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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

457 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

457

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 973

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : THOMASEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501612

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 2 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la condamnation isolée et ancienne du requérant à une amende minime ne constituait pas une menace actuelle pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le refus de titre de séjour a été annulé, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions portant obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour.

Avocat : THOMAS

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415330

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement de Mme B... de ses conclusions en annulation et injonction, après que celle-ci a retiré sa contestation du refus de délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le désistement étant pur et simple, le juge l’a accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Toutefois, l’État a été condamné à verser 1 080 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : THOMAS

8 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506610

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 mai 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité à M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de l'intérêt public lié à la sécurité des biens et des personnes. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la sécurité intérieure.

Avocat : FERHMIN THOMAS

3 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504338

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. C... A... et Mme B... D... contre les arrêtés du préfet du Finistère du 20 mai 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant des mesures accessoires. Les requérants contestaient notamment la légalité des décisions en invoquant des vices de procédure, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales. Les textes appliqués incluent les articles L. 425-10, R. 425-13, L. 613-1, L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : NOHE-THOMAS

2 octobre 2025• 6ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501713

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation des droits de la défense et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment précis. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de trancher les recours ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de prospérer. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LONCLE THOMAS

2 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206251

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a partiellement annulé l'arrêté du maire de Martillac du 11 juillet 2022 portant alignement individuel de la voie publique au droit de la propriété de M. et Mme B.... La requête a été jugée irrecevable pour M. B..., mais recevable pour Mme B.... Le tribunal a considéré qu'en l'absence de plan d'alignement, l'arrêté individuel aurait dû se fonder uniquement sur les limites réelles et actuelles de la voie publique, et non sur des éléments comme un fossé, des clichés ou des autorisations d'urbanisme antérieures. Par conséquent, l'arrêté a été annulé pour méconnaissance des articles L. 112-1 à L. 112-8 du code de la voirie routière.

Avocat : THOMAS

1 octobre 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00450

Avocat : NOHE-THOMAS

29 septembre 2025• 3ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513285

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... demandant l'annulation du refus implicite de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par l'administration sur une simple demande de rendez-vous ne constitue pas une décision implicite de rejet susceptible de recours. En l'absence de décision administrative attaquable, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : THOMAS

25 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412806

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 8 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté signé par une autorité habilitée et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté les griefs tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que les erreurs de droit et de fait invoquées, en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et d’interdiction de retour.

Avocat : THOMAS

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300973

Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi par Mme B..., agent hospitalier, contestant la décision du centre hospitalier d’Uzès fixant sa guérison au 24 avril 2022 et refusant l'imputabilité au service de ses arrêts et soins postérieurs. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et qu'aucune erreur d'appréciation n'était caractérisée, au regard des expertises médicales produites. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à l'imputabilité au service des accidents.

Avocat : EVE SOULIER - JEROME PRIVAT - THOMAS AUTRIC

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515736

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A, ressortissant tunisien, contre les arrêtés du préfet du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation de sa situation familiale et professionnelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée après l'audience publique du 17 septembre 2025. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : THOMAS

24 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506745

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C qui demandait, pour elle et son fils mineur, un hébergement d'urgence sous astreinte. Le juge a estimé que, bien que la situation de la requérante soit précaire, l'absence d'hébergement ne caractérisait pas, en l'espèce, une carence de l'État constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article L. 345-2-2, mais retient que l'urgence invoquée ne justifiait pas la mesure demandée.

Avocat : THOMAS

24 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502091

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, un ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit d'être entendu, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur d'appréciation concernant l'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les moyens soulevés, fondés sur les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : THOMAS

24 septembre 2025• 7ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308601

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SAS Auto-Ecole A et M. A d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi suite à l’annulation, pour défaut de base légale, de l’arrêté préfectoral du 22 avril 2020 retirant l’agrément de M. A. La préfète de l’Ain a opposé une fin de non-recevoir tirée de l’absence de décision préalable sur la demande indemnitaire. Le tribunal a rejeté cette fin de non-recevoir, considérant que la demande préalable du 11 octobre 2023, bien que concomitante au dépôt de la requête, constituait une décision implicite de rejet de l’administration, régularisant ainsi la requête. Sur le fond, le tribunal a jugé que l’illégalité de l’arrêté constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État, mais a limité l’indemnisation au préjudice direct et certain, en écartant les demandes relatives à l’atteinte à la réputation et au trouble de jouissance, faute de justificatifs suffisants. L’État a été condamné à verser 98 000 euros à la société Auto-Ecole A et

Avocat : ROCHER-THOMAS

23 septembre 2025• 6ème chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00979

Avocat : NOHE-THOMAS

19 septembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511336

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite une demande d’admission exceptionnelle au séjour, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Montreuil, compétent pour les litiges concernant les résidents de la Seine-Saint-Denis.

Avocat : THOMAS

18 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03929

Avocat : THOMAS

17 septembre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410576

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 mars 2024 refusant le renouvellement de son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que la décision de refus était suffisamment motivée et que M. A, en raison de ses condamnations pénales, représentait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement de l'accord franco-algérien. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté, incluant l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois ans, sans méconnaître les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : THOMAS

17 septembre 2025• 10ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01360

Avocat : THOMAS

16 septembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516063

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise retirant sa carte de résident à M. A, ressortissant malien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (tardiveté, disproportion, absence de menace pour l'ordre public, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : THOMAS

11 septembre 2025