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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 812

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521457

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire en application de la loi du 10 juillet 1991. Il a également condamné l’État à verser 500 euros à son avocat au titre de l’article 37 de cette même loi.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521442

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était initialement requis par M. B... pour suspendre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a fait droit à la demande de l’intéressé en lui délivrant une attestation de décision favorable. Le juge des référés constate qu’il n’y a dès lors plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction sous astreinte. Il met à la charge de l’État le versement de 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

CABINET TOMASI-DUMOULIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
9 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520868

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour « étudiant » de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet de la Seine-Saint-Denis, estimant que la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ne privait pas d’objet la demande de suspension. La solution retenue par le juge des référés n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’analyse porte sur les conditions d’urgence et de doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard des articles L. 422-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505790

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 octobre 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de délivrer à M. A... une autorisation préalable pour suivre une formation d'agent de sécurité privée. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier de ses conditions actuelles d'existence, de sa situation familiale ou de son expérience professionnelle passée. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, et les conclusions accessoires (injonction et frais) ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : DETTORI JULIEN

9 décembre 2025
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515705

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'exécution d'une ordonnance du 18 avril 2024 qui condamnait la commune de Thiais à verser 900 euros à un avocat au titre de l'aide juridictionnelle. Constatant que la commune n'avait pas procédé au paiement malgré les relances et l'ouverture de la phase juridictionnelle, le juge a rappelé les dispositions des articles L. 911-4 du code de justice administrative et L. 313-3 du code monétaire et financier. La solution retenue est que la commune est tenue de verser la somme due, majorée des intérêts au taux légal à compter de la mise en demeure, avec une majoration de cinq points passé un délai de deux mois suivant le caractère exécutoire de la décision.

Avocat : STOFFANELLER

9 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513858

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Essonne sur la demande de renouvellement de carte de résident de Mme B..., ressortissante ivoirienne. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1, L. 424-3 et L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressée et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : TOMASI

9 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510921

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : TOUJAS

9 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512357

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société Le Diamant Évènement, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Bondoufle pour la construction de deux entrepôts. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, faute pour la société d’avoir notifié son recours gracieux au titulaire de l’autorisation, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. La société n’a pas régularisé cette omission dans le délai imparti de quinze jours.

Avocat : ZEITOUN

9 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505665

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme A..., ressortissante ivoirienne, a examiné la légalité de l'arrêté du préfet de police du 9 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de ses attaches familiales et de son insertion en France. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a considéré que les éléments apportés par Mme A... (présence de sa mère et de sa sœur en France, durée de séjour, insertion professionnelle) ne suffisaient pas à établir une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, justifiant ainsi le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire.

Avocat : TOMASI

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505909

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... A..., ressortissant bangladais, qui contestait l’arrêté du préfet de police du 30 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal estime que le préfet n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant le titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour le requérant de prouver son insertion professionnelle et malgré sa situation familiale au Bangladesh. Il écarte également le moyen tiré des risques en cas de retour, la demande d’asile ayant été définitivement rejetée et aucun élément nouveau n’étant apporté. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : TOMASI

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513573

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de police sur la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant bangladais. Le tribunal constate que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Cette illégalité entraîne l’annulation de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler.

Avocat : TOBIASS

9 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521992

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l’arrêté du préfet de police du 23 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme était inopérant à l’encontre de l’obligation de quitter le territoire, et que M. A... n’apportait aucun élément établissant les risques personnels en cas de retour au Bangladesh, sa demande d’asile ayant déjà été rejetée par l’OFPRA et la CNDA. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sur le fondement des stipulations de l’article 3 de la CESDH et des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522107

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de police du 9 juillet 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé ne justifiant pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires. Enfin, la mesure d'éloignement n'a pas été jugée contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France.

Avocat : TOMASI

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522116

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant nigérian, qui contestait le refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 425-9, dès lors que l'avis du collège des médecins de l'OFII indiquait que M. B... pouvait bénéficier effectivement d'un traitement approprié dans son pays d'origine.

Avocat : TOMASI

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522123

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 23 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Saisi sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que M. A... ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522124

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait l’arrêté du 6 juin 2025 du préfet de police lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les dispositions de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, l’obligation de quitter le territoire français n’était pas dépourvue de base légale et les autres moyens soulevés ont été rejetés.

Avocat : TOMASI

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522331

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé les décisions du 30 juillet 2025 par lesquelles le préfet de police refusait de renouveler le titre de séjour « étudiant » de M. A... et l’obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait illégalement estimé que les études de M. A... n’étaient pas réelles et sérieuses, en se fondant sur une formation non diplômante et une absence de progression. Il a constaté que la formation suivie était diplômante et que la nouvelle inscription en master 2 s’inscrivait dans la continuité de son parcours, constituant une progression. La solution retenue est l’annulation des décisions, fondée sur l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DANTON

9 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533001

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 octobre 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer une carte de résident "longue durée - UE" et de renouveler le titre de séjour de M. A..., un ressortissant ivoirien. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d'examen, méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 426-17 du CESEDA, erreur manifeste d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : TOMASI

9 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2108672

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., agent territorial, contestant la sanction disciplinaire d'abaissement d'échelon prononcée par le maire de Drocourt le 15 juillet 2021, ainsi que le refus de retirer la modification de sa fiche de poste. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions contre la décision du 27 juillet 2021, considérant qu'il s'agissait d'un recours gracieux contre un acte du 1er octobre 2020 devenu définitif. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens d'illégalité soulevés, jugeant la sanction disciplinaire suffisamment motivée et non disproportionnée, et a rejeté la demande indemnitaire pour absence de faute de l'administration. La requête a été intégralement rejetée, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative ni de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : TONKEVA

9 décembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514808

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant kosovar, qui contestait un arrêté du préfet du Doubs lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la décision d’éloignement ne méconnaissait ni le droit d’être entendu, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et les conventions internationales applicables.

Avocat : ATOUI MEHDY

9 décembre 2025• ELOIGNEMENT