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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

169 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

169

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 072

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : THIERRYEffacer tout
TA38Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510977

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SAS La Perle du Lac pour suspendre un arrêté du maire de Tresserve du 17 septembre 2025. Cet arrêté mettait en demeure la société de réaliser des travaux de mise en conformité de sa construction, incluant des démolitions, et d'arrêter tous les autres travaux. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société n'a pas démontré que l'exécution de la mesure affecterait gravement sa situation, notamment compte tenu de l'avancement des travaux et de l'absence de préjudice irréversible. La décision s'appuie sur l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme, qui permet à l'autorité compétente de prendre de telles mesures en cas d'infraction.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

18 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400488

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 20 septembre 2023 du président de la région Normandie refusant sa titularisation et le radiant des effectifs. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titularisation, qui ne retire ni n'abroge une décision créatrice de droits, n'est pas au nombre des décisions devant être motivées en application de la loi. Par conséquent, le moyen tiré de l'insuffisance de motivation a été écarté, et la requête a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEVESQUES THIERRY

7 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401875

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., qui contestait le refus du préfet de Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire iranien contre un permis français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En effet, M. B... n'a pas démontré avoir présenté sa demande dans le délai d'un an suivant l'obtention de son titre de séjour, comme l'exige l'article R. 222-3 du code de la route. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : SELARL D'AVOCATS THIERRY ZORO

6 novembre 2025• 3ème chambre - JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401184

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., attaché d’administration, qui contestait l’arrêté du ministre de l’agriculture du 2 octobre 2023 en tant qu’il prévoyait le versement d’un demi-traitement du 1er au 30 novembre 2023. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles L. 822-2 et L. 822-3 du code général de la fonction publique, M. A... avait déjà épuisé ses droits à plein traitement sur la période de douze mois précédant novembre 2023. L’administration n’a donc pas méconnu les dispositions applicables en réduisant son traitement à compter du 1er novembre 2023. Les conclusions accessoires de M. A... ont également été rejetées.

Avocat : LEVESQUES THIERRY

23 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301995

Le Tribunal administratif de Poitiers annule l'arrêté du 5 juin 2023 par lequel le préfet de la Vienne a interdit à M. A d'acquérir ou de détenir des armes des catégories A, B et C. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation, les éléments produits (conflit de voisinage, condamnation pour menaces) ne suffisant pas à établir un risque d'utilisation dangereuse des armes au sens de l'article L. 312-3-1 du code de la sécurité intérieure. En revanche, il refuse d'enjoindre un réexamen de la situation, M. A ayant été condamné en novembre 2023 à une interdiction de port d'arme. L'État est condamné à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL D'AVOCATS THIERRY ZORO

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304222

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation du département du Pas-de-Calais pour un défaut d'entretien normal de la voie publique suite à sa chute sur un trottoir. La juridiction a estimé que le lien de causalité entre la tige métallique dépassant du trottoir et l'accident n'était pas établi, les seules déclarations du requérant et des photographies étant insuffisantes. De plus, l'obstacle, d'une hauteur limitée, ne constituait pas un risque anormal pour un piéton normalement attentif en plein jour. La responsabilité de la collectivité n'a donc pas été engagée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la recevabilité de la requête.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

23 juillet 2025• 6ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401968

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme F, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant à la disponibilité de soins adaptés en Géorgie pour son fils, ne méconnaissait pas les articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ont été jugées légales.

Avocat : SELARL D'AVOCATS THIERRY ZORO

9 juillet 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301715

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de M. A, maître d'œuvre, contestant le décompte de résiliation de son marché avec la commune de Paizay-le-Sec pour la construction d'un bâtiment multiservices. Le tribunal a rejeté la demande de M. A tendant au paiement d'un solde de 16 962,36 euros HT, estimant que la résiliation à ses torts était justifiée par ses manquements contractuels, notamment pour avoir ordonné des travaux supplémentaires sans accord préalable de la commune. En application des principes du droit de la commande publique, la commune a été partiellement indemnisée de ses préjudices, mais les conclusions reconventionnelles concernant d'autres marchés (réseaux publics et toilettes) ont été déclarées irrecevables car relevant d'un litige distinct.

