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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

172 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

172

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 892

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TIGOKI IYAEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303928

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. A... contestant le refus du président du conseil départemental du Val-de-Marne de le prendre en charge au titre de l’aide sociale à l’enfance. Le juge constate que la requête est manifestement irrecevable, car M. A..., qui se déclare mineur, n’a pas justifié avoir saisi au préalable le juge des enfants ou le procureur de la République, seules autorités compétentes pour ordonner son placement sur le fondement des articles 375 et suivants du code civil. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée sans qu’il soit nécessaire d’inviter le requérant à la régulariser.

Avocat : TIGOKI IYA

31 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406002

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contre le refus implicite de visa de court séjour. La décision attaquée, fondée sur l’insuffisance de preuves de moyens de subsistance et le manque de fiabilité des informations fournies, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a également écarté les moyens tirés du défaut d’examen, de l’erreur d’appréciation et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code des relations entre le public et l’administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TIGOKI IYA

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425157

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du CNAPS de l'autoriser à suivre une formation d'agent de sécurité privée. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen individualisé de la situation. Il a estimé que le refus était justifié au regard des conditions posées par l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : TIGOKI IYA

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313497

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, contestant le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le refus implicite n'était pas illégal, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite dans les délais requis. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TIGOKI IYA

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506518

Le Tribunal administratif d'Orléans annule la décision du 5 décembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme B..., ressortissante ivoirienne en demande de réexamen d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que l'OFII a méconnu les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne prenant pas en compte la vulnérabilité de la requérante, liée à l'état de santé autistique de son enfant, pourtant signalée par un certificat médical. La solution retenue est l'annulation pour défaut d'examen de la situation personnelle, et une injonction est prononcée pour que l'OFII réexamine la situation de Mme B. dans un délai d'un mois.

Avocat : TIGOKI IYA

23 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522886

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée le concernant, mais une décision relative à une autre personne, et n'a pas régularisé sa requête malgré une demande en ce sens. En application des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : TIGOKI IYA

12 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533987

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de police refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. B..., ressortissant burkinabé. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant d'avoir apporté des éléments concrets sur sa situation personnelle, familiale ou professionnelle démontrant un préjudice grave et immédiat. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TIGOKI IYA

3 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402597

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme C..., épouse B..., qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La préfète de l’Essonne a délivré le titre de séjour sollicité le 15 octobre 2024, après l’introduction de la requête. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a rejeté les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte, mais a mis à la charge de l’État le versement de 1 000 euros à l’avocat de la requérante sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : TIGOKI IYA

28 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502256

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté du 13 novembre 2025 par lequel le préfet de la Corrèze avait assigné à résidence M. A..., un ressortissant malien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant cette mesure sur l'article L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que le délai de six mois prévu par l'article 29 du règlement (UE) n° 604/2013 pour le transfert de l'intéressé vers l'Espagne était expiré, rendant la France responsable de l'examen de sa demande d'asile. En conséquence, l'assignation à résidence, qui visait à garantir l'exécution d'un transfert devenu impossible, a été jugée illégale. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les articles L. 751-2 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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27 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508105

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 23 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle faute de justificatif de demande. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'illisibilité de la signature, jugeant que la mention en caractères lisibles du prénom, nom et qualité du signataire était suffisante au regard de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TIGOKI IYA

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405675

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait un refus implicite d'admission au séjour, mais le tribunal a constaté que le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avait pas commencé à courir, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé de demande. La décision attaquée étant inexistante, les conclusions en annulation étaient irrecevables. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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6 novembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503506

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. E..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet de l’Aube l’assignant à résidence et un autre prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d’un an. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), en particulier les articles relatifs à l’assignation à résidence et à l’interdiction de retour.

Avocat : TIGOKI IYA

5 novembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516786

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui contestait un arrêté du préfet de police du 16 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen particulier de sa situation, estimant que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office sa demande sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce fondement n'ayant pas été invoqué par la requérante. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour limitée (deux ans) et de l'absence de preuve d'une nécessité médicale impérieuse. En conséquence, l'ensemble des conclusions de Mme A... a été rejeté.

Avocat : TIGOKI IYA

24 octobre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410089

Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 16 mai 2024 par laquelle la commission de médiation du Val-de-Marne a rejeté sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, un défaut d’examen de sa situation et une erreur d’appréciation, notamment en raison de la part excessive de ses revenus consacrée au logement. Le tribunal, statuant sans conclusions du rapporteur public, a examiné le litige au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les dispositions relatives au droit au logement opposable.

Avocat : TIGOKI IYA

22 octobre 2025• 14ème chambre, DALO
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403390

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de Mme B... F... visant à annuler les refus implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant les décisions consulaires refusant des visas de long séjour pour ses enfants mineurs au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L.561-2 et L.561-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision pouvait être légalement justifiée par l'absence d'éléments probants établissant le lien familial. Aucune injonction ni frais n'ont été accordés.

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20 octobre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405824

Le Tribunal Administratif de MELUN annule la décision implicite par laquelle le préfet du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C..., ressortissante ivoirienne reconnue réfugiée. Le tribunal juge que la délivrance d'une carte de résident est un droit pour tout réfugié en application des articles L. 561-1, L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de justification du refus par le préfet, la décision est annulée. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois.

Avocat : TIGOKI IYA

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429772

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de police du 8 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : TIGOKI IYA

13 octobre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303936

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. A... comme manifestement irrecevable pour tardiveté. M. A... contestait la décision du 2 mai 2022 du président du conseil départemental du Val-de-Marne refusant sa prise en charge au titre des mineurs isolés. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constatant que le recours, enregistré le 19 avril 2023, était hors délai. Les textes invoqués, notamment le code civil et le code de l'action sociale et des familles, n'ont pas été examinés au fond.

Avocat : TIGOKI IYA

9 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303745

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant la décision du 27 septembre 2022 du président du conseil départemental du Val-de-Marne mettant fin à son contrat jeune majeur. Le juge a relevé que, conformément aux articles L. 134-1 et L. 134-2 du code de l’action sociale et des familles, tout recours contentieux contre une décision en matière d’aide sociale doit être précédé d’un recours administratif préalable obligatoire. M. A... n’ayant pas exercé ce recours préalable, sa demande directe devant le tribunal était irrecevable, et l’absence de mention de cette obligation dans la notification de la décision initiale est sans incidence sur cette irrecevabilité. La requête a donc été rejetée en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TIGOKI IYA

9 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303932

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus du département du Val-de-Marne de le prendre en charge au titre des mineurs isolés. Le juge a constaté que la décision attaquée ne faisait pas grief, car elle se bornait à constater l'absence d'accord parental et à orienter la situation vers l'autorité judiciaire, seule compétente pour ordonner une mesure d'assistance éducative. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : TIGOKI IYA

9 octobre 2025