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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

457 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

457

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : THOMASEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603426

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un refus d'entrée sur le territoire français et d'une mesure de placement en zone d'attente. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant tunisien, n'avait pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en ne prouvant pas que son réacheminement était programmé dans un délai de 48 heures. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale.

Avocat : MAIER THOMAS

3 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600536

Le Tribunal administratif de Rennes rejette la demande de suspension en référé d'un refus de délivrer un certificat de résidence algérien portant la mention "commerçant". Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant la suspension, car le titre délivré ("visiteur") ne le prive pas de son droit au séjour et ne l'empêche pas d'exercer son activité principale de livraison. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : NOHE-THOMAS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209413

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral mettant fin à son stage de gardien de la paix. Le juge a estimé que l'administration pouvait régulariser rétroactivement la situation d'un stagiaire non titularisé en raison de son inaptitude, après avis de la commission administrative paritaire. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°2004-1439 relatif au statut des gardiens de la paix et du décret n°82-451 concernant les commissions administratives paritaires.

Avocat : EVE SOULIER - JEROME PRIVAT - THOMAS AUTRIC

3 mars 2026• 6ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600797

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, qui invoquait un titre pour raison médicale et des liens familiaux, n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée. La juridiction s'est principalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que l'administration avait correctement exercé son pouvoir d'appréciation.

Avocat : THOMAS

3 mars 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601220

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un candidat aux élections municipales visant à enjoindre à la commission de propagande d'acheminer son matériel électoral. Le juge a estimé que le refus de la commission, fondé sur la non-conformité de la circulaire avec les prescriptions du code électoral (articles R. 27 et R. 29), ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et R. 27, R. 29, R. 34 et R. 38 du code électoral.

Avocat : LAVAL Thomas

2 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505153

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D..., ressortissant géorgien, contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de la Haute-Garonne le 16 juin 2025. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de séjour, cette décision étant inexistante dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête de M. D... a été rejetée, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : HERIN-AMABILE THOMAS

25 février 2026• 7ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503510

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'invalidation de son épreuve théorique du permis de conduire pour fraude. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'absence de motivation, estimant que la décision préfectorale était légalement fondée. La solution s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration (article L. 241-2) et du code de la route, ainsi que sur l'arrêté du 20 avril 2012 relatif à la nullité des épreuves en cas de fraude.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

24 février 2026• Juge unique (Chambre 1)
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304514

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme C... contestant la décision du 11 juillet 2023 par laquelle la présidente du conseil départemental du Gard lui a retiré son agrément d’assistante familiale, ainsi que sa demande indemnitaire de 20 000 euros. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme C..., considérant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le vice de procédure et l’erreur d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du retrait d’agrément et écartant toute responsabilité, fautive ou sans faute, du département. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : THOMAS-COMBRES

20 février 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508576

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. C... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est légal, notamment car l'agent signataire était compétent, la motivation est suffisante et la situation de l'étranger, entré avec un visa Schengen expiré et sans titre de séjour, relève bien du 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, sont également écartés.

Avocat : THOMAS

19 février 2026• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524682

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante tunisienne visant à enjoindre au préfet de convoquer l'intéressée et de lui délivrer un récépissé de travail. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative de classement sans suite notifiée antérieurement concernant sa demande de titre de séjour, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée, y compris la demande d'allocation de somme sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : THOMAS

18 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600881

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 29 janvier 2026 l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'illégalité de cet arrêté par voie de conséquence de l'arrêté initial de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français du 5 février 2024. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'exception d'illégalité soulevée contre l'arrêté du 5 février 2024, devenu définitif, n'était pas recevable, et que les autres moyens (défaut de motivation, méconnaissance du droit d'être entendu, violation de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'assignation à résidence, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THOMAS

17 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600849

Refus de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Garonne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide, et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'accord franco-camerounais et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : THOMAS

17 février 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03087

Avocat : NOHE-THOMAS

13 février 2026• Juge des référés
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01851

Avocat : CABINET D'AVOCATS THOMAS RIVIERE

12 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505033

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant vénézuélien, contestant un arrêté préfectoral du 11 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'abrogation, estimant que l'arrêté attaqué n'était pas un acte réglementaire et que le changement de circonstances invoqué n'affectait que l'exécution de la mesure, non sa légalité. Sur le fond, la décision a été rendue en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse des moyens soulevés (droit d'être entendu, vie privée et familiale, etc.) a été effectuée.

Avocat : THOMAS

11 février 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505032

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 2 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas le droit d'être entendu de l'intéressé, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également écarté les moyens dirigés contre les décisions fixant le pays de renvoi et portant interdiction de retour, en application des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : THOMAS

11 février 2026• 7ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305833

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SCI Acte-Immo, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Mérignac à la SAS Brifimmo pour la construction de deux maisons après démolition. Le tribunal a examiné les moyens relatifs à l'insuffisance du dossier de demande, notamment l'absence de cotes sur le plan de masse et la non-représentation de la cheminée et du débord de toiture, mais les a écartés en jugeant que ces éléments n'avaient pas faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de la demande d'expertise, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée. Les textes appliqués sont les articles R. 431-5, R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme.

Avocat : THOMAS

11 février 2026• 2ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600732

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à M. B... et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la requête au fond de la fille du requérant, dirigée contre une autre décision, avait un caractère suspensif empêchant son éloignement immédiat. En conséquence, l’exécution de la décision contestée ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de M. B... pour justifier une suspension. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : THOMAS

6 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600533

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 21 janvier 2026 l'assignait à résidence pour 45 jours. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que les garanties de représentation ou les liens familiaux invoqués ne suffisaient pas à en contester le bien-fondé. Le tribunal a également estimé que l'assignation à résidence n'était pas disproportionnée, compte tenu du risque de fuite caractérisé par l'inexécution d'une précédente obligation de quitter le territoire. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 731-1 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERIN-AMABILE THOMAS

4 février 2026• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502999

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 18 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Elle a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de l'entrée irrégulière et de l'absence de titre de séjour de l'intéressé, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le motif tiré de la menace pour l'ordre public. Par conséquent, les conclusions en annulation des décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour et fixation du pays de destination) ont également été rejetées.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

29 janvier 2026• Chambre 3