1 108 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 108
Décisions totales
383 581
Ordonnances
246 871
Avec résumé IA
Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a examiné les demandes indemnitaires de M. B, professeur des écoles, suite à l’annulation par la cour administrative d’appel de Bordeaux de son admission à la retraite pour invalidité. Le requérant sollicitait la réparation de ses préjudices financier et moral, incluant un manque à gagner et le défaut de versement de cotisations de retraite complémentaire. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur les textes applicables, notamment le code général de la fonction publique et divers décrets relatifs à la fonction publique et aux retraites.
Avocat : SCP THOUVENIN, COUDRAY, GREVY
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. C G et M. D G d'une demande de suspension de la décision du 13 juin 2025 du proviseur du lycée français de Tananarive refusant la réinscription de quatre enfants, ainsi que des décisions de radiation du 19 juin 2025. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des actes, notamment en raison d'un défaut de procédure contradictoire, d'une erreur de droit et d'une atteinte à l'intérêt supérieur de l'enfant. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET THOUVENIN, COUDRAY ET GREVY (SCP)
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A. La requérante contestait le rejet de sa candidature à la procédure "passerelle" pour intégrer la faculté de santé de Sorbonne Université. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'existence d'une décision implicite d'acceptation en application des articles L. 231-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée, et les conclusions à fin de suspension ont été rejetées.