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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533224

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., ressortissant guinéen, d'une demande de suspension de la décision du préfet de police du 17 décembre 2024 classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant-élève" pour dossier incomplet. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et satisfaite, le requérant étant privé de la possibilité de poursuivre son alternance et de percevoir un salaire. Il a également retenu que le moyen tiré du défaut d'examen réel et sérieux de la situation, le requérant ayant démontré avoir transmis les pièces manquantes, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision attaquée et enjoint au préfet de police de réexaminer la demande de M. C... dans un délai de quinze jours, en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour durant ce réexamen.

Avocat : TOMASI

16 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535975

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension du refus implicite du préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante se bornant à invoquer une précarité administrative générale sans justifier de circonstances particulières, alors qu'elle est en situation irrégulière depuis 2002. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : WALTON

16 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311925

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 10 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le fond, il a considéré que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus légal, a également été validée.

Avocat : GUILMOTO

16 décembre 2025• 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505411

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

15 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:505411.20251215• 2ème et 7ème chambres réunies
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01656

Avocat : BATON

15 décembre 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2206917

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de la SAS Silo Huningue, qui sollicitait la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 et 2021. La société contestait la prise en compte de certaines immobilisations dans le calcul de la valeur locative, arguant qu'il s'agissait de charges, de biens d'équipement spécifiquement adaptés à son activité industrielle ou de biens mobiliers exclus du champ de la taxe. Le tribunal a jugé que les simples intitulés comptables invoqués par la requérante ne constituaient pas des justifications probantes pour remettre en cause les bases d'imposition établies par l'administration. La solution retenue est fondée sur les articles 1380, 1381, 1382 et 1495 du code général des impôts, ainsi que sur l'article 324 B de son annexe III.

Avocat : SELARL ONELAW - LEYTON LEGAL

15 décembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520922

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 19 novembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. A..., demandeur d'asile malien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était illégale car elle n'établissait pas que l'évaluation de la vulnérabilité du requérant avait été précédée d'un entretien personnel mené par un agent formé à cet effet, en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de procéder au réexamen de la situation de M. A... dans un délai de quinze jours.

Avocat : ATSATITO KAMANOU

15 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507936

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 4 mai 2025 par lequel le préfet de police de Paris avait imposé à M. A..., ressortissant roumain, une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour de 24 mois. La juridiction a relevé que le préfet s'était fondé à tort sur les dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), inapplicables aux citoyens de l'Union européenne, et avait commis une erreur de droit en qualifiant l'intéressé de nationalité moldave. La solution retenue est l'annulation des décisions contestées, en application des articles L. 110-4 et L. 251-1 du CESEDA, qui régissent l'éloignement des citoyens de l'UE.

Avocat : TOMASI

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514103

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 27 novembre 2025 par laquelle la préfète de l'Essonne a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie en raison du refus de renouvellement d'un titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme A... sous quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous cinq jours, sans astreinte.

Avocat : TOMASI

15 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514115

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour modifier une précédente ordonnance du 20 octobre 2025, demeurée inexécutée. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Essonne de délivrer au requérant une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours. Le juge constate que l'injonction de délivrance de l'autorisation provisoire de séjour n'a pas été exécutée, ce qui constitue un élément nouveau justifiant la modification de la mesure. En conséquence, il assortit cette injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard à compter d'un délai de huit jours suivant la notification de la présente ordonnance, tout en rejetant la demande de modification concernant le délai de réexamen de la situation de l'intéressé, ce délai de deux mois n'étant pas expiré.

Avocat : TOMASI

15 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521218

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... épouse C... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour et à l’injonction de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour. Ce désistement fait suite à la convocation de la requérante en préfecture pour la remise d’un récépissé. Le tribunal a toutefois condamné l’État à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de l’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative), sans faire droit aux conclusions subsidiaires du préfet tendant à l’irrecevabilité de la requête.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521665

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a admis provisoirement l’intéressé à l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 600 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521705

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un certificat de résidence algérien en tant que parent d’enfant français. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 15 décembre 2025, sans tenir d’audience, et a radié l’affaire du rôle.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521725

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension du rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de résident par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales, ce dont le juge lui a donné acte. En conséquence, l'ordonnance constate le désistement et met à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522099

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de M. et Mme D... C... visant les décisions implicites de refus de titre de séjour. Le juge constate que la demande de carte de résident, non soumise à l'obligation de téléservice, n'a pas fait naître de décision implicite susceptible de recours, faute de preuve d'un examen par l'administration. En conséquence, la requête est manifestement irrecevable et rejetée sans instruction, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528852

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de police refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Les autres moyens soulevés (vice de procédure, atteinte à la vie privée et familiale, méconnaissance de l'article 3 de la CEDH) ont été jugés manifestement infondés ou insuffisamment précisés. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

15 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515443

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... E..., ressortissant portugais, contestant l'obligation de quitter sans délai le territoire français et l'interdiction de circulation sur le territoire national pour deux ans, prises par la préfète de l'Isère. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également rejeté les griefs relatifs à la méconnaissance des articles L. 251-1 et L. 251-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, confirmant la légalité des décisions fondées sur la menace pour l'ordre public.

Avocat : TOMASI

15 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405820

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Ineo Rhône Alpes Auvergne d’un litige en plein contentieux relatif au solde du décompte général et définitif du lot n° 11 du marché de travaux de restructuration du pavillon N de l’hôpital E. Herriot, conclu avec les Hospices civils de Lyon. Par la présente ordonnance, le président de la 3ème chambre donne acte du désistement mutuel des parties : la société requérante se désiste de sa requête, et les Hospices civils de Lyon se désistent de leurs conclusions reconventionnelles. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de statuer par ordonnance en cas de désistement.

Avocat : CABINET DAUMIN COIRATON DEMERCIERE

15 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425260

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus du préfet de police de délivrer une carte de résident de longue durée-UE à M. A..., ressortissant bangladais. Le préfet avait estimé que ses revenus de 2023 étaient inférieurs au SMIC, mais le tribunal juge que cette baisse était ponctuelle et que ses ressources étaient stables et suffisantes au sens de l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte dans un délai de trois mois et condamne l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOBIASS

15 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508228

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour suspendre la décision implicite du préfet de la Haute-Garonne mettant fin à sa prise en charge au titre de l'hébergement d'urgence. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision contestée ayant déjà été entièrement exécutée avant l'introduction du recours. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : TOUBOUL

15 décembre 2025