414 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
414
Décisions totales
383 581
Ordonnances
259 368
Avec résumé IA
Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ
Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ;VICTORIA
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, agent contractuel du ministère de l'Europe et des affaires étrangères en poste à l'ambassade de France à Kiev, qui contestait le refus de modifier son contrat de travail pour obtenir un indice de rémunération plus élevé, une révision de son indemnité de résidence et la mention d'une conclusion du contrat en France. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que le contrat notifié, qui mentionne les textes applicables, constitue la décision suffisamment motivée. Il juge également que le refus n'est entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, dès lors que l'indice et l'indemnité de résidence ont été fixés conformément aux décrets n° 67-290 du 28 mars 1967 et n° 69-697 du 18 juin 1969, et que la décision ne méconnaît pas l'autorité de la chose jugée par l'arrêt de la cour administrative d'appel de Paris du 12 janvier 2022, lequel n'imposait pas de modifier ces éléments.
Avocat : CABINET LYON-CAEN, THIRIEZ (SCP)
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme A, professeure de chaire supérieure de philosophie, contestant les décisions relatives à son service d'enseignement au lycée Louis-le-Grand. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les arrêtés et décisions attaqués constituaient des mesures d'ordre intérieur insusceptibles de recours pour excès de pouvoir, ou étaient devenus sans objet. Il a également écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du vice de procédure, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des droits statutaires découlant du décret n°68-503 du 30 mai 1968. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la compagnie ITA Airways d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires (ACNUSA) du 11 janvier 2024, lui infligeant une amende de 18 000 euros pour violation de l’arrêté du 20 septembre 2011. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de son instance et de son action. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de l’ACNUSA tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par Mme B..., infirmière contractuelle du centre hospitalier Jacques Cœur de Bourges, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 22 décembre 2023 mettant fin à son contrat à durée déterminée à l’issue de sa période d’essai. En cours d’instance, le directeur de l’établissement a rapporté cette décision le 29 janvier 2024, ce retrait étant devenu définitif. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et accessoires de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné le centre hospitalier à verser 1 500 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCP LYON-CAEN & THIRIEZ