légalité de cette décision au regard de l'arrêté du 20 avril 2012 et du code des relations entre le public et l'administration. Il a estimé que l'administration n'apportait pas la preuve suffisante de la fraude, les incohérences relevées dans les déclarations du requérant, faites plus de deux ans après l'examen, n'étant pas déterminantes. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision du préfet.

Avocat : THIAM AVOCATS

18 novembre 2025• JU-1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407450

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 6 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, ainsi que les conventions européennes et internationales invoquées.

Avocat : THIAM AVOCATS

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526010

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 20 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle du requérant, célibataire et sans charge de famille, ne justifiait pas une protection au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue se fonde notamment sur les articles L. 423-23 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que constitue la condamnation pénale de l'intéressé pour des faits de stupéfiants.

Avocat : THIAM

20 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500667

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'autorité signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le renouvellement, compte tenu du manque de progression académique du requérant, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : THIAM

15 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01017

Avocat : THIAM

2 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407281

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Gers du 29 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : THIAM

24 septembre 2025• 7ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402603

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, ressortissant mauritano-sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 décembre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par un délégataire et suffisamment motivé. Il a également estimé que le refus de titre ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du CESEDA ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que la préfète n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de renvoi, fondées sur ce refus légal, ont été jugées valides.

Avocat : THIAM

16 septembre 2025• 1ère chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00346

Avocat : THIAM

27 août 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523627

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier contestait une décision du préfet de police s'opposant à la sortie du territoire de ses enfants mineurs, invoquant une atteinte grave à sa liberté de circulation et à l'intérêt supérieur des enfants. Le juge a estimé que, faute pour le requérant de justifier de l'accord de la mère des enfants pour franchir la frontière, l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas établie. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : THIAM

18 août 2025
TA75Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522996

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de police concernant le renouvellement du titre de séjour de M. B, un ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'administration avait délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 10 novembre 2025, l'autorisant à travailler et à séjourner en France. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : THIAM

14 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402067

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 22 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance du contradictoire et l'atteinte à la vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : THIAM

31 juillet 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500712

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l’arrêté du préfet de la Gironde du 3 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation de l’intéressé, notamment au regard de son activité professionnelle et de ses liens personnels en France. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme, et n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. Par conséquent, les moyens soulevés contre l’obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination, fondés sur l’illégalité du refus de titre, ont également été écartés.

Avocat : THIAM AVOCATS

22 juillet 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407154

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Gironde. La décision de refus a été jugée suffisamment motivée, le préfet ayant visé les textes applicables et rappelé la situation administrative et le parcours du requérant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été maintenues.

Avocat : THIAM AVOCATS

22 juillet 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502206

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Après avoir obtenu la suspension de cet arrêté en référé et la délivrance d’un récépissé, la requérante s’est désistée de son instance et de son action. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par un jugement du 18 juillet 2025, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : THIAM AVOCATS

18 juillet 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303847

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B... contestant un blâme et une pénalité financière de 800 euros infligés par le CNAPS pour avoir dirigé une société de sécurité privée sans agrément valide. La requérante invoquait la méconnaissance du principe de non-rétroactivité des lois et une erreur d'appréciation sur sa situation personnelle. Le tribunal a jugé que la décision attaquée du 13 mars 2023 s'était substituée à celle de la commission de discipline du 26 avril 2023. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les textes appliqués incluent les articles L. 612-6, L. 634-4 et L. 634-10 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : THIAM AVOCATS

18 juillet 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302339

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté la requête de la société SOMAX Sécurité. Celle-ci contestait la décision du 15 décembre 2022 par laquelle la commission de discipline du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui avait infligé un blâme et une pénalité financière de 10 000 euros. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment l'erreur de fait concernant la prorogation de l'agrément de la dirigeante et le caractère disproportionné de la sanction, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de la sécurité intérieure.

Avocat : THIAM AVOCATS

18 juillet 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501176

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. A de justifier de l'ancienneté de son séjour ou de liens familiaux stables en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THIAM

3 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503291

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour pour admission exceptionnelle. Le juge a constaté que la demande d’admission exceptionnelle au séjour ne pouvait être effectuée par téléservice (articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile) et que M. A n’avait pas déposé de demande valide en préfecture, ni obtenu de récépissé. En l’absence de décision implicite de refus, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : THIAM OUMAR

26 mai 2025