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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515902

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de la société Ramsay générale de santé. Celle-ci demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la communication de documents pour vérifier la valeur locative cadastrale de sa clinique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la seule échéance prochaine du délai de contestation des taxes foncières ne suffisant pas à la caractériser. Il a également relevé que le juge du fond pourrait, le cas échéant, ordonner la production des documents dans le cadre de ses pouvoirs d'instruction. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MATON GILLES

22 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416419

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société Lesly Affro, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 25 avril 2024 ordonnant la fermeture administrative de son salon de coiffure pour dix jours. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et juge que la sanction, fondée sur l'article L. 8272-2 du code du travail, est légalement justifiée par la constatation d'un travail illégal et d'un emploi d'étranger en situation irrégulière. Il estime que la durée de la fermeture n'est pas disproportionnée au regard de la gravité des faits.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ADETONAH

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506555

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 14 février 2025 par laquelle le préfet de police a retiré le certificat de résidence algérien de M. B..., ressortissant algérien. Le tribunal retient que le préfet a méconnu le principe du contradictoire en ne laissant pas au requérant un délai suffisant pour présenter ses observations écrites avant d'édicter la décision, en violation de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution est fondée sur les dispositions générales relatives au retrait des titres de séjour pour menace à l'ordre public, applicables aux ressortissants algériens en vertu de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les conclusions accessoires de M. B... sont rejetées.

Avocat : EXPERTON

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519624

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant cambodgien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 16 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le défaut d'examen particulier de sa situation, la méconnaissance du droit d'être entendu, l'erreur de fait, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TOMASI

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522768

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 25 juin 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant camerounais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient un vice de procédure, constatant que l'avis défavorable de la commission du titre de séjour n'a pas été communiqué à l'intéressé avant l'édiction de la décision, en méconnaissance de l'article R. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité prive M. B... d'une garantie et justifie l'annulation de l'arrêté. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer sa situation dans un délai de trois mois.

Avocat : TOMASI

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522864

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé au regard des textes applicables (notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : TOMASI

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534093

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du Code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de police rejetant la demande de Mme A... de délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a reconnu l'urgence, la requérante étant privée de son droit au travail et de ses droits sociaux, et a estimé que le moyen tiré de la violation des articles L.424-9 et R.424-7 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer sans délai à Mme A... une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans l'attente du jugement au fond.

Avocat : TOUJAS

22 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535957

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 13 novembre 2025 par laquelle le préfet de police a classé sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante camerounaise. Le juge a considéré que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré du défaut d’examen particulier de la situation de la requérante était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : NGOTO

22 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512104

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision tacite d'opposition à la déclaration préalable de M. B... concernant l'installation d'un portail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas de risques graves et immédiats pour la sécurité des personnes et des biens, l'exploitation agricole et la partie privée étant distinctes. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment la violation des articles R. 423-38 et R. 424-1 du code de l'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la commune ayant valablement demandé un complément de dossier.

Avocat : CABINET MEROTTO

22 décembre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401406

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société France Pro Hygiène, qui demandait la condamnation de la métropole du Grand Nancy à lui verser 333 865,25 euros pour manque à gagner et frais de stockage. La société soutenait que l'accord-cadre conclu le 4 janvier 2021 comportait un montant minimum de commande de masques, que la métropole n'avait pas respecté, en violation de l'article R. 2162-4 du code de la commande publique. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car la société n'avait pas présenté de mémoire en réclamation dans les délais prévus par l'article 37.2 du CCAG-FCS applicable au marché. Par conséquent, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ASTORIA

22 décembre 2025• Chambre 3
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401199

Le Tribunal administratif de Mayotte a annulé la décision du 11 mars 2024 par laquelle le président de la chambre de commerce et d'industrie (CCI) de Mayotte avait licencié M. Maoulida pour faute grave. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également relevé que la procédure disciplinaire n'avait pas respecté le principe du contradictoire, faute pour l'agent d'avoir été mis en mesure de consulter son dossier et de présenter sa défense. En conséquence, la sanction a été annulée pour vice de procédure et défaut de motivation.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

22 décembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514278

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé de Mme A..., ressortissante américaine, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge des référés constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il en déduit qu'il ne peut faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative implicite et que la demande est dépourvue d'utilité.

Avocat : TOSTADO

22 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500992

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A..., ressortissant pakistanais, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que le préfet du Tarn avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas application des dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet une admission exceptionnelle au séjour pour les étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire portant la mention "salarié" ou "travailleur temporaire" dans un délai de deux mois. La décision s'appuie sur les articles L. 435-3 du CESEDA et L. 911-1 du code de justice administrative.

Avocat : MASAROTTO ANOUCHKA

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501293

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... B..., ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté du préfet de l’Indre du 5 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité bénéficiant d’une délégation de signature régulière et que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’erreur d’appréciation et la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 612-1 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : MACHADO TORRES

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405222

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une sanction disciplinaire d’exclusion de deux jours prononcée par l’Ehpad Saint-Astier. Par un acte enregistré le 2 décembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 décembre 2025. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : TOUBOUL

22 décembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400723

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A..., agent territorial, qui contestait le refus implicite du maire de Saint-Paul d'aménager son poste de travail et demandait réparation pour préjudice moral et harcèlement. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions en annulation, faute pour le requérant d'avoir établi la date de dépôt de sa demande préalable, rendant impossible la vérification du délai de recours. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées comme irrecevables, car non précédées d'une demande préalable à l'administration. L'application des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative a fondé cette décision.

Avocat : ANTOINE

22 décembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500858

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 refusant son titre de séjour en tant que parent d’enfant français, assorti d’une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de vices de procédure, d’erreur de droit et de violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Il a estimé que le préfet avait légalement pu refuser le titre sur le fondement de l’article L. 432-1-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de la menace pour l’ordre public constituée par le comportement du requérant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : TOUBOUL

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314286

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d'une demande indemnitaire de 80 000 euros pour le préjudice subi par elle et ses trois enfants en raison de l'absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 13 juillet 2016 la reconnaissant comme prioritaire. La responsabilité pour faute de l'État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation en cas de carence fautive à exécuter cette décision dans le délai imparti. Le tribunal a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire comme tardive, mais a examiné le fond, retenant que la carence de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, appréciés en fonction de la durée de la carence et de la situation du foyer. La solution retenue est la condamnation de l'État à indemniser Mme B... pour les préjudices subis, sans que le montant précis soit indiqué dans l'extrait fourni.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA

22 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521895

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de l’arrêté du 4 novembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les conclusions dirigées contre la mesure d’éloignement étaient irrecevables en raison des règles d’exécution prévues à l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. S’agissant du refus de titre de séjour, il a considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510913

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. B..., ressortissant pakistanais, contre l'arrêté du préfet de police du 4 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur la menace à l'ordre public et l'absence de garanties de représentation.

Avocat : TOMASI

22 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre