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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

281 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

281

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 912

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : THOMASEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416754

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 23 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que la présence en France de Mme A... depuis 2016 et ses attaches familiales et professionnelles ne justifiaient pas la délivrance d'un titre de séjour. La solution retenue est fondée sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien.

Avocat : THOMAS

15 octobre 2025• 10ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201798

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes de Mme Duprat, qui contestait le retrait de son agrément d'assistante familiale (décision du 3 juin 2022) et son licenciement consécutif (décision du 29 juillet 2022) par le président du conseil départemental des Landes. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulièrement publiée, et a jugé que la décision de retrait d'agrément était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP THOMAS GACHIE

15 octobre 2025• CHAMBRE 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501202

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite de rejet du préfet de l’Essonne née le 8 mars 2022, refusant à M. B..., ressortissant turc, la délivrance d’un titre de séjour « salarié ». Le tribunal retient que l’administration n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Cette illégalité entraîne l’annulation de la décision. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l’attente.

Avocat : THOMAS

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504120

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant chinois, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère du 5 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 422-10, L. 422-12 et L. 421-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire, l'interdiction de retour d'un an et les autres mesures contestées n'étaient pas entachées d'illégalité et ne méconnaissaient pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NOHE-THOMAS

10 octobre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501612

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 2 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la condamnation isolée et ancienne du requérant à une amende minime ne constituait pas une menace actuelle pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le refus de titre de séjour a été annulé, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions portant obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour.

Avocat : THOMAS

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504706

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante burundaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a notamment considéré que le caractère non sérieux et non réel des études poursuivies par la requérante justifiait légalement le refus sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : NOHE-THOMAS

9 octobre 2025• 3ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415330

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement de Mme B... de ses conclusions en annulation et injonction, après que celle-ci a retiré sa contestation du refus de délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le désistement étant pur et simple, le juge l’a accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Toutefois, l’État a été condamné à verser 1 080 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : THOMAS

8 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506610

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 mai 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité à M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de l'intérêt public lié à la sécurité des biens et des personnes. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la sécurité intérieure.

Avocat : FERHMIN THOMAS

3 octobre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501713

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation des droits de la défense et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment précis. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de trancher les recours ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de prospérer. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LONCLE THOMAS

2 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504338

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. C... A... et Mme B... D... contre les arrêtés du préfet du Finistère du 20 mai 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant des mesures accessoires. Les requérants contestaient notamment la légalité des décisions en invoquant des vices de procédure, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales. Les textes appliqués incluent les articles L. 425-10, R. 425-13, L. 613-1, L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : NOHE-THOMAS

2 octobre 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206251

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a partiellement annulé l'arrêté du maire de Martillac du 11 juillet 2022 portant alignement individuel de la voie publique au droit de la propriété de M. et Mme B.... La requête a été jugée irrecevable pour M. B..., mais recevable pour Mme B.... Le tribunal a considéré qu'en l'absence de plan d'alignement, l'arrêté individuel aurait dû se fonder uniquement sur les limites réelles et actuelles de la voie publique, et non sur des éléments comme un fossé, des clichés ou des autorisations d'urbanisme antérieures. Par conséquent, l'arrêté a été annulé pour méconnaissance des articles L. 112-1 à L. 112-8 du code de la voirie routière.

Avocat : THOMAS

1 octobre 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300973

Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi par Mme B..., agent hospitalier, contestant la décision du centre hospitalier d’Uzès fixant sa guérison au 24 avril 2022 et refusant l'imputabilité au service de ses arrêts et soins postérieurs. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et qu'aucune erreur d'appréciation n'était caractérisée, au regard des expertises médicales produites. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à l'imputabilité au service des accidents.

Avocat : EVE SOULIER - JEROME PRIVAT - THOMAS AUTRIC

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513285

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... demandant l'annulation du refus implicite de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par l'administration sur une simple demande de rendez-vous ne constitue pas une décision implicite de rejet susceptible de recours. En l'absence de décision administrative attaquable, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : THOMAS

25 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412806

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 8 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté signé par une autorité habilitée et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté les griefs tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que les erreurs de droit et de fait invoquées, en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et d’interdiction de retour.

Avocat : THOMAS

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515736

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A, ressortissant tunisien, contre les arrêtés du préfet du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation de sa situation familiale et professionnelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée après l'audience publique du 17 septembre 2025. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : THOMAS

24 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502091

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, un ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit d'être entendu, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur d'appréciation concernant l'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les moyens soulevés, fondés sur les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : THOMAS

24 septembre 2025• 7ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506745

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C qui demandait, pour elle et son fils mineur, un hébergement d'urgence sous astreinte. Le juge a estimé que, bien que la situation de la requérante soit précaire, l'absence d'hébergement ne caractérisait pas, en l'espèce, une carence de l'État constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article L. 345-2-2, mais retient que l'urgence invoquée ne justifiait pas la mesure demandée.

Avocat : THOMAS

24 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308601

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SAS Auto-Ecole A et M. A d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi suite à l’annulation, pour défaut de base légale, de l’arrêté préfectoral du 22 avril 2020 retirant l’agrément de M. A. La préfète de l’Ain a opposé une fin de non-recevoir tirée de l’absence de décision préalable sur la demande indemnitaire. Le tribunal a rejeté cette fin de non-recevoir, considérant que la demande préalable du 11 octobre 2023, bien que concomitante au dépôt de la requête, constituait une décision implicite de rejet de l’administration, régularisant ainsi la requête. Sur le fond, le tribunal a jugé que l’illégalité de l’arrêté constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État, mais a limité l’indemnisation au préjudice direct et certain, en écartant les demandes relatives à l’atteinte à la réputation et au trouble de jouissance, faute de justificatifs suffisants. L’État a été condamné à verser 98 000 euros à la société Auto-Ecole A et

Avocat : ROCHER-THOMAS

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511336

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite une demande d’admission exceptionnelle au séjour, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Montreuil, compétent pour les litiges concernant les résidents de la Seine-Saint-Denis.

Avocat : THOMAS

18 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410576

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 mars 2024 refusant le renouvellement de son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que la décision de refus était suffisamment motivée et que M. A, en raison de ses condamnations pénales, représentait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement de l'accord franco-algérien. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté, incluant l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois ans, sans méconnaître les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : THOMAS

17 septembre 2025• 10ème Chambre