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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

284 215

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302802

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme A..., propriétaires d’un bien immobilier, afin d’obtenir réparation des dommages (fissures, affaissements, effondrements) causés par des fuites sur une canalisation d’adduction d’eau potable. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute de la métropole Nice Côte d’Azur, en tant que maître d’ouvrage public, était engagée, et que celle de la société Veolia, délégataire chargée de l’entretien, pouvait également être retenue. Il a condamné solidairement la métropole et la société Veolia à verser aux requérants une somme de 103 259 euros au titre des travaux de réparation, sur le fondement des principes de responsabilité des collectivités publiques à raison des dommages causés aux tiers par un ouvrage public.

Avocat : MARIA - RISTORI - MARIA

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412757

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 22 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour en France. En conséquence, les moyens soulevés contre les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination ont également été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BRETON

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513797

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Essonne refusant le renouvellement de la carte de résident de dix ans de M. A..., ressortissant congolais. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que les moyens tirés du défaut de motivation de la décision implicite, en l'absence de communication des motifs dans le délai d'un mois (article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration), et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TOMASI

2 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514048

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B..., qui demandait, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet de l’Essonne de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas précisé la procédure de référé applicable et n’avait pas déposé de requête en annulation distincte, ce qui rendait sa demande irrecevable au titre de l’article L. 521-1. Il a également estimé que l’urgence et l’atteinte grave à une liberté fondamentale n’étaient pas établies au sens de l’article L. 521-2, d’autant que M. B... disposait d’un récépissé valable jusqu’au 21 janvier 2026. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

2 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400732

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour les années 2019 à 2021, consécutives à la remise en cause par l’administration de la déduction de pensions alimentaires versées à ses parents résidant au Sénégal. Le tribunal a jugé que le requérant n’apportait pas la preuve de la réalité des versements, condition nécessaire à la déductibilité sur le fondement de l’article 156 du code général des impôts et des articles 205 à 211 du code civil. Les relevés bancaires produits ne permettaient pas d’identifier les bénéficiaires, et les autres justificatifs étaient insuffisants. En conséquence, la demande de décharge et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCAT ARNAUD SOTON

2 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410574

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant arménien, contestant le refus implicite de communication des motifs de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre ce refus de communication, estimant que le silence gardé sur une telle demande ne constitue pas une décision détachable susceptible de recours. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, sans examiner le fond du litige. Cette solution s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 211-2, L. 232-4 et L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : KOTOKO LOUIS

2 décembre 2025• 4ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501341

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

1 décembre 2025ECLI:FR:CEFSP:2025:501341.20251201• Formation spécialisée
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498014

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

1 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:498014.20251201• 10ème et 9ème chambres réunies
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520022

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... C... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En conséquence, il n’a pas statué sur le fond du litige. Toutefois, le tribunal a condamné l’État à verser 600 euros à M. A... C... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520295

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 22 août 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a clôturé la demande de renouvellement du certificat de résidence algérien de Mme C... épouse A.... Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requérante n’était pas tenue de redéposer une demande. Il a reconnu l’urgence, en raison de la présomption applicable en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l’insuffisance de motivation et de l’erreur de droit. La décision s’appuie sur les stipulations de l’accord franco-algérien et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520597

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... concernant la clôture de sa demande de rendez-vous sur le site « démarches simplifiées » par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision contestée ayant seulement pour effet de décaler le dépôt de sa demande, sans l'empêcher de redéposer un dossier complet. De plus, M. A... bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 24 novembre 2025, lui permettant de séjourner et de travailler. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519161

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la requête ne contenait que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens inopérants ou non assortis de précisions suffisantes, permettant son rejet sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée, faute d'urgence justifiée. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOVIA VILA

1 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508150

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme B... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 19 juillet 2023, n’avait reçu aucune proposition de logement malgré une ordonnance d’injonction du 6 mai 2024. Le tribunal a jugé que cette carence engageait la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a accordé une indemnité pour les troubles dans les conditions d’existence subis par la famille, en fonction de la durée de la carence et de la situation de logement précaire.

Avocat : VANITOU

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518886

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler la carte de résident de M. B..., ressortissant afghan reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 424-1, L. 424-3 et L. 433-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de délivrer sans délai à l’intéressé une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler, dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : TOUJAS

1 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415579

Le Tribunal Administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 3 novembre 2021 contre l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet n'a justifié du relogement de M. B... que le 21 mars 2023, le tribunal a liquidé l'astreinte à 602 euros pour la période du 1er février 2022 au 28 février 2023. Cette somme est versée au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : TOMAS

1 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493556

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

1 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493556.20251201• 10ème et 9ème chambres réunies
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519530

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de police rejetant sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale », ce qui a retiré la décision contestée. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L’État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : NGOTO

1 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515370

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. Traoré. Ce dernier demandait la suspension de la décision du Département de Seine-et-Marne lui refusant un contrat jeune majeur, ainsi que l’injonction de poursuivre son accompagnement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé bénéficiant d’un hébergement et d’une prise en charge par l’association ADSEA. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, notamment l’article L. 222-5.

Avocat : STOFFANELLER

1 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517154

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., un ressortissant ivoirien majeur, pour contester le refus du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat "jeune majeur". Le juge a constaté que le requérant, anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance, se trouvait dans une situation de vulnérabilité manifeste, sans hébergement ni ressources, et que ce refus portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté fondamentale de ne pas être privé de protection. Il a donc ordonné la suspension de la décision de refus et enjoint au département de réexaminer la demande de M. C... sous astreinte. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article L. 222-5.

Avocat : STOFFANELLER

1 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402207

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... et Mme A... demandant l'annulation du refus du maire de Montesson d'abattre un arbre situé devant leur propriété. Les requérants invoquaient une atteinte à leur droit d'accès (aisance de voirie) et un manquement à l'obligation de sécurité publique. Le tribunal a jugé que l'arbre n'empêchait pas le passage des véhicules et ne justifiait pas la recherche d'un aménagement, et qu'aucun péril grave n'était démontré. La décision s'appuie sur les articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales relatifs aux pouvoirs de police du maire.

Avocat : PITON

1 décembre 2025• 1ère chambre