Avocat : SELARL D'AVOCATS THIERRY ZORO

3 juillet 2025• 3ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00612

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

3 juillet 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115661

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B contestant l'arrêté du maire de Goussainville du 21 octobre 2021 qui s'opposait à sa déclaration préalable de travaux pour la création de deux logements. La requérante invoquait plusieurs vices de forme et de procédure, ainsi que l'illégalité du règlement du plan local d'urbanisme. Le tribunal a joint les deux requêtes de Mme B, l'une en excès de pouvoir et l'autre indemnitaire. Il a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires de Mme B en l'absence de décision préalable de l'administration sur sa demande, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : THIERRY-LEUFROY

26 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302921

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du maire de Chasse-sur-Rhône infligeant une exclusion temporaire de trois jours à un agent public. La juridiction a jugé que la participation de l’agent, en arrêt maladie avec sorties libres, à une manifestation de deux heures ne constituait pas une faute disciplinaire, aucun élément ne démontrant une incompatibilité avec son état de santé ou une manœuvre frauduleuse. L’arrêté a été annulé pour absence de caractère fautif des faits reprochés, en application des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à l’agent au titre des frais de justice.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501325

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du 22 janvier 2025 par lequel le préfet de la Vienne refusait le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant ivoirien, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en refusant le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A justifiant contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de sa fille française. Il a également estimé que la condamnation pénale isolée de M. A en 2022 ne constituait pas une menace actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du même code. En conséquence, l'illégalité du refus de titre a entraîné celle des décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination.

Avocat : SELARL D'AVOCATS THIERRY ZORO

17 juin 2025• étrangers JU
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301087

Le Tribunal Administratif de La Réunion était saisi par M. B, adjoint technique territorial, de deux requêtes. La première (n°2301087) visait l'annulation de la délibération du conseil municipal de Saint-Philippe du 2 mars 2023 et de décisions implicites de rejet, au motif que cette délibération excluait certains agents de catégorie C du bénéfice du RIFSEEP, créant une discrimination. La seconde (n°2400495) était une demande indemnitaire pour le préjudice financier et moral résultant du non-versement de cette prime. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes. Il a jugé que la délibération du 2 mars 2023, qui se bornait à étendre le RIFSEEP aux agents contractuels sans modifier les groupes de fonctions existants, ne portait pas atteinte au principe d'égalité. Il a également estimé que M. B, n'étant pas classé dans l'un des deux groupes de fonctions définis par la commune, ne pouvait prétendre au versement du RIFSEEP, et que ses allégations de discrimination syndicale n'étaient pas établies. Les décisions ont été rendues sur le fondement du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

12 juin 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00816

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

12 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305168

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, exploitant d'une entreprise de location de bateaux, qui demandait la condamnation solidaire de la commune d'Agde et de SNCF Réseau à l'indemniser des préjudices subis lors des travaux de suppression du passage à niveau n°288. Le tribunal a estimé que, bien que l'accès à son établissement ait été rendu plus difficile pendant 22 mois, il n'a pas été interdit ou rendu excessivement difficile, une déviation étant mise en place. En conséquence, le préjudice invoqué n'a pas été considéré comme anormal et spécial, condition nécessaire pour engager la responsabilité sans faute des maîtres d'ouvrage en matière de travaux publics. La décision s'appuie sur les principes jurisprudentiels régissant la responsabilité des collectivités publiques pour dommages de travaux publics.

Avocat : THIERRY BERGER

12 juin 2025• 4ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501323

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de l’arrêté du préfet de la Vienne du 22 janvier 2025 refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son licenciement et de sa vie familiale. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la violation des articles L. 423-7 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL D'AVOCATS THIERRY ZORO

12 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205496

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de Mme A, assistante socio-éducative, qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de sa sclérose en plaques, diagnostiquée en 2018. Elle soutenait que cette maladie était liée à huit vaccinations obligatoires contre l'hépatite B reçues entre 1992 et 2008 dans le cadre de ses fonctions. Le tribunal a examiné les moyens tirés du non-respect du délai de décision et de l'erreur d'appréciation, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit à la demande d'expertise médicale préalable.

Avocat : CABINET THIERRY-LEUFROY

5 juin 2025• 9ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2101665

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, orthophoniste libérale, contestant l'interdiction de se faire remplacer dans le cadre de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a jugé que le courrier du 28 octobre 2021 de l'ARS, en tant qu'il portait sur cette interdiction, ne constituait pas une décision faisant grief, rendant la requête irrecevable. Il a ainsi écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité et la violation de la loi du 5 août 2021. La solution retenue est fondée sur l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : GANGATE THIERRY

5 juin 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505241

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E... contestant son assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d’incompétence et de défaut d’examen, et a estimé que l’éloignement de l’intéressé demeurait une perspective raisonnable, malgré le placement de son enfant. La décision s’appuie sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET THIERRY BRAILLARD ET ASSOCIES

4 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301356

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B qui contestait la délibération du 31 janvier 2023 par laquelle le conseil municipal de Megève a adopté la modification n°3 de son plan local d'urbanisme. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la nécessité d'une procédure de révision, estimant que les modifications apportées au règlement de la zone N, notamment sur les affouillements et les aménagements extérieurs, ne réduisaient pas une protection édictée en raison des risques de nuisance ou de la qualité des sites et paysages au sens de l'article L. 153-31 du code de l'urbanisme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

14 mai 2025• 2ème Chambre