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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

172 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

172

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TIGOKI IYAEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404634

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, une copie lisible de la décision attaquée ou une preuve suffisante du dépôt de sa demande. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : TIGOKI IYA

7 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527086

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... demandant l'annulation du refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte nationale d'identité. La requête n'avait pas été régularisée malgré une invitation du greffe, car les pièces jointes n'étaient pas présentées en fichiers distincts, en méconnaissance de l'article R. 414-5 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour prononcer ce rejet sans examen au fond.

Avocat : TIGOKI IYA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
7 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510144

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 1er avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a considéré que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée et du séjour irréguliers de l'intéressé. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TIGOKI IYA

24 septembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304154

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le rejet implicite de son recours contre l'ajournement de sa demande de naturalisation. La décision expresse du ministre de l'intérieur du 12 avril 2023 s'est substituée à la décision implicite, rendant inopérants les moyens d'incompétence et de défaut de motivation. Le tribunal a jugé que le ministre pouvait légalement se fonder sur l'existence d'une dette fiscale de 2 869 euros, non contestée, pour ajourner la demande, sans commettre d'erreur de fait ou d'appréciation. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : TIGOKI IYA

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521609

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de carte nationale d'identité par le préfet de police. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué ou la preuve de sa demande, malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête par ordonnance.

Avocat : TIGOKI IYA

17 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508540

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B D, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de la décision d'éloignement, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TIGOKI IYA

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509467

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 9 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour 24 mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention de New York sur les droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 435-1.

Avocat : TIGOKI IYA

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505515

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. D C, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 6 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France, compte tenu de son entrée récente et de ses précédentes obligations de quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TIGOKI IYA

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522709

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis portant prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, la requête relève de la compétence du tribunal administratif de Montreuil, dans le ressort duquel siège l’autorité préfectorale auteure de la décision. Par ordonnance, le tribunal transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : TIGOKI IYA

29 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521776

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande de M. A visant à obtenir l’exécution d’un jugement du Tribunal Administratif de Montreuil ordonnant son relogement, ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal, appliquant les articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, se déclare territorialement incompétent au profit du Tribunal Administratif de Montreuil, dans le ressort duquel se trouve l’autorité ayant pris la décision initiale. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : TIGOKI IYA

29 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517400

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant n'a pas justifié de l'existence d'une décision de rejet, ayant au contraire produit une attestation de délivrance d'une carte de résident valable dix ans. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser. En raison du caractère abusif de la requête, M. A a été condamné à une amende de 100 euros sur le fondement de l'article R. 741-12 du même code.

Avocat : TIGOKI IYA

6 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508026

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, des vices de procédure (absence d'entretien individuel, défaut d'information), et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il estime que la procédure de reprise en charge a été régulièrement suivie et que le requérant n'établit pas de risque de persécutions ou de traitements inhumains en cas de retour en Allemagne ou en Côte d'Ivoire.

Avocat : TIGOKI IYA

5 août 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415701

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné les recours de Mme A, ressortissante guinéenne, contre le refus implicite puis explicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a joint les deux requêtes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision finale n'est pas reproduite.

Avocat : TIGOKI IYA

24 juillet 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400928

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait le requérant. Il a également jugé que le moyen tiré de l'erreur de droit, fondé sur l'application des articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas fondé, ces dispositions étant applicables à la situation de M. A. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : TIGOKI IYA

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414130

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, a donné acte du désistement d’office de M. A et a clos l’instance.

Avocat : TIGOKI IYA

25 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407757

Le Tribunal administratif de Paris a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'a pas répondu dans le délai d'un mois. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : TIGOKI IYA

25 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415706

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité par l'application Télérecours, il est réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

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2 juin 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305312

Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d’office de Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet de l’Essonne de lui délivrer un titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante avait été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, mais n’a pas répondu. Faute de confirmation, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de sa requête. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : TIGOKI IYA

21 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434302

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 20 novembre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était légale, notamment en raison de la menace à l'ordre public que constituait M. B, et a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ont été validées, et les conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées. La décision s'appuie sur les articles L. 432-1, L. 612-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TIGOKI IYA

15 mai 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406297

Le Tribunal administratif de Paris a constaté, par une ordonnance du 14 mai 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. D, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le préfet de police ayant mis en fabrication une carte de résident valable jusqu'en 2035 et délivré une attestation de prolongation, la demande était devenue sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'État a été condamné à verser 450 euros à l'avocat du requérant au titre de l'aide juridictionnelle partielle (55 %) et 550 euros directement à M. D sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TIGOKI IYA

14 mai 2025