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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 495 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 495

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 418

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOEffacer tout
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03821

Avocat : SELARL COUBRIS, COURTOIS & ASSOCIES

18 mars 2026• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04084

Avocat : CARBONETTO

18 mars 2026• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601873

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté de reconduite à la frontière. La juridiction a estimé que le préfet de la Haute-Garonne était compétent pour signer l'arrêté et que les griefs tirés d'une erreur d'appréciation sur la menace pour l'ordre public et d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MACHADO TORRES

18 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601342

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en annulation d'un demandeur d'asile, devenu réfugié, contre la décision de l'OFII le sortant d'un centre d'hébergement provisoire. La juridiction estime que la décision, prise en application de l'article L. 552-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est légale, notamment car le requérant a refusé une proposition d'hébergement adapté pour des raisons de convenance personnelle. Le tribunal prononce toutefois l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA

18 mars 2026• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605579

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a admis provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a donné acte de son désistement concernant les conclusions demandant la suspension et l'injonction relatives à son titre de séjour. Il a mis à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais d'avocat, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision a été rendue suite au désistement partiel de la requérante, qui a rendu sans objet l'examen au fond des demandes initiales.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501990

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son certificat de résidence de dix ans. La juridiction a jugé que l'administration était compétente pour prendre cette décision et que le refus, fondé sur plusieurs condamnations pénales pour vols, était légal au motif que la présence du requérant constituait une menace grave pour l'ordre public. Le tribunal a appliqué l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : TOMASI

18 mars 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522871

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant arménien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de renvoi. La juridiction a jugé que la décision du préfet de police était suffisamment motivée, procédait d'un examen particulier de la situation personnelle du requérant et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives au séjour pour soins. Le tribunal a également estimé que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532127

**Sujet principal** : Recours contre le refus de renouvellement d'une carte de séjour pour soins et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (1re Section - 3e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé et que le préfet a correctement appliqué l'article L. 425-9 du CESEDA en se fondant sur l'avis médical de l'OFII, qui concluait que l'intéressée pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