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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

49 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

49

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : THIELEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2602898

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de M. C... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 23 février 2026 suspendant son permis de conduire pour six mois, ainsi que le refus d'aménagement par un éthylotest antidémarrage. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur d'appréciation, méconnaissance de l'article R. 224-6 du code de la route) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : THIEL

1 juin 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503787

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision d'invalidation d'un permis de conduire et contre plusieurs retraits de points. Le tribunal a constaté que la décision principale d'invalidation avait été retirée par l'administration, rendant cette partie de la requête sans objet. Il a également jugé irrecevables les conclusions concernant plusieurs retraits de points, les points ayant déjà été restitués avant l'introduction du recours, conformément aux dispositions de l'article L. 223-6 du code de la route.

Avocat : THIEL

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 mars 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500176

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné un recours en excès de pouvoir contre l'invalidation d'un permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant contestait notamment le défaut d'information sur ses droits et les conséquences du retrait de points. Le tribunal a annulé les décisions attaquées, considérant que l'absence de l'information prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route constitue une irrégularité substantielle entachant la procédure de retrait de points. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de rétablir les points et de restituer le permis.

Avocat : THIEL

24 février 2026• Juge unique (Chambre 1)
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509361

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler l'invalidation d'un permis de conduire pour solde de points nul et les décisions de retrait de points afférentes. L'affaire a pris fin par un désistement pur et simple du requérant. La juridiction a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : THIEL

3 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401822

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... contestant l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul (décision 48SI du 7 juillet 2023) et le retrait de points consécutif à une infraction de 2020. Le tribunal a jugé que la décision d’invalidation avait été régulièrement notifiée le 27 juillet 2023, rendant les conclusions tardives et irrecevables. Sur le fond, il a estimé que l’administration avait apporté la preuve de l’information préalable aux retraits de points et que les stages de sensibilisation invoqués ne pouvaient être pris en compte après l’invalidation. La décision s’appuie sur les articles L. 223-3, R. 223-3 et R. 223-4 du code de la route.

Avocat : THIEL

28 janvier 2026• 1ère chambre JU
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406284

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... contestant la décision 48SI constatant l'invalidité de son permis de conduire et les retraits de points pour six infractions routières. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, les mentions de deux infractions et de la décision 48SI ont été supprimées du relevé d'information intégral, et que les points retirés pour deux autres infractions ont été restitués, rendant ces conclusions sans objet. Pour l'infraction du 18 octobre 2021, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que le procès-verbal électronique, qui mentionnait les informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, faisait foi jusqu'à preuve contraire, non apportée par le requérant. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : THIEL

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504048

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'une requête en plein contentieux visant à contester l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et à obtenir le crédit de points suite à un stage. Le ministre de l'intérieur a conclu au non-lieu à statuer, et le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte substantiel n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée par un désistement.

Avocat : THIEL

15 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522233

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 mars 2025 par laquelle le ministre de l’intérieur a notifié à M. B... la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la requête au fond était irrecevable en raison de sa tardiveté, faute pour l’administration d’avoir établi une notification régulière de la décision. En conséquence, aucun moyen n’était susceptible de créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte contesté.

Avocat : THIEL

12 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523138

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision « 48 SI » du 27 juin 2024 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé le permis de conduire de M. B... pour solde de points nul. Le juge a considéré que la requête en annulation, nécessaire pour examiner la demande de suspension, était irrecevable en raison de sa tardiveté, le recours n'ayant pas été introduit dans le délai de deux mois suivant la notification de la décision. En conséquence, la condition tenant à l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision n'était pas remplie, rendant la demande de suspension irrecevable.

