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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 495 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 495

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606036

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de carte de résident présentée par une réfugiée. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant qu'aucune décision implicite de rejet n'était encore née, l'administration ayant délivré des attestations de prolongation d'instruction valables jusqu'en juin 2026. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOLOTOALA

23 mars 2026
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403299

Sujet principal : Demande de restitution d'un crédit d'impôt lié à l'emploi d'une tierce personne pour un enfant handicapé. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (5ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête des contribuables. Il estime que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision administrative rejetant leur réclamation est inopérant, car cette irrégularité n'affecte pas le bien-fondé de l'imposition elle-même, seul élément que le juge de l'impôt peut contrôler dans ce cadre. Textes appliqués : Article 199 sexdecies du code général des impôts (régime du crédit d'impôt) et article L. 761-1 du code de justice administrative (frais irrépétibles).

TOMAS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
23 mars 2026• 5ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504901

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de la requérante et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a retenu que le préfet avait commis une erreur de droit en n'examinant pas sa demande de titre de séjour en qualité de salariée, alors qu'elle en avait fait la demande, ce qui constitue un défaut d'examen sérieux de sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LEXSTONE AVOCATS

23 mars 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605127

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution du rejet de son renouvellement de carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant ne démontre pas que le refus lui cause un préjudice grave et immédiat. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507219

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine portant retrait de la carte de séjour pluriannuelle d'un ressortissant équatorien. Le juge a estimé que la décision préfectorale était entachée d'une erreur de fait, reposant sur des signalements inexacts, et que les éléments invoqués (une procédure pour viol classée sans suite) ne caractérisaient pas, à eux seuls, une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a ainsi fait prévaloir l'exigence d'une appréciation individualisée et suffisamment motivée de la menace pour l'ordre public avant tout retrait de titre de séjour.

Avocat : EXPERTON

23 mars 2026• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509435

Avocat : SCP GOUZ-FITOUSSI

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509435.20260320• 5ème chambre jugeant seule
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301305

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SCI A... visant à annuler le refus de permis de construire modificatif. Le tribunal a jugé que le projet, en prévoyant une construction de 9,57 m de hauteur à seulement 4 m de la limite séparative, méconnaissait clairement la règle d'implantation du PLU d'Ajaccio (article UC 7), qui exige une distance minimale de la moitié de la hauteur. La juridiction a estimé que la SCI n'avait pas démontré que les contraintes du sol justifiaient une adaptation mineure au sens de l'article L. 152-3 du code de l'urbanisme.

Avocat : CRISTOFARI-FINALTERI

20 mars 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503071

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour "vie privée et familiale" et de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet du Var n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment au regard de son insertion dans la société française. Les conventions internationales invoquées (CEDH, CIDE) n'ont pas été jugées méconnues.

Avocat : LEBRETON

20 mars 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527029

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante malienne et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a annulé la décision du préfet de police, considérant que le refus de titre de séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) constituait une erreur manifeste d'appréciation au regard de la durée et des conditions d'intégration de l'intéressée en France. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de deux mois.

Avocat : TOMASI

20 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500299

**Sujet principal** : Recours contre le rejet d'une demande de regroupement familial pour l'épouse d'un ressortissant turc, fondé sur l'insuffisance des ressources et du logement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (5ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision du préfet du Val-d'Oise, estimant que l'appréciation des ressources était erronée. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois. **Textes appliqués** : Articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatifs aux conditions de ressources et de logement pour le regroupement familial.

Avocat : TORDJMAN

20 mars 2026• 5ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02552

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

20 mars 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510519

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour prononcé à l'encontre d'un ressortissant algérien. La juridiction écarte les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'autorité signataire, à l'insuffisance de motivation de l'arrêté et à la violation du droit d'être entendu. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne concernant les droits de la défense.

Avocat : TORKMAN SYRINE

20 mars 2026• 5ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301615

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé un permis de construire délivré par le maire de Sari-Solenzara pour une maison individuelle. Le juge a estimé que le projet, situé dans une zone d'habitat diffus, constituait une extension d'urbanisation non conforme au principe de continuité avec les agglomérations ou villages existants. La décision s'appuie sur une méconnaissance des dispositions de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, telles que précisées par le Plan d'Aménagement et de Développement Durable de la Corse (PADDUC).

Avocat : SANTONI

20 mars 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301618

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté le recours en excès de pouvoir du préfet de la Corse-du-Sud visant à annuler un permis de construire tacite. Le tribunal a jugé que le déféré préfectoral était tardif, car il n'avait pas été formé dans le délai de deux mois à compter de la transmission présumée de l'acte, conformément aux articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 424-8 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés par le préfet concernant la conformité du projet au PADDUC et au règlement de défense incendie.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

20 mars 2026• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300808

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes d'une agente territoriale visant à annuler des arrêtés la plaçant en congé maladie ordinaire puis en disponibilité d'office, et à obtenir la reconnaissance de l'imputabilité au service de ses arrêts de travail. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'état de santé de la requérante, consolidé en novembre 2017, ne justifiait plus un congé pour maladie imputable au service au-delà de cette date. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux congés de maladie et à la disponibilité.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MAIRE TANGUY SVITOUXHKOFF HUVELIN GOURDIN NIVAULT

20 mars 2026• 4ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301453

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de permis de construire et à obtenir un permis tacite. Le juge a estimé que le maire de Sartène, devant recueillir l'avis conforme du préfet en l'absence de document d'urbanisme, était en situation de compétence liée par cet avis défavorable. Par conséquent, le refus était légal et aucun permis de construire tacite n'avait pu naître, l'instruction étant suspendue dans l'attente de cet avis conforme. La décision s'appuie sur les articles L. 422-5 et L. 424-5 du code de l'urbanisme.

Avocat : REDE-TORT

20 mars 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601805

Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la demande du préfet de la Haute-Garonne d'expulser une famille d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas établie, notamment au regard de la vulnérabilité d'une personne âgée de 75 ans et de la présence d'un enfant scolarisé. La juridiction considère que les éléments fournis par le préfet, principalement des statistiques générales, ne justifient pas, en l'espèce, le caractère urgent de la mesure d'expulsion sollicitée.

Avocat : MACHADO TORRES

20 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434082

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé le refus du préfet de Seine-et-Marne de renouveler le passeport de la requérante. Le juge a estimé que l'administration ne pouvait pas se fonder sur une simple instruction du parquet pour contester la validité d'un acte d'état civil consulaire régulièrement établi, sans apporter la preuve de son irrégularité. La décision a été prise en application des articles 47 et 31-2 du code civil et du décret du 30 décembre 2005 relatif aux passeports.

Avocat : BENTOLILA

20 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603909

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté du préfet de police prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevable l'exception d'illégalité soulevée contre la mesure d'éloignement initiale, celle-ci étant devenue définitive. Il a également estimé que la prolongation, prise en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne méconnaissait pas la situation personnelle du requérant ni ne constituait une atteinte disproportionnée à sa vie privée au sens de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : TOMASI

20 mars 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508710

Le Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de Mme D... C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la désignation du pays de renvoi. La juridiction estime que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière, et que la motivation de l'OQTF, fondée sur le rejet définitif de sa demande d'asile (article L. 611-1 4° CESEDA), est suffisante. Elle écarte également les griefs tirés du droit d'être entendu, considérant que la procédure spéciale du CESEDA prévaut sur le principe général du contradictoire.

Avocat : MATOUANDOU MASSENGO

20 mars 2026• 1ère chambre