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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514351

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A... concernant le refus de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, le refus ne constituant ni un retrait ni un non-renouvellement d'un titre de séjour. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.

Avocat : TOMASI

18 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305587

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de la société Eiffage Construction Languedoc Roussillon contestant le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement pour inaptitude de M. A..., salarié protégé. La société soutenait avoir satisfait à son obligation de reclassement et que le licenciement était sans lien avec le mandat. Le tribunal a rejeté les requêtes, confirmant la légalité des décisions de l'inspectrice et du ministre du travail. Il a estimé que la société n'avait pas démontré avoir mené des recherches de reclassement suffisantes et loyales, en particulier concernant des postes de grutier ou d'animateur sécurité, et que le refus d'autorisation n'était pas entaché d'erreur d'appréciation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI QUATORZE

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303651

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l’association Urba Terra d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la maire d’Albi du 6 mars 2023 exerçant le droit de préemption urbain sur plusieurs parcelles. L’association, bénéficiaire d’une promesse de vente, contestait notamment la compétence de l’auteur de l’acte, son défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 211-1, L. 210-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la Fondation Saint-Martin, reconnaissant l’intérêt à agir de l’association. Sur le fond, il a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 211-1 du code de l’urbanisme, sans que l’extrait fourni ne précise la solution finale retenue.

Avocat : PUECH-COUTOULY LIONEL

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401181

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par plusieurs associations de protection de la nature d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 juin 2024 autorisant un projet d’aménagement à Morne-à-l’Eau. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a constaté que les associations requérantes n’avaient pas notifié leur recours contentieux à l’auteur de la décision et au bénéficiaire de l’autorisation dans le délai de quinze jours francs, comme l’exige l’article R. 181-51 du code de l’environnement, cette formalité étant prescrite à peine d’irrecevabilité.

Avocat : VICTORIA

18 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520078

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de police du 16 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la motivation suffisante et l'examen de la situation particulier, et a notamment validé la décision au regard du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la substitution de base légale proposée, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509165

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant les arrêtés du préfet de police du 9 août 2024 portant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la minorité de l'intéressé, faute d'éléments probants face à un examen osseux concluant à sa majorité, et a jugé non établi le risque de traitements inhumains en Côte d'Ivoire au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que la durée de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée, le requérant n'ayant pas démontré de circonstances humanitaires justifiant une dérogation au titre des articles L. 612-6 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALINDO SOTO

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410438

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 28 juin 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait de délivrer un certificat de résidence algérien à M. A..., ressortissant algérien marié à une Française. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant une condition de résidence stable et durable, non prévue par l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour la délivrance de ce titre. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État a été condamné à verser 1 100 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : TOURE-JENNI

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515733

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 14 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant contestait notamment la base légale de l'obligation de quitter le territoire, estimant que la préfète aurait dû prendre un arrêté de réadmission vers l'Italie où il possède un titre de séjour. Le tribunal a écarté ce moyen, retenant que la décision pouvait être fondée sur les dispositions du 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, substituant cette base légale à celle initialement invoquée. La requête a été rejetée, le tribunal considérant que les autres moyens (défaut de motivation, absence d'examen, caractère disproportionné de l'interdiction de retour) n'étaient pas fondés.

Avocat : TOMASI

18 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514812

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension présentée par une ressortissante américaine, mariée à un Français et mère d’enfants français, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un premier titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, la décision litigieuse ne modifiant pas la situation administrative antérieure de l’intéressée et celle-ci ne justifiant pas d’un préjudice grave et immédiat. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

18 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514299

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l’Essonne sur la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant comorien. La condition d’urgence a été présumée, le requérant ayant sollicité un renouvellement de titre, et un doute sérieux a été retenu en raison du défaut de motivation de la décision implicite. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour durant ce réexamen, sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

18 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505730

Avocat : SCP GOUZ-FITOUSSI

17 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:505730.20251217• 5ème et 6ème chambres réunies
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02229

Avocat : CABINET ALI - MAGAMOOTOO

17 décembre 2025• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494444

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

17 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494444.20251217• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500526

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

17 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500526.20251217• 3ème chambre jugeant seule
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501241

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a rejeté les requêtes de M. D... et Mme C..., ressortissants congolais, demandant l'annulation des arrêtés préfectoraux du 18 février 2025. Ces arrêtés abrogeaient leur attestation de demande d'asile, les obligeaient à quitter le territoire français et prononçaient une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

17 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502105

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A... B... contestant l'arrêté préfectoral du 25 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la possibilité pour l'enfant de suivre sa mère. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

17 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502112

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante de la République démocratique du Congo, qui contestait l’arrêté préfectoral du 10 avril 2025 refusant son admission au séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour la requérante de justifier d’attaches familiales ou d’un suivi médical indisponible dans son pays d’origine. Il a également écarté le moyen tiré de l’article 3 de la même Convention, la demande d’asile ayant été définitivement rejetée par l’OFPRA et la CNDA. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

17 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2504286

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 6 octobre 2025 par lequel le président de la communauté d'agglomération du Pays de Laon avait infligé à M. B... une exclusion temporaire de fonctions de dix-huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la privation de rémunération excédant un mois portant une atteinte grave et immédiate à la situation de l'agent, sans que l'administration ne justifie de circonstances particulières justifiant le maintien de la sanction. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, la sanction apparaissant disproportionnée au regard des faits reprochés et de l'absence de précédent disciplinaire.

Avocat : FACTORHY AVOCATS

17 décembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301912

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet du Var de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, le requérant a déposé une nouvelle demande, ce qui a conduit le tribunal à l’interroger sur le maintien de ses conclusions. N’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, il est réputé s’être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : PROTON DE LA CHAPELLE SAMUEL

17 décembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505247

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre une décision implicite de refus du président du conseil départemental du Var. Le juge a estimé que la demande préalable de l'intéressé, qui se bornait à alléguer des faits sans préciser l'objet de sa réclamation, n'avait pu faire naître une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 décembre 2025