22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
22 570
Décisions totales
383 581
Ordonnances
266 367
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en excès de pouvoir sur la requête de M. et Mme C..., a jugé que leur demande d'annulation du refus implicite du maire d'Eecke de dresser un procès-verbal pour non-conformité de travaux de clôture était devenue sans objet. En effet, le maire a finalement dressé le procès-verbal requis le 13 octobre 2023 et l'a transmis au procureur de la République, conformément à l'article L. 480-1 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.
Avocat : CATTOIR
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par un ressortissant algérien, M. A..., contestant le classement sans suite de sa demande de certificat de résidence en qualité de conjoint de français par le préfet de l'Essonne. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation difficile du requérant et des erreurs commises par l'administration. Sur le fond, il a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6-2) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de classement sans suite et a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé autorisant le travail sous astreinte.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Somme. Le tribunal a jugé que l’arrêté attaqué était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également estimé que la décision de refus de séjour n’était pas entachée d’erreur d’appréciation au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni de méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice.
Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 15 mars 2026, lui permettant de séjourner et de travailler. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la délivrance d'un titre de séjour "retraité" et d'un récépissé. Le juge a estimé que la demande de délivrance d'un titre de séjour permanent était irrecevable car elle excédait le pouvoir du juge des référés, qui ne peut ordonner que des mesures provisoires. Il a également jugé irrecevable le cumul de conclusions fondées sur les articles L. 521-2 et L. 521-3 du même code. Enfin, la condition d'urgence n'étant pas établie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de circonstances imposant une mesure de sauvegarde d’une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures, d’autant que sa demande de titre de séjour était en cours d’instruction. La solution retenue est le rejet de la requête selon la procédure prévue à l’article L. 522-3 du même code.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Refus de titre de séjour. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant la décision du préfet du Val-d'Oise du 22 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, et juge que le préfet n’a pas méconnu l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni commis d’erreur manifeste d’appréciation, en l’absence de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant l’admission au séjour.
Avocat : EWANE MOTTO
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant d’une erreur de diagnostic lors de sa prise en charge à l’hôpital Saint-Antoine (AP-HP) le 10 février 2021, ayant conduit à une ablation non nécessaire du côlon droit puis total. L’AP-HP ne conteste pas sa responsabilité, mais demande une limitation à 90 % en raison d’une perte de chance retenue par l’expert. Le tribunal a condamné l’AP-HP à verser à Mme A... une indemnité, après application de ce taux, pour ses préjudices extrapatrimoniaux et patrimoniaux (temporaires et permanents), incluant notamment le déficit fonctionnel, les souffrances endurées et l’assistance par tierce personne. Il a également condamné l’AP-HP à rembourser à la CPAM de la Côte d’Or ses débours (17 763,52 euros) et à lui verser l’indemnité forfaitaire de gestion, sur le fondement des articles L. 1111-2 du code de la santé publique et L. 376-1 du code de la sécurité sociale.
Avocat : TONDU
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant d'une part le refus implicite de délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, et d'autre part l'arrêté du 16 septembre 2025 du préfet de police refusant le renouvellement de son titre, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la requérante, estimant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur de fait, la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8, L. 423-10 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.
Avocat : TOURE
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision du préfet de police du 8 juillet 2025 refusant d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Après avoir admis provisoirement l'intéressée à l'aide juridictionnelle, le juge des référés a rejeté la requête. Il a estimé que la condition d'urgence, non contestée par le préfet, était remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée, notamment au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police rejetant sa demande de titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant avait indiqué dans sa requête sommaire son intention de produire un mémoire complémentaire, mais ce mémoire a été déposé hors du délai de quinze jours prévu à l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de cet article et de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office du requérant et en a donné acte par ordonnance. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut de production du mémoire complémentaire dans le délai imparti.
Avocat : TOMASI
Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET
Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET
Avocat : MACHADO TORRES
Avocat : MARTOUX
Avocat : TOURROU
Avocat : TOURROU
Avocat : TOURROU
Avocat : CABINET COUBRIS - COURTOIS & ASSOCIES
Avocat : LEVY MARC-ANTOINE