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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 761

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507827

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 40 220 euros présentée par Mme B... contre la commune de La Grande-Motte. La requérante, qui s'était blessée en glissant sur une rampe de mise à l'eau, n'a pas apporté la preuve d'un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, la présence d'algues étant considérée comme un phénomène naturel et prévisible. En application de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que l'obligation de la commune était sérieusement contestable. L'intervention de la caisse primaire d'assurance maladie de l'Hérault a été admise.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

15 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411376

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de Mme A... contre le refus implicite du département des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». La requérante soutenait que son handicap réduit sa capacité de déplacement à pied à moins de 50 mètres et nécessite l’accompagnement d’une tierce personne. Le tribunal, statuant seul, a appliqué les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles ainsi que l’arrêté du 3 janvier 2017, qui fixent comme critère un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine. La solution retenue n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais le tribunal a examiné la décision de refus au regard de ces dispositions.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D'ASSOMPTION-HUREAUX-POLETTO

15 décembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510228

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête du CSE et du syndicat CGT d’Arkema France contestant la décision du 31 juillet 2025 homologuant le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) de la société. Les requérants invoquaient notamment une information et une consultation insuffisantes des instances représentatives sur les risques industriels et environnementaux, ainsi qu’une erreur d’appréciation de l’administration sur les mesures de prévention. Le tribunal a jugé que la procédure d’information et de consultation du CSE et du CSEC était régulière et que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en validant le PSE. La décision s’appuie sur les articles L. 1233-24-4, L. 1233-57-3 et L. 1233-30 du code du travail.

Avocat : SCP AVOCAT BARDAVID TOURNEUR

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521266

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 7 octobre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B... et la délivrance d'une carte de résident. Le juge a rappelé que la condition d'urgence est présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, et que le préfet n'a pas apporté d'éléments suffisants pour renverser cette présomption. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le vice de procédure et l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 412-5, L. 426-17 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521331

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que la décision contestée portait une atteinte grave et immédiate à sa situation administrative ou professionnelle. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521860

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 30 octobre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement de la carte de résident de M. B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement, et que la délivrance d’une simple autorisation provisoire de séjour ne suffisait pas à renverser cette présomption. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, les faits invoqués par le préfet pour caractériser une menace grave à l’ordre public au sens de l’article L. 432-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’étant pas établis.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521762

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 5 novembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a assigné à résidence M. A... pour une durée de quarante-cinq jours. Le juge constate que cette mesure d'assignation, prise en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français, relève de la procédure spéciale et exclusive prévue à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête en référé suspension est irrecevable, car cette voie de droit ne peut être utilisée pour contester une telle décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522199

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture de la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A.... La requérante, qui ne pouvait se prévaloir de la présomption d’urgence applicable en cas de refus de renouvellement, n’a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, d’autant qu’elle a contribué à l’urgence alléguée par la temporalité de ses démarches. Le juge a également relevé que la situation de l’intéressée ne permettait pas l’édiction d’une mesure d’éloignement légale. L’ordonnance se fonde sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410450

Le Tribunal administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 8 avril 2019 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet de Paris avait assuré le relogement du requérant le 29 juillet 2022, le tribunal a liquidé l'astreinte à 7 200 euros pour la période du 1er juillet 2019 au 30 juin 2022. Cette somme est versée au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, en application des articles R. 778-8 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA

15 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410452

Le Tribunal Administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 8 avril 2019 à l'encontre de l'État, en raison du retard dans l'exécution d'une injonction de relogement. L'astreinte, initialement fixée à 200 euros par mois, a été liquidée pour la période du 1er juillet 2019 au 31 octobre 2022, date à laquelle le relogement a été effectué. L'État a été condamné à verser la somme de 8 000 euros au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, sur le fondement des articles R. 778-8 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : PATOUT

15 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521650

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante brésilienne, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, écartant la présomption d'urgence habituellement applicable en matière de refus de renouvellement de titre de séjour. Il a relevé que la requérante ne justifiait pas remplir les conditions pour obtenir le renouvellement de son titre étudiant et que ses préoccupations, liées à sa situation familiale et professionnelle, n'étaient pas de nature à caractériser une urgence justifiant une suspension. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

13 décembre 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507475

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

12 décembre 2025• 8ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01069

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

12 décembre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02141

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

12 décembre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02145

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

12 décembre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02146

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

12 décembre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02189

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

12 décembre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03223

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

12 décembre 2025• 4ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04440

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA

12 décembre 2025• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506263

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

12 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:506263.20251212• 6ème et 5ème chambres réunies