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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521077

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... afin de modifier une précédente ordonnance du 6 novembre 2025. Cette dernière avait enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, mesure que l'administration n'avait pas exécutée. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet et a fait droit à la demande de la requérante. Il a ainsi enjoint au préfet de délivrer le document dans un délai de trois jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-4 et L. 911-5 du code de justice administrative, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521138

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension du refus d'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressé pour enregistrer sa demande, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la requête n'étant pas irrecevable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313440

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., ressortissante togolaise, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le simple dépôt d’un dossier sur la plateforme « démarches-simplifiées.fr » ne constitue pas une demande valable au sens de l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, lequel exige une comparution personnelle en préfecture. En l’absence de décision administrative faisant grief, le recours pour excès de pouvoir était irrecevable. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MBOUTOU ZEH

5 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521721

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine enceinte, qui demandait la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour et le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à ses droits à la santé et à la vie en raison de la suspension imminente de ses droits à l'assurance maladie. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, la suspension des droits au remboursement des soins n'affectant pas l'accès aux soins eux-mêmes. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, le juge renvoyant la requérante à la possibilité de saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521644

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé ou une autorisation provisoire de séjour, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au séjour, à la vie privée, aux soins) en raison de son état de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure à très bref délai, n'était pas remplie par les seules circonstances invoquées. La requête a donc été rejetée par ordonnance, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521649

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant béninois, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention à très bref délai, n'était pas remplie, les circonstances invoquées (situation irrégulière, précarité, vie familiale) ne suffisant pas à l'établir. La demande de réparation du préjudice moral et matériel a également été rejetée comme ne relevant pas de l'office du juge des référés.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521680

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait des mesures urgentes pour obtenir la remise de son titre de séjour et le déblocage de son compte ANEF. Le juge a constaté que le requérant était domicilié en Corrèze et que ses démarches relevaient de la compétence territoriale du tribunal administratif de Limoges, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance, conformément à l'article R. 522-8-1.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521707

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté de travailler et à son droit à l’éducation, en raison du risque de résiliation de son contrat d’apprentissage. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour bénéficier d’une mesure à très bref délai, n’était pas remplie, les circonstances invoquées n’étant pas suffisantes. La requête a donc été rejetée par application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514997

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du garde des sceaux prolongeant le maintien à l’isolement de M. A... au centre pénitentiaire de Bourg-en-Bresse. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, tirés notamment de l’incompétence de l’auteur de l’acte et de la méconnaissance des articles R. 213-21, R. 213-30 et L. 213-8 du code pénitentiaire, n’étaient manifestement pas propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : LAPLANE ANTOINE

5 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512490

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du préfet de police du 4 avril 2025 refusant à M. B..., ressortissant algérien, la délivrance d’un certificat de résidence de dix ans. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant uniquement sur l’insuffisance des revenus de l’année 2022, alors que l’article 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 exige une appréciation globale des moyens d’existence. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois.

Avocat : TOMASI

5 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515550

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 14 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de vice de procédure, en se fondant sur une délégation de signature régulière et la production de l'avis du collège des médecins de l'OFII. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance. Les textes appliqués incluent les articles L. 425-9, R. 425-11 à R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

5 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516449

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus verbal du préfet de police d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable l'intervention de l'association « L'Amicale du Nid », faute d'intérêt suffisant. Sur le fond, il a estimé que le préfet était fondé à refuser l'enregistrement de la demande, faute pour la requérante d'avoir présenté les documents justificatifs requis par les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : VICTOR

5 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530972

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant les décisions du préfet de police du 15 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de soixante mois. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant les décisions suffisamment fondées sur les faits de violence commis par le requérant et son absence de garanties de représentation. Il estime également que la demande d’asile alléguée n’est pas établie. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 922-2 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

5 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531464

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 27 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trente-six mois. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de son état de santé psychiatrique et de sa durée de présence en France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et qu'elle avait pris en compte l'ensemble des critères prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais irrépétibles.

Avocat : GALINDO SOTO

5 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531907

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de police du 29 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, puis a jugé que le préfet avait légalement pu refuser un délai de départ volontaire en raison du risque de soustraction à la mesure d’éloignement, notamment parce que M. A... s’était déjà soustrait à une précédente mesure en 2022 et ne présentait pas de garanties de représentation suffisantes. La décision s’appuie sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOLOUDI

5 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513914

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’une demande de modification d’une précédente ordonnance de référé du 28 octobre 2025, qui avait suspendu le refus de renouvellement de son titre de séjour et enjoint au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a finalement exécuté l’injonction en lui remettant l’autorisation le 3 décembre 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : TOUJAS

5 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506097

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le requérant n'ayant fourni qu'un domicile imprécis ("dans la commune de Rouen"), l'irrecevabilité pour défaut de mention d'un domicile au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative n'a pu être régularisée. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le magistrat désigné a donc rejeté la requête par ordonnance.

Avocat : BEAUFRETON

5 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503615

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour suspendre la décision du 24 octobre 2025 par laquelle la directrice du centre hospitalier de Bar-le-Duc a rompu son contrat de travail à compter du 7 septembre 2024, en raison de l'atteinte de la limite d'âge. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B... ne justifiait pas d'une situation de précarité immédiate, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 556-11 du code général de la fonction publique et du principe de non-rétroactivité.

Avocat : ANTONIAZZI-SCHOEN

5 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515168

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... B... comme irrecevable pour tardiveté. Le requérant contestait un arrêté du préfet du Morbihan du 29 août 2024 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 3 décembre 2025, avait été introduite au-delà du délai de recours contentieux de deux mois. Aucun des moyens soulevés, relatifs notamment à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-22, L. 435-3 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été examiné au fond.

Avocat : TOMASI

5 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503237

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation du refus de séjour, de l'obligation de quitter le territoire, de l'interdiction de retour et de la fixation du pays de destination. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 422-1, L. 432-1, L. 612-6, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : FANTON

5 décembre 2025• 3ème chambre