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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 408 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 408

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 309

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : TOEffacer tout
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504193

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de la société civile immobilière Loison Oiseaux, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2023. La société soutenait que l'administration n'avait pas répondu à son argumentation sur la surévaluation du bien, mais le tribunal a jugé que ce moyen n'était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TZA TOULEMONT ZAPF & ASSOCIES

23 janvier 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304530

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de remise gracieuse partielle d'une amende fiscale. L'amende, infligée sur le fondement de l'article 1740 A du code général des impôts, sanctionnait la délivrance sciemment d'un reçu fiscal irrégulier ayant permis à une société d'obtenir indûment un crédit d'impôt. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence d'intention frauduleuse, contestant le bien-fondé même de l'amende, était inopérant dans le cadre d'un recours contre une décision de remise gracieuse prise sur le fondement de l'article L. 247 du livre des procédures fiscales.

Avocat : TOURNIER BARNIER & ASSOCIÉS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 janvier 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428991

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 700 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 9 février 2023, en raison de la carence fautive de l’administration à lui fournir une offre dans le délai de six mois. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, le requérant étant toujours dépourvu de logement. Le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence ont été évalués à 700 euros, incluant les intérêts. Les demandes de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : TOMAS

22 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507480

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 7 560,63 euros pour la période de mars 2022 à mai 2023, ainsi que le titre de recettes correspondant. Le requérant soutenait que les ressources perçues (revenus fonciers et aide familiale) n'étaient pas des revenus professionnels au sens de l'article L. 262-3 du code de l'action sociale et des familles. La Ville de Paris a défendu la régularité du titre de recettes et le bien-fondé de la créance. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : FITOUSSI

22 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506375

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. et Mme A... d’une demande de réduction de leur impôt sur le revenu pour 2023. Après que l’administration fiscale a partiellement fait droit à leur demande par un dégrèvement, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune autre disposition du code général des impôts ou du livre des procédures fiscales n’a été appliquée au fond.

Avocat : CABINET DUFOUR CARLIER COURTOIS

22 janvier 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408426

Le Tribunal Administratif de Lyon a condamné l'État à verser 850 euros à M. C... pour les troubles dans ses conditions d'existence, suite à l'absence de relogement après une décision de la commission de médiation du Rhône du 14 mars 2023 le déclarant prioritaire. La responsabilité de l'État a été engagée pour carence fautive entre le 14 septembre 2023 et le 31 mai 2024, date du refus d'une proposition de logement par M. C... sans motif impérieux. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La demande d'indemnisation pour préjudice moral a été rejetée, faute de preuve.

Avocat : MOUTOUSSAMY

22 janvier 2026• JU Chambre Sociale
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404300

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A..., propriétaire d’un immeuble à Lamontélarié, d’une demande d’expertise judiciaire sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Il impute les désordres affectant son bien (fissures, effondrement d’une dépendance) à la circulation de camions de transport de bois, autorisée par dérogation municipale sur le chemin rural bordant sa propriété. Le juge des référés a fait droit à la demande, estimant l’expertise utile car l’expertise amiable antérieure était insuffisante pour trancher le litige potentiel. La commune de Lamontélarié, qui s’opposait à la mesure, a été déboutée de sa demande de frais de justice.

Avocat : SCPI SALVAIRE – LABADIE – BOONSTOPPEL – LAURENT

22 janvier 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401609

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Assurances du Crédit Mutuel (ACM). Celle-ci demandait la condamnation de la commune de Cosne-Cours-sur-Loire à l’indemniser des préjudices subis par ses assurés, M. et Mme C..., suite à un accident de la circulation impliquant une plaque d’égout soulevée. Le tribunal a estimé que la société ACM n’apportait pas la preuve, qui lui incombait, d’un lien de causalité direct et certain entre l’ouvrage public communal et le dommage. En conséquence, la responsabilité de la commune n’a pas été retenue, et la société ACM a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : TOUHARI PASCAL AVOCAT - AFFAIRES ET DROITS PUBLICS

22 janvier 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2200251

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par les ayants droit de M. D... L..., décédé après avoir contracté une infection à la Covid-19 lors d’une hospitalisation au centre hospitalier de Mâcon. Les requérants demandaient la condamnation de l’hôpital ou, à titre subsidiaire, de l’ONIAM, à réparer leurs préjudices. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, estimant que le caractère nosocomial de l’infection n’était pas établi et qu’aucune faute dans la prise en charge n’était démontrée. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives à la responsabilité hospitalière et à la solidarité nationale.

