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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

110 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

110

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TIERNYEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605317

**Sujet principal** : Demande d'hébergement d'urgence pour une ressortissante étrangère et ses deux enfants mineurs, fondée sur une atteinte à une liberté fondamentale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande d'injonction d'hébergement d'urgence. Il estime que la carence alléguée de l'administration dans la mise en œuvre du droit à l'hébergement n'est pas, en l'espèce, constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : L'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles (droit à l'hébergement d'urgence), et l'article L. 522-3 du même code (rejet de la demande lorsque l'atteinte n'est pas manifestement établie).

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

30 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405427

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'injonction de M. B... visant à obtenir un logement social, celle-ci étant devenue sans objet après qu'il a signé un bail adapté. La juridiction a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 1 100 euros au titre de l'aide juridique, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Cette condamnation financière est subordonnée à la renonciation de l'avocate à percevoir la part contributive de l'État.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

18 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402540

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de loger d'urgence la requérante, Mme B..., sous astreinte. Le tribunal a constaté que l'État, désigné comme garant du droit au logement opposable, n'avait pas satisfait à son obligation de résultat, malgré une décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de la situation de la requérante. La solution est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

17 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600031

**Sujet principal** : Demande de provision en référé pour préjudice lié à l'absence de relogement d'une personne reconnue prioritaire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés, constatant la carence fautive de l'État dans l'exécution de l'obligation de relogement, alloue une provision à la requérante. Le montant est fixé à **5 000 euros**, correspondant aux frais certains exposés (hôtel et stockage), mais rejette la demande pour les autres postes de préjudice (troubles dans les conditions d'existence et frais d'hospitalisation) dont le lien de causalité directe avec la carence de l'État n'est pas établi avec une certitude suffisante. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions de la provision en référé) et les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation (obligation de relogement d'urgence et délais impartis au préfet).

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

4 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601301

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône pour ordonner l'expulsion de M. B... A..., un ressortissant soudanais bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui se maintient sans droit ni titre dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile. Le préfet invoquait l'urgence et l'utilité publique face à la pénurie de places d'hébergement. Le juge a rejeté la requête préfectorale, estimant que l'administration ne justifiait pas d'une urgence suffisante et que la proposition de relogement à Miramas était inadaptée à la situation professionnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

26 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307093

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du GCSMS SIAO13 refusant son inscription sur la liste d’hébergement-insertion, au motif qu’il était en situation irrégulière. Le requérant invoquait l’illégalité d’une consigne de la DDDJSCS excluant systématiquement les étrangers irréguliers, ainsi qu’une erreur de droit et un défaut de motivation. Toutefois, M. B... s’est désisté de sa requête en cours d’instance. Par un jugement du 9 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et rejeté les conclusions accessoires, sans faire application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

9 février 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408114

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un logement mais demeurant sans solution après une précédente injonction du 11 décembre 2023 restée inexécutée. Constatant l’absence de proposition de logement dans le délai imparti, le juge a prononcé une astreinte de 250 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. L’État a également été condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de la requérante au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

5 février 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510172

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône pour un hébergement d'urgence, mais qui n'avait reçu aucune proposition. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d'assurer son hébergement dans un délai d'un mois, sans astreinte. Il a également condamné l'État à verser 1 100 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

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27 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413169

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d’assurer l’hébergement de Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 12 septembre 2024, dans un délai d’un mois, sans astreinte. La requérante, hébergée provisoirement par le 115, n’avait reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines, ce que le préfet n’a pas contesté. Le juge a fondé sa décision sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, constatant que l’urgence persistait. L’État a également été condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

23 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505949

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d’assurer l’hébergement de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation en septembre 2024, dans un délai d’un mois. La requérante n’ayant reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. L’injonction n’a pas été assortie d’une astreinte. L’État a également été condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de Mme B... au titre des frais de justice.

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23 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507152

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, qui n'avait reçu aucune proposition. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a constaté que le préfet des Bouches-du-Rhône n'avait pas respecté son obligation d'offrir un hébergement dans le délai légal. Il a donc enjoint au préfet d'assurer l'hébergement de Mme A... dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 1 100 euros à son avocate au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

23 janvier 2026
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01410

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

23 janvier 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410082

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d’assurer l’hébergement de M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 25 juillet 2024, dans un délai d’un mois. Cette décision est fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui impose au juge d’ordonner l’accueil du demandeur lorsque la commission a constaté son caractère prioritaire et qu’aucune proposition d’hébergement n’a été faite dans les délais. Le tribunal a rejeté la demande d’astreinte, mais a condamné l’État à verser 1 100 euros à l’avocate de M. B... au titre de l’aide juridictionnelle.

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23 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507208

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 28 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant notamment que la signature de l'arrêté était régulière et que la motivation était suffisante. Il a également estimé que le moyen tiré de l'irrégularité du contrôle de police relevait de l'autorité judiciaire et non du juge administratif. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

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13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508033

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... de deux requêtes identiques, représenté par deux avocats distincts, visant à obtenir un logement sous astreinte. En application des règles de procédure, le requérant a été invité à désigner un mandataire unique, sans réponse de sa part. La juridiction a donc ordonné la radiation de la seconde requête (n° 2508033) et le versement de ses pièces au dossier de la première (n° 2507822), conformément aux principes de bonne administration de la justice.

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6 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505462

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à un refus de séjour, faute de décision préalable. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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16 décembre 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413183

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A..., qui demandait une injonction sous astreinte pour obtenir un hébergement distinct de l'hébergement d'urgence, en exécution d'une décision de la commission de médiation. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que le requérant, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, ne peut se prévaloir du droit à un hébergement garanti par l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est fondée sur l'absence de droit à un hébergement durable pour les étrangers en situation irrégulière ou sous le coup d'une mesure d'éloignement.

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11 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413168

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., qui demandait une injonction d’hébergement sous astreinte. Le juge a rappelé que les étrangers dont la demande d’asile a été définitivement rejetée ne peuvent prétendre à un hébergement, sauf circonstances exceptionnelles, et que M. B... ne justifiait pas de telles circonstances. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

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11 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302900

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné le recours de M. B... contre le rejet par la commission départementale de médiation des Bouches-du-Rhône de sa demande de reconnaissance comme prioritaire pour un hébergement d'urgence. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la composition de la commission et une erreur manifeste d'appréciation de sa situation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, en particulier les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 relatifs au droit au logement opposable et à la procédure devant la commission de médiation.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

9 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210585

Le Tribunal Administratif de Marseille a condamné l'État à indemniser Mme A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 7 janvier 2021. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision dans le délai imparti. Le tribunal a fixé l'indemnité à 458,26 euros, correspondant à la période de responsabilité du 3 février 2021 au 22 décembre 2021, date du relogement effectif. Les conclusions à fin d'injonction sous astreinte ont été rejetées comme irrecevables en application de l'article L. 911-9 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

4 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul