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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

174 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

174

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : THOUMINEEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521548

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 novembre 2025 mettant fin à l’hébergement d’urgence de Mme A... par le 115 SIAO. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son absence de signature, de motivation et de procédure contradictoire, ainsi que la méconnaissance des articles L. 345-2 et suivants du code de l’action sociale et des familles. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était manifestement de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, permettant ainsi un rejet sans instruction ni audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. L’aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais le surplus des conclusions, incluant la suspension et l’injonction, a été rejeté.

Avocat : THOUMINE

17 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521877

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment faute de justifier de liens intenses avec sa fille reconnue réfugiée ou d'une insertion professionnelle en France depuis plus de dix ans. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : THOUMINE

15 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517494

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Postérieurement à la requête, le visa a été délivré par l’autorité consulaire, rendant la décision attaquée caduque. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il condamne l’État à verser 500 euros à l’avocate de la requérante au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : THOUMINE

12 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417516

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que Mme B... justifiait de la réalité et de l'ancienneté de sa vie commune avec un ressortissant français, concluant que le refus de titre portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : THOUMINE

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216378

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Loire-Atlantique du 13 octobre 2022. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, puis a jugé que le refus ne méconnaissait ni l’article 6-5 de l’accord franco-algérien ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de démontrer une communauté de vie établie avec une ressortissante française. La solution retenue s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : THOUMINE

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216188

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire tchadien. Le tribunal a jugé que les conclusions du requérant devaient être regardées comme dirigées contre la décision initiale du 30 juin 2022 et non contre le rejet de son recours gracieux. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation ni de défaut d'examen, et que le moyen tiré du caractère frauduleux du permis n'était pas établi. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la route et de l'arrêté du 12 janvier 2012.

Avocat : THOUMINE

26 novembre 2025• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00647

Avocat : THOUMINE

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518534

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Loire-Atlantique à l'encontre de M. C... B..., ressortissant soudanais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 631-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la gravité des faits criminels commis. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux n'étant pas établi.

Avocat : THOUMINE

19 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518229

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à Mme C..., déboutée de sa demande d'asile par une décision définitive de la CNDA, de libérer le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'elle occupe indûment. La solution retenue est fondée sur l'absence de droit au maintien dans les lieux, l'urgence résultant de la saturation du dispositif national d'accueil (99,3% d'occupation) et l'absence de contestation sérieuse. Le juge a autorisé le préfet à procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique et à évacuer les biens meubles aux frais de l'intéressée, sans faire droit à la demande de délai supplémentaire. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THOUMINE

18 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518230

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes concerne une demande du préfet de la Loire-Atlantique visant à obtenir l’expulsion sans délai de Mme G... et M. F..., occupants d’un logement géré par un centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA), sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge des référés fait droit à la requête préfectorale, constatant que les intéressés, définitivement déboutés de l’asile par la CNDA, n’ont plus de droit au maintien dans les lieux et que leur occupation indue compromet le bon fonctionnement du service public d’hébergement. La solution retenue ordonne la libération immédiate des lieux et autorise l’expulsion avec le concours de la force publique, sans octroi de délai supplémentaire. Les textes appliqués sont l’article L. 521-3 du code de justice administrative et l’article L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : THOUMINE

18 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405202

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B..., réfugiée guinéenne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à son fils mineur au titre de la réunification familiale. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que la décision attaquée n’est pas entachée d’erreur d’appréciation et ne méconnaît pas les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : THOUMINE

12 novembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517506

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de Mme C... visant à suspendre la décision implicite de rejet de la commission de recours confirmant le refus de visa long séjour pour sa fille mineure. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a informé le tribunal avoir donné instruction à l'ambassade de délivrer le visa sollicité. Constatant que cette instruction rendait sans objet les conclusions à fin de suspension, le juge a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le bien-fondé des moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2, L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : THOUMINE

30 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517471

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant tchadien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : THOUMINE

30 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517363

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour pour raison médicale de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur d’appréciation au regard de l’article L. 425-9 du CESEDA, violation de l’article 8 de la CEDH) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : THOUMINE

24 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517207

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa long séjour pour réunification familiale présentée par M. A... C... E... et ses enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants majeurs ne justifiant pas d'une situation de précarité ou de menaces actuelles, et ayant eux-mêmes contribué à la situation d'urgence invoquée en saisissant le juge deux mois après la naissance de la décision implicite. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : THOUMINE

22 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410315

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 21 novembre 2023 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant gabonais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement opposer l'absence de visa long séjour à M. A..., qui justifiait d'une entrée régulière et d'une scolarité ininterrompue en France depuis l'âge de 16 ans, conformément à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été censurée pour erreur manifeste d'appréciation, le préfet ayant fondé son refus sur un échec universitaire non déterminant au regard du parcours scolaire continu de l'intéressé. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire a été privée de base légale.

Avocat : THOUMINE

14 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410313

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus légal, a été confirmée.

Avocat : THOUMINE

14 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516490

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme F... contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 9 septembre 2025 l'assignait à résidence pour 45 jours. Le préfet a soulevé un non-lieu à statuer en raison de l'abrogation de l'arrêté le 17 septembre 2025. Le tribunal a rejeté cette exception, car l'arrêté initial avait reçu exécution et l'abrogation n'était pas définitive. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, mais a annulé l'arrêté au motif que la mesure d'assignation à résidence était disproportionnée, en application des articles L. 751-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THOUMINE

13 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516815

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 22 septembre 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours avec obligation de présentation bimensuelle au commissariat. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 751-2 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, la mesure a été considérée comme proportionnée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la nécessité de garantir l'exécution de la décision de transfert vers l'Espagne.

Avocat : THOUMINE

13 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410424

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’autorité consulaire française à Nairobi d’enregistrer les demandes de visas de ses trois enfants. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a fait valoir que les demandes avaient finalement été enregistrées, rendant le litige sans objet. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : THOUMINE

3 octobre 2025