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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02005

Avocat : CABINET TEISSONNIERE - TOPALLOF - LAFFORGUE- ANDRIEU ASSOCIES

18 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02006

Avocat : CABINET TEISSONNIERE - TOPALLOF - LAFFORGUE- ANDRIEU ASSOCIES

18 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02007

CABINET TEISSONNIERE - TOPALLOF - LAFFORGUE- ANDRIEU ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
18 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02934

Avocat : TAORMINA ANTOINE

18 décembre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00326

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

18 décembre 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01911

Avocat : SEIGNE JEAN-CHRISTOPHE

18 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406221

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. A..., au motif que l'administration n'a pas communiqué les motifs de cette décision malgré une demande en ce sens, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire, sans astreinte. Les frais de justice ne sont pas mis à la charge de l'État.

Avocat : TORDO

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511118

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme B..., ressortissants indiens, afin d’obtenir une attestation de prolongation d’instruction de leur demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à M. B... une décision favorable de renouvellement et à Mme B... un récépissé de demande, rendant sans objet leur demande initiale d’injonction. Pour la période antérieure (1er mai au 14 août 2025) durant laquelle ils allèguent avoir été privés de prestations sociales, les requérants n’ont pas justifié avoir vainement sollicité la CAF avec leurs nouveaux documents de séjour, ce qui ne permet pas de caractériser une mesure utile au sens de l’article L. 521-3. Par conséquent, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur les conclusions initiales et rejette le surplus des conclusions.

Avocat : PARTOUCHE SACHA ABRAHAM

18 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520935

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, faute de décision administrative attaquable, au motif que le dossier de demande de renouvellement ne pouvait être regardé comme complet en l'absence de transmission du certificat médical requis à l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). Par conséquent, le silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis n'a pas fait naître de décision implicite de rejet.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521612

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, désistement auquel le tribunal a donné acte. Le juge a admis M. B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 600 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519434

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 26 mars 2025, sans qu’aucune offre effective ne lui ait été faite dans le délai légal de six mois. Le juge a constaté que les conditions légales étaient réunies pour faire droit à la demande d’injonction, et a assorti cette injonction d’une astreinte de 500 euros par jour de retard à compter d’un délai d’un mois suivant la notification de l’ordonnance. Le requérant a également été admis provisoirement au bénéfice de l’aide juridictionnelle.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA

18 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522762

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 6 novembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, en situation irrégulière avant sa demande, ne pouvait bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour et n'a pas justifié de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522768

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de renouvellement de l'intéressé, déposée le 16 juillet 2025, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, M. A... ne pouvait plus se prévaloir du droit d'obtenir un nouveau document provisoire de séjour, rendant ses conclusions manifestement mal fondées. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514266

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. C... B..., ressortissant soudanais bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et la décision de clôture de sa demande. Le juge a relevé que la décision implicite de rejet était inexistante, faute pour l'administration d'avoir pris une décision expresse, et que la décision de clôture du 31 juillet 2025, seule susceptible de recours, ne faisait pas l'objet de conclusions en suspension dans la requête initiale. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant irrecevable.

Avocat : TOMASI

18 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514291

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B... A..., ressortissant congolais, visant à suspendre la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Essonne sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie, s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour, et que la préfète n'avait produit aucun élément contraire. En l'état de l'instruction, le moyen tiré de l'absence de saisine préalable de la commission du titre de séjour est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet est ordonnée, et il est enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B... A... dans un délai d'un mois.

Avocat : TOMASI

18 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514328

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., ressortissant iranien, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les demandes de rendez-vous déposées sur la plateforme « démarches simplifiées » ne constituaient pas un dépôt de demande de titre de séjour au sens de l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de décision administrative faisant grief, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

18 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514389

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme A... B... concernant le refus de délivrance d'une autorisation de travail par la préfète de l'Essonne. La requérante, de nationalité étrangère et titulaire d'un statut "jeune au pair", contestait ce refus en invoquant notamment une erreur de droit au regard des articles R. 5221-20 et R. 5221-21 du code du travail. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et rejette donc la requête comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

18 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514415

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 septembre 2025 par laquelle la préfète de l'Essonne a clôturé la demande de changement de statut de Mme A... de "jeune au pair" vers "étudiant". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il ne s'agissait pas d'un refus de renouvellement de titre de séjour mais d'un changement de statut, et que les éléments fournis par la requérante ne démontraient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

18 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502673

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 13 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an. La décision est jugée suffisamment motivée et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante n'établissant pas l'intensité de ses attaches familiales en France depuis son arrivée fin 2022. Le tribunal écarte également la violation de l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute d'élément démontrant que l'intérêt supérieur de ses enfants n'a pas été pris en compte. Les textes appliqués sont le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505119

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... F..., ressortissant djiboutien, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant soulevait plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, considérant que la procédure de détermination de l'État responsable avait été régulièrement suivie et que les garanties prévues par les textes applicables avaient été respectées. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière