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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

60 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

60

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 926

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : THULLIEREffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409780

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet implicite d'un recours contre des refus de visa de réunification familiale. Cette solution est motivée par le fait que l'autorité consulaire a délivré les visas sollicités après l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : THULLIER

27 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303906

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. A... visant à annuler deux décisions de prolongation de son placement à l'isolement en détention. Le tribunal a jugé que les procédures, incluant la communication des motifs et la consultation du dossier, étaient conformes aux dispositions des articles L. 213-8 et R. 213-21 du code pénitentiaire. Il a également estimé que les décisions étaient suffisamment motivées par des incidents graves et ne constituaient pas une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : THULLIER

24 mars 2026
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603497

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de visa au titre de la réunification familiale d'une fille majeure d'un réfugié. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés **rejette la demande de suspension**. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est établi, notamment car la demanderesse était âgée de plus de 19 ans lors de sa demande et ne démontre pas sa dépendance ou une vulnérabilité particulière. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la réunification familiale, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : THULLIER

18 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602605

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de la Sarthe visant à expulser M. A... d'un logement pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité publique requises par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étaient pas caractérisées, malgré la fin du droit au séjour de l'intéressé. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THULLIER

9 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603332

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de visa pour des enfants mineurs. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante n'ayant pas démontré avoir entrepris des démarches diligentes pour obtenir les visas après l'obtention de son statut de réfugié en 2016. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : THULLIER

5 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412409

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant étranger. Le requérant contestait notamment le défaut de motivation, le non-respect du droit d'être entendu et la méconnaissance de ses droits au respect de la vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les griefs n'étaient pas fondés et que la décision était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : THULLIER

4 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601986

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour solliciter l'asile. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est soulevé. Il rappelle, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de la jurisprudence, que le droit d'asile ne confère pas un droit à l'obtention d'un visa pour entrer en France.

Avocat : THULLIER

3 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601888

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence de décisions de refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que les requérants ne démontrent pas l'existence d'un **doute sérieux sur la légalité** des refus de visa, notamment concernant l'appréciation de la fraude documentaire et le respect de la vie familiale. **Textes appliqués** : L'examen est conduit sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité. Les références substantielles incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme (article 8).

Avocat : THULLIER

17 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522064

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours en excès de pouvoir de M. F..., ressortissant russe d’origine tchétchène, contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (dit "Dublin III"), permettant à la France d'examiner sa demande d'asile pour des motifs humanitaires, en raison de la présence de sa sœur réfugiée en France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de cette clause discrétionnaire, et que les autres moyens (défaut de motivation, violation du droit à l'information, entretien individuel irrégulier) étaient infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 571-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 17 du règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : THULLIER

5 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419610

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, née du silence gardé sur le recours préalable formé contre les refus de l’autorité consulaire française à Téhéran. Cette décision refusait de délivrer des visas de long séjour à plusieurs ressortissants afghans, membres de la famille d’un réfugié, dans le cadre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d’un défaut de motivation, en l’absence de réponse à la demande de communication des motifs dans le délai légal, et a ordonné au ministre de l’intérieur de délivrer les visas sollicités. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 561-2 relatif au regroupement familial des réfugiés.

Avocat : THULLIER

24 novembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519220

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers la Croatie. Le requérant, ressortissant russe, avait vu sa demande d'asile en France refusée au profit des autorités croates, qui avaient accepté de le reprendre en charge. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : THULLIER

21 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517857

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. A..., débouté définitivement de sa demande d'asile par la CNDA le 20 janvier 2025, de libérer sans délai le logement du HUDA qu'il occupe indûment. La juridiction a retenu que son maintien dans les lieux, alors que le taux d'occupation du dispositif d'hébergement est de 99,3% au niveau national, compromet gravement le bon fonctionnement du service public de l'asile et constitue une situation d'urgence et d'utilité. Aucune circonstance exceptionnelle liée à sa vulnérabilité n'a été retenue pour faire obstacle à l'expulsion, le préfet étant autorisé à recourir à la force publique et à faire évacuer les biens meubles. La décision applique les articles L. 521-3 du CJA et L. 552-15 du CESEDA.

Avocat : THULLIER

17 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518143

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A... et ses enfants mineurs d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 10 octobre 2025 leur refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d’examen de sa vulnérabilité, une irrégularité de procédure au regard de la directive 2013/33/UE, et une erreur de droit sur l’application de l’article L. 551-15 du CESEDA. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure d’évaluation de la vulnérabilité avait été régulièrement menée. Il a estimé que le refus était fondé sur le dépôt tardif de la demande d’asile, sans motif légitime justifié, en application des articles L. 551-15 et suivants du CESEDA, et a donc confirmé la légalité de la décision de l’OFII.

Avocat : THULLIER

7 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518371

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. E..., ressortissant russe, contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à l'information garanti par le règlement "Dublin III". Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral au motif que le préfet n'a pas démontré avoir remis au requérant la brochure d'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, en temps utile avant l'entretien individuel. Cette annulation est fondée sur une violation d'une formalité substantielle garantissant les droits du demandeur d'asile.

Avocat : THULLIER

7 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518062

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant polonais, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'erreur de fait et de droit, ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la menace à l'ordre public était établie, justifiant l'absence de délai de départ volontaire et l'interdiction de circulation, et que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 251-1, L. 251-3 et L. 200-6.

Avocat : THULLIER

6 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517853

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... et de son fils mineur, qui demandaient l'annulation de la décision du 6 octobre 2025 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) leur refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en considérant que la demande d'asile, présentée tardivement, ne justifiait pas de motif légitime. Il a également jugé que l'OFII avait procédé à un examen suffisant de la vulnérabilité des requérants, et que la décision ne méconnaissait ni le droit d'asile, ni le principe de dignité humaine. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THULLIER

30 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315449

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. et Mme H... et de leurs enfants, qui demandaient l’annulation du refus implicite du ministre des armées de leur accorder la protection fonctionnelle. Les requérants, ressortissants afghans ayant travaillé pour l’armée française, invoquaient des menaces des talibans, mais n’ont pas produit de preuves suffisantes de menaces personnelles, actuelles et réelles à la date de la décision. Le tribunal estime que le ministre n’a commis ni défaut d’examen ni erreur d’appréciation au regard de l’article 11 de la loi du 13 juillet 1983 (repris à l’article L. 134-5 du code général de la fonction publique). La décision ne méconnaît pas non plus les articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, les requérants résidant en Iran à la date du refus.

Avocat : THULLIER

23 octobre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416923

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an prise par le préfet du Calvados. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé, père de trois enfants, ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement. Les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ont été appliquées.

Avocat : THULLIER

9 octobre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514886

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, un ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire l'assignant à résidence pour 45 jours dans le cadre d'une procédure de détermination de l'État responsable de sa demande d'asile (règlement Dublin). Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de disproportion de la mesure. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 751-2 et L. 732-1.

Avocat : THULLIER

12 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514893

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 22 août 2025 par laquelle l'OFII refusait à Mme B et son fils mineur le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était illégale car elle n'avait pas été précédée de l'entretien personnel obligatoire prévu à l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour évaluer la vulnérabilité de la requérante. Cette absence d'entretien a privé la décision de base légale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B et de son fils dans un délai de quinze jours.

Avocat : THULLIER

12 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours