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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

352 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

352

Décisions totales

383 581

Ordonnances

282 965

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : THOMASEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508576

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. C... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est légal, notamment car l'agent signataire était compétent, la motivation est suffisante et la situation de l'étranger, entré avec un visa Schengen expiré et sans titre de séjour, relève bien du 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, sont également écartés.

Avocat : THOMAS

19 février 2026• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524682

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante tunisienne visant à enjoindre au préfet de convoquer l'intéressée et de lui délivrer un récépissé de travail. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative de classement sans suite notifiée antérieurement concernant sa demande de titre de séjour, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée, y compris la demande d'allocation de somme sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : THOMAS

18 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600881

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 29 janvier 2026 l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'illégalité de cet arrêté par voie de conséquence de l'arrêté initial de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français du 5 février 2024. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'exception d'illégalité soulevée contre l'arrêté du 5 février 2024, devenu définitif, n'était pas recevable, et que les autres moyens (défaut de motivation, méconnaissance du droit d'être entendu, violation de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'assignation à résidence, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THOMAS

17 février 2026• Reconduite à la frontière
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01851

Avocat : CABINET D'AVOCATS THOMAS RIVIERE

12 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305833

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SCI Acte-Immo, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Mérignac à la SAS Brifimmo pour la construction de deux maisons après démolition. Le tribunal a examiné les moyens relatifs à l'insuffisance du dossier de demande, notamment l'absence de cotes sur le plan de masse et la non-représentation de la cheminée et du débord de toiture, mais les a écartés en jugeant que ces éléments n'avaient pas faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de la demande d'expertise, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée. Les textes appliqués sont les articles R. 431-5, R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme.

Avocat : THOMAS

11 février 2026• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505032

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 2 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas le droit d'être entendu de l'intéressé, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également écarté les moyens dirigés contre les décisions fixant le pays de renvoi et portant interdiction de retour, en application des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : THOMAS

11 février 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505033

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant vénézuélien, contestant un arrêté préfectoral du 11 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'abrogation, estimant que l'arrêté attaqué n'était pas un acte réglementaire et que le changement de circonstances invoqué n'affectait que l'exécution de la mesure, non sa légalité. Sur le fond, la décision a été rendue en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse des moyens soulevés (droit d'être entendu, vie privée et familiale, etc.) a été effectuée.

Avocat : THOMAS

11 février 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600533

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 21 janvier 2026 l'assignait à résidence pour 45 jours. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que les garanties de représentation ou les liens familiaux invoqués ne suffisaient pas à en contester le bien-fondé. Le tribunal a également estimé que l'assignation à résidence n'était pas disproportionnée, compte tenu du risque de fuite caractérisé par l'inexécution d'une précédente obligation de quitter le territoire. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 731-1 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERIN-AMABILE THOMAS

4 février 2026• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502999

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 18 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Elle a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de l'entrée irrégulière et de l'absence de titre de séjour de l'intéressé, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le motif tiré de la menace pour l'ordre public. Par conséquent, les conclusions en annulation des décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour et fixation du pays de destination) ont également été rejetées.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

29 janvier 2026• Chambre 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600389

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B..., ressortissante chinoise, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son récépissé et le rejet de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation précaire ou d'une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, malgré la suspension de son contrat de travail. En l'absence d'urgence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THOMAS

28 janvier 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400119

Le Tribunal administratif de Dijon rejette la demande de Mme A..., aide-soignante suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la covid-19, qui sollicitait la condamnation du centre hospitalier « Les Marronniers » à lui verser 54 907 euros en réparation de ses préjudices. Le tribunal juge que la suspension, fondée sur l'article 14 de la loi du 5 août 2021, n'est pas une sanction déguisée mais une simple mesure de constatation du défaut de condition légale pour exercer, sans intention répressive. Il écarte également le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 30 de la loi du 13 juillet 1983, la procédure spécifique de la loi sanitaire s'appliquant. En conséquence, aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'établissement n'est établie.

Avocat : BENAGES THOMAS

27 janvier 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303342

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C... et Mme B... de deux requêtes visant à faire reconnaître l'emprise irrégulière d'ouvrages publics d'éclairage (candélabre, armoire électrique) implantés par la commune de Rezé et Nantes Métropole sur leurs parcelles, et à obtenir leur déplacement sous astreinte. Les requérants demandaient également l'annulation partielle d'un certificat d'urbanisme opérationnel et d'un certificat d'alignement. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant notamment que les conclusions relatives à l'emprise étaient irrecevables faute de décision préalable de refus, et que les moyens dirigés contre les certificats n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les règles de recevabilité du code de justice administrative et les principes régissant l'occupation du domaine public.

Avocat : SELARL THOMAS TINOT

27 janvier 2026• 1ère Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00137

Avocat : THOMAS GACHIE AVOCAT

27 janvier 2026• 5ème chambre (formation à 3)
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02774

Avocat : SELARL THOMAS TINOT

26 janvier 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503274

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet avait valablement apprécié le caractère réel et sérieux des études de l'intéressé, conformément au titre III du protocole annexé à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les autres stipulations invoquées.

Avocat : THOMAS

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500719

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » par le préfet des Hauts-de-Seine. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfecture, jugeant que la délivrance d’un récépissé après l’expiration du délai de quatre mois ne fait pas obstacle à la naissance d’une décision implicite de rejet. Sur le fond, il a annulé cette décision au motif qu’elle méconnaît les dispositions de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, dès lors que M. C... justifie contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de ses deux enfants français.

Avocat : THOMAS

9 janvier 2026• 6ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301268

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. E... contestant le retrait de son agrément d'assistant familial par le président du conseil départemental des Landes. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et les irrégularités de procédure. Il a jugé que la décision, fondée sur les articles L. 421-3, L. 421-6 et R. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP THOMAS GACHIE

31 décembre 2025• CHAMBRE 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434061

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 19 novembre 2024 prolongeant de 24 mois son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que la prolongation était légalement fondée sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressée sur le territoire malgré une obligation de le quitter sans délai, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : THOMAS

23 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501763

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant britannique, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 20 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERIN-AMABILE THOMAS

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505453

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 10 juillet 2025 lui retirant sa carte de résident et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement retirer le titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-6 et L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que la communauté de vie avec son épouse française avait cessé, sans que l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 y fasse obstacle. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation concernant le caractère frauduleux du mariage et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : NOHE-THOMAS

19 décembre 2025• 4ème Chambre