Avocat : DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

22 janvier 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405408

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 19 janvier 2022, qui n'a reçu aucune offre de logement. La carence du préfet de la Seine-Saint-Denis à exécuter cette décision constitue une faute engageant la responsabilité de l'État à compter du 19 juillet 2022. Cependant, le tribunal a rejeté sa demande d'indemnisation de 8 400 euros, car Mme B... a été reconnue prioritaire uniquement en raison de l'ancienneté de sa demande de logement social, sans démontrer que son logement actuel était inadapté à ses besoins. La solution s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : TOMAS

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406020

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation le 8 février 2023, qui n'avait pas reçu de proposition de logement. Le tribunal a jugé que la carence du préfet de la Seine-Saint-Denis à exécuter cette décision dans le délai légal constituait une faute engageant la responsabilité de l'État. Cependant, la demande indemnitaire de M. A... a été rejetée car, ayant été reconnu prioritaire au seul motif d'un délai d'attente excessif, il ne démontrait pas que son logement actuel était inadapté à ses capacités financières et besoins, condition nécessaire pour ouvrir droit à réparation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : TOMAS

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406338

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'indemnisation de Mme C..., qui réclamait 8 000 euros à l'État pour absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 3 mai 2019. La requérante, locataire d'un logement privé, n'a pas démontré que son logement était inadapté à ses besoins, les éléments produits étant antérieurs à la décision de la commission ou insuffisants. En application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, la carence fautive de l'État n'engage sa responsabilité que si le maintien dans le logement cause des troubles dans les conditions d'existence, ce qui n'a pas été établi en l'espèce. La requête est donc rejetée.

Avocat : VANITOU

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407078

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 22 mars 2023, qui demandait réparation du préjudice subi faute de relogement. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à exécuter cette décision dans le délai légal constitue une faute engageant sa responsabilité. Toutefois, M. A... ayant été reconnu prioritaire au seul motif d'un délai d'attente excessif, son droit à réparation est subordonné à la démonstration que son logement de 40 m² pour cinq personnes est inadapté à ses capacités financières et besoins. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : TOMAS

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408003

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, annule la décision implicite de la commission de recours amiable refusant à M. B... le bénéfice du revenu de solidarité active (RSA). Le juge constate que la CAF n'a pas produit le dossier de l'intéressé ni démontré le bien-fondé du refus, alors que M. B... soutient remplir les conditions légales. La solution retenue est fondée sur les articles L. 262-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article R. 772-8 du code de justice administrative. Le tribunal renvoie M. B... devant l'administration pour la fixation de ses droits.

Avocat : MOUTOUSSAMY

21 janvier 2026• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406385

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation de 32 000 euros pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 15 juin 2022 la reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Cependant, la solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, qui se limite à exposer les motifs et à rejeter les conclusions présentées au nom des enfants majeurs de la requérante.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411038

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. G... d’une demande indemnitaire de 120 000 euros pour le préjudice subi par sa famille du fait de l’absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 27 juin 2018. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence, mais uniquement à l’égard du demandeur, et non de son épouse et de ses enfants. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405012

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 5 000 euros à M. A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement de sa famille, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 27 novembre 2019. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision dans le délai imparti. Le tribunal a rejeté les conclusions présentées au nom de l'épouse et des enfants, la réparation n'étant due qu'au seul demandeur. Les troubles dans les conditions d'existence ont été évalués en fonction de la durée de la carence et de la situation de suroccupation et d'insalubrité du logement.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223817

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Office Expert, éditrice de logiciels de diagnostic de performance énergétique (DPE), d’une demande d’indemnisation de 213 533,86 euros pour rupture d’égalité devant les charges publiques. La société imputait son préjudice aux « atermoiements » de l’administration dans la gestion de l’évaluation de son logiciel et aux modifications réglementaires de la méthode de calcul du DPE. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la société n’établissait pas avoir subi un préjudice grave et spécial, condition nécessaire pour engager la responsabilité sans faute de l’État sur ce fondement. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et le principe d’égalité devant les charges publiques.

Avocat : PARTOUCHE

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502187

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a étendu les opérations d’expertise ordonnées le 9 octobre 2025 à la compagnie d’assurances Thelem, assureur de la SARL RPGP Façades, sur le fondement de l’article R. 532-3 du code de justice administrative. La demande émanait de la communauté de communes Bocage bourbonnais, qui souhaitait rendre l’expertise contradictoire à l’égard de cet assureur. Le juge a rejeté les conclusions tendant à prendre acte de protestations et réserves, ainsi que celles relatives aux dépens, ces questions relevant d’autres procédures.

Avocat : SELARL TOURNAIRE MEUNIER

20 janvier 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600387

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'inscription à un concours ou dans un établissement d'enseignement supérieur ne nécessitant pas, pour un étranger, de justifier d'un titre de séjour. Il relève également que la requérante dispose de la voie de l'exécution forcée du jugement du 25 juin 2025 (article L. 911-4 du code de justice administrative) et qu'une précédente demande de référé a déjà été rejetée. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ANTOINE

20 janvier 2026