Avocat : THIEL

29 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2503122

Le Tribunal administratif d'Amiens a statué sur le recours pour excès de pouvoir de M. B... C... contestant la perte de validité de son permis de conduire et plusieurs retraits de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation et le retrait de points lié à l'infraction du 12 janvier 2025, le ministre ayant supprimé ces mentions. Il a également déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points pour des infractions antérieures à l'introduction de la requête, les points ayant déjà été restitués. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable pour les infractions commises les 10, 25 et 27 août 2021, estimant que l'administration avait apporté la preuve de cette information, conformément aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : THIEL

19 décembre 2025• JU1
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302680

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A... d’un recours en plein contentieux contre la décision « 48 SI » du 6 juin 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les retraits de points consécutifs à des infractions routières. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a retiré la décision « 48 SI » et restitué un point litigieux, rendant ces conclusions sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre les retraits de points, estimant que l’administration avait satisfait à son obligation d’information prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, notamment par la production de l’avis de contravention et du relevé d’information intégral. La requête a donc été partiellement admise en non-lieu à statuer et rejetée pour le surplus.

Avocat : THIEL

4 décembre 2025• 3ème chambre - Juge Unique
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513924

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 15 septembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence du signataire, défaut d'homologation de l'appareil de contrôle, erreur manifeste d'appréciation et disproportion de la sanction) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : THIEL

20 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510551

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision 48 SI du 16 février 2018 présentée par Mme A... sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante invoquait l'urgence en raison de la nécessité de son permis de conduire pour son activité professionnelle de naturopathe, mais n'a pas apporté de justifications suffisantes pour établir cette urgence. En conséquence, le juge des référés a fait application de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans audience, faute de démonstration d'une situation d'urgence.

Avocat : THIEL

24 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513084

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision d’invalidation du permis de conduire de M. C... pour solde de points nul. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l’absence de motivation, la contestation d’une infraction et le défaut d’information préalable, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, faute de condition d’urgence ou de moyen sérieux.

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22 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503842

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté le non-lieu à statuer sur la demande de Mme A. Celle-ci contestait la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, décidée par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a relevé que, postérieurement à l'introduction de la requête, la requérante avait bénéficié d'une majoration de points suite à un stage de sensibilisation, ce qui avait entraîné le retrait de la décision attaquée. En conséquence, les conclusions à fin de suspension sont devenues sans objet. L'État a été condamné à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice.

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29 septembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502378

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B, qui contestait la suspension de huit mois de son permis de conduire pour conduite sous stupéfiants. La décision du préfet du Haut-Rhin est jugée légale : l'auteur de l'acte était compétent par délégation, et la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'est pas applicable aux mesures de suspension de permis. La suspension est fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route, et sa durée de huit mois, inférieure au maximum d'un an pour ce type d'infraction, n'est ni disproportionnée ni entachée d'erreur d'appréciation.

Avocat : THIEL

25 septembre 2025• Juge Unique
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526446

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision d'invalidation du permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car malgré les conséquences professionnelles et personnelles invoquées par le requérant (agent commercial et formation équestre), la décision attaquée répondait à des exigences impérieuses de sécurité routière. Cette appréciation a été motivée par la gravité et le caractère répété des infractions commises par l'intéressé, qui avait déjà fait l'objet d'une précédente invalidation en 2016.

Avocat : THIEL

15 septembre 2025
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502984

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon, rendue le 9 septembre 2025, concerne un litige portant sur l’annulation du permis de conduire de Mme A et des retraits de points contestés. Le tribunal se déclare territorialement incompétent, constatant que la requérante réside dans le Vaucluse. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Nîmes, seul compétent pour en connaître.

Avocat : THIEL

9 septembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503444

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions tendant à la suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 29 mai 2025 lui notifiant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, le requérant s'étant désisté de cette action.

Avocat : THIEL

3 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400152

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen de légalité interne soulevé tardivement par le requérant, fondé sur l'article L. 223-6 du code de la route. Concernant les infractions constatées par radar automatique, le tribunal a estimé que le paiement de l'amende forfaitaire établissait la réception de l'avis de contravention et, par conséquent, la délivrance de l'information préalable requise par l'article L. 223-3 du code de la route. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : THIEL

22 août 2025• 1ère chambre JU