LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 075

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 655

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : TOEffacer tout
TA80Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500353

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi de deux requêtes distinctes (n° 2500346 et n° 2500353) par M. A B, visant toutes deux à annuler le même arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Constatant que la seconde requête constituait un doublon de la première, le tribunal a ordonné sa radiation du registre pour être jointe à la requête n° 2500346. Cette décision de gestion procédurale est fondée sur les principes généraux de bonne administration de la justice, sans application de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

5 février 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502892

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, rendue par la juge des référés Mme Giraudon le 4 février 2025, rejette la requête de M. B A. Ce dernier demandait la suspension de son placement en rétention administrative ordonné par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 23 janvier 2025, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Le juge constate que le contentieux des décisions de placement en rétention relève de la compétence exclusive du magistrat du siège du tribunal judiciaire, en application des articles L. 741-10 et L. 742-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête est rejetée comme ne relevant pas de la compétence de la juridiction administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

« Précédent102103104105106107108Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

4 février 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224726

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B pour contester le refus implicite de la ville de Paris de lui communiquer des documents relatifs à sa situation, adressés au déontologue. M. B s'est désisté de ses conclusions principales (annulation, injonction, astreinte), mais a maintenu ses demandes de frais et dépens. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rejeté la demande de dépens, l'instance n'en ayant généré aucun, et a condamné la ville de Paris à verser 1 000 euros à M. B au titre de l'article L. 761-1 du même code pour ses frais de justice.

Avocat : PARTOUCHE

4 février 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401012

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de La Réunion rejette la requête de M. C, qui contestait la légalité de travaux réalisés sur la parcelle CT 254 à Sainte-Clotilde. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit la décision attaquée ni justifié avoir notifié son recours au titulaire du permis de construire et à l'auteur de la décision, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation, M. C n'a pas fourni ces éléments dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

Avocat : BENOITON

4 février 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500706

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A, un étranger malade et sans domicile, qui sollicite une injonction au préfet de la Haute-Garonne de le prendre en charge au titre de l'hébergement d'urgence. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, compte tenu de la saturation avérée du dispositif d'hébergement d'urgence et de l'absence de vulnérabilité exceptionnelle justifiant une dérogation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'hébergement d'urgence et sur la jurisprudence constante permettant au préfet de prioriser les publics les plus vulnérables en cas de pénurie de places.

Avocat : TOUBOUL

4 février 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307483

Le Tribunal Administratif de Lille a donné acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident mention "réfugié". Le requérant a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : FORTUNATO

3 février 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500151

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la société Sage Services Energie de sa requête en excès de pouvoir. La société contestait la procédure de passation d'un marché public d'assistance à maîtrise d'ouvrage lancé par l'office public de l'habitat Presqu'île Habitat, pour manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. Le tribunal a également rejeté les conclusions de l'office public de l'habitat tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RAVETTO ASSOCIES

3 février 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405002

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et d'interdiction de retour. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et un risque de traitements inhumains en cas de retour (article 3). Le tribunal a rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que le moyen tiré de l'article 8 n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.

Avocat : TOUBALE

3 février 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404446

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 17 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée entre-temps. Sur le fond, les moyens soulevés par le requérant ont été jugés irrecevables : le moyen de légalité externe (défaut de motivation) était manifestement infondé, et les autres moyens (atteinte à la vie privée et erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas assortis de faits susceptibles de les soutenir. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOURNIER

3 février 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418527

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen et n’a pas été régularisée dans le délai de recours contentieux, en application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

3 février 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01015

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

31 janvier 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500914

Le Tribunal administratif de Paris, par une ordonnance du 31 janvier 2025, s'est déclaré territorialement incompétent pour connaître de la requête de Mme B A. Celle-ci contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis lui faisant obligation de quitter le territoire français, assorti d'une interdiction de retour. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requérante résidait à Saint-Denis (93) à la date de la décision attaquée. Par conséquent, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Montreuil, auquel le dossier a été transmis.

Avocat : GUILMOTO

31 janvier 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501539

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’une requête de M. A dit B contestant un arrêté du préfet de police l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait au Havre (Seine-Maritime) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Rouen. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : CARBONETTO

31 janvier 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403446

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la décision implicite était manifestement infondé, faute pour le requérant d’avoir demandé la communication des motifs conformément à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur l’erreur manifeste d’appréciation et l’atteinte à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas assortis de précisions suffisantes. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TORDJMAN

31 janvier 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501616

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Le requérant contestait les décisions de refus d'entrée sur le territoire français et de remise aux autorités suédoises, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment le droit d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande était manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence du Conseil d'État relative aux refus d'entrée aux frontières intérieures.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

31 janvier 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500188

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Vienne refusant un titre de séjour, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Thuré (Vienne) à la date de la décision attaquée, le tribunal a ordonné, sur le fondement des articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, la transmission du dossier au tribunal administratif de Poitiers, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BEAUFRETON

31 janvier 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500329

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au département de Vaucluse d'assurer l'hébergement d'urgence de Mme A et de ses deux enfants, âgés de deux et six ans, dans un délai de vingt-quatre heures. Le juge a estimé que la situation de la famille, sans abri depuis plusieurs jours, caractérisait une urgence et une carence de l'administration portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence, garanti par le code de l'action sociale et des familles. Il a également admis Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

31 janvier 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500594

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme B, une femme de 60 ans sans hébergement depuis le 27 janvier 2025, qui demandait une injonction de prise en charge au titre de l'hébergement d'urgence. Le préfet de la Haute-Garonne a fait valoir que la requérante avait été hébergée dans une résidence hôtelière à vocation sociale à partir du 30 janvier 2025, solution qu'elle a acceptée. Constatant que la demande d'hébergement était ainsi satisfaite, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : TOUBOUL

31 janvier 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03223

Avocat : TOMASI

30 janvier 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404993

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement du droit au logement opposable (articles L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation), a ordonné à l'État de reloger M. C, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du Val-de-Marne, avant le 1er avril 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 250 euros par mois de retard, versée au fonds dédié. La requête a été rejetée pour le surplus, notamment les conclusions indemnitaires, la procédure spécifique ne permettant pas d'obtenir des dommages et intérêts.

Avocat : RIGAL CHRISTOPHE

30 janvier 2025