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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 667

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505193

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 28 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut de remise des documents d'information et d'entretien individuel, l'absence de saisine des autorités portugaises, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 du 26 juin 2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505197

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. D..., ressortissant nigérian, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, la motivation insuffisante, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, en estimant que la procédure était régulière. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant d’appliquer la clause discrétionnaire de l’article 17 du même règlement. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505146

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la demande de M. B... constituait une première demande de titre de séjour en tant que salarié, et non un renouvellement, et qu’il ne justifiait pas de circonstances particulières établissant une urgence. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : LEBRETON

18 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423449

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 25 juillet 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. D... B..., ressortissant égyptien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a entaché sa décision d'un vice de procédure en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que le requérant justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français est également annulée. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424716

Le Tribunal Administratif de Paris annule l’arrêté du 5 juillet 2024 par lequel le préfet de police avait retiré la carte de résident de M. B..., ressortissant marocain. Le tribunal juge que le préfet a fait une inexacte application de l’article L. 432-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en estimant que la présence en France de l’intéressé constituait une menace grave pour l’ordre public, compte tenu de la nature et de l’ancienneté des condamnations (2015, 2020, 2021) et de l’absence de réitération depuis trois ans. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté pour erreur de droit, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : TOMASI

18 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511946

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 20 mars 2025 du préfet de police lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la procédure, incluant l'avis du collège de médecins de l'OFII, était régulière. Il a jugé que M. B... pouvait bénéficier d'un traitement approprié au Pérou, écartant ainsi les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 du CESEDA et 3 de la CEDH. En conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi ont été validées, et les conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

18 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511961

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 2 décembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'ancienneté significative du séjour de l'intéressé en France (22 ans), de sa régularité passée et de l'absence d'attaches dans son pays d'origine. La solution retenue se fonde sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

18 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519120

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant cambodgien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 1er juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'entrée en France de M. A... était irrégulière, faute pour lui d'avoir souscrit la déclaration prévue à l'article 22 de la convention d'application de l'accord de Schengen, et que le simple dépôt d'une demande de titre de séjour ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, dont la méconnaissance n'a pas été établie.

Avocat : TOMASI

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519275

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 24 juin 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La formation de jugement (5e Section - 1re Chambre) a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que l'erreur de fait alléguée sur la durée de son séjour n'était pas établie. S'appuyant sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que l'intégration professionnelle et familiale de Mme A... était trop récente pour justifier une admission exceptionnelle au séjour. Enfin, la décision d'éloignement n'a pas été jugée contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la cellule familiale pouvant être reconstituée en Chine.

Avocat : TOMASI

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520498

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de police du 14 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'insuffisance de motivation. S'agissant du refus de titre de séjour, le tribunal a écarté le moyen fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : TOMASI

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517422

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté du préfet de police du 7 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a écarté comme manifestement infondés les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et de défaut de motivation. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, et a constaté que la décision de la CNDA du 14 mars 2025 avait mis fin au droit de l'intéressé de se maintenir sur le territoire. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

18 décembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404297

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Bailleul à la société Vinci Immobilier pour deux immeubles de 51 logements. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un mémoire du 20 novembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 décembre 2025. Les défendeurs ont renoncé à leurs demandes au titre des frais de justice.

Avocat : CATTOIR

18 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103204

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société civile des Mousquetaires, agissant pour le compte de sa filiale, la SASU Capitaine A..., afin d'obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de pénalités au titre de l'exercice 2014. La requérante contestait le rejet par l'administration fiscale de provisions pour dépréciation de stocks et de réductions d'impôt pour mécénat. Le tribunal a examiné les moyens tirés de l'application de la loi fiscale, notamment les articles 39 et 238 bis du code général des impôts, ainsi que la doctrine administrative invoquée sur le fondement de l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur le bien-fondé des redressements fiscaux.

Avocat : AARPI DENTONS EUROPE

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402890

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet du préfet d'Indre-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement refuser ce titre sur le fondement de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car M. A... ne justifiait pas d'un visa de long séjour, condition préalable à sa délivrance. S'agissant de la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA, le tribunal a estimé que M. A... ne démontrait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une régularisation, et qu'il ne remplissait pas la condition de résidence habituelle de plus de dix ans. En conséquence, la requête a été rejetée dans toutes ses conclusions.

Avocat : SCP SELATNA DE MATOS SI MOHAMED

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301046

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mmes C... contestant le montant des honoraires d’expertise médicale fixé à 6 000 euros par une ordonnance du tribunal administratif de Melun. Les requérantes estimaient cette somme excessive, invoquant notamment un délai d’expertise trop long, un rapport inexploitable et un défaut de justification du temps passé. Le tribunal a rejeté leur demande, considérant que le montant taxé n’était pas excessif au regard de la complexité du dossier médical et du travail fourni par l’expert, en application des articles R. 621-11 et R. 761-5 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUBRIS COURTOIS ET ASSOCIÉS

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304192

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours pour excès de pouvoir de la société Eiffage Construction Languedoc Roussillon contre le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement pour inaptitude de M. A..., salarié protégé. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n'avait pas satisfait à son obligation de reclassement, notamment en n'explorant pas suffisamment les possibilités de reclassement sur des postes de grutier ou d'animateur sécurité. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et à l'obligation de reclassement avant tout licenciement pour inaptitude.

Avocat : AARPI QUATORZE

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406996

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Marseillan accordant un permis de construire un immeuble de trois logements. Les requérants soulevaient de nombreux moyens, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance du dossier, et la méconnaissance de plusieurs dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme (PLU). Le tribunal a estimé que certains vices étaient régularisables et a informé les parties de la possibilité d’un sursis à statuer pour permettre la régularisation des illégalités affectant les articles UA4 et UA12 du règlement du PLU. La solution finale retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais la procédure de régularisation prévue à l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme a été engagée.

Avocat : PITON

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508471

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision de la caisse d'allocations familiales lui refusant l'aide personnalisée au logement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de démarches suffisamment promptes pour contester la décision initiale. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par Mme B... concernant l'erreur sur ses revenus et son loyer.

Avocat : VICTOR AVOCAT

18 décembre 2025
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501517

Le Tribunal administratif de Caen, par une ordonnance du 18 décembre 2025, a constaté le désistement d’office de M. et Mme D..., qui contestaient des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2021 et 2022. Les requérants, après avoir annoncé un mémoire complémentaire dans leur requête, n’ont pas produit ce document malgré une mise en demeure adressée via l’application Télérecours. En application des articles R. 612-5 et R. 222-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s’être désistés. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et rejeté la demande de décharge fiscale.

Avocat : CABINET D'AVOCAT ARNAUD SOTON

18 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502399

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet avait légalement refusé le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère non réel et sérieux du suivi de formation de l'intéressé et de la nature de ses liens avec sa famille restée en Côte d'Ivoire. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire n'était pas illégale par voie de conséquence et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP BON DE SAULCE LATOUR

18 décembre 2025• 3ème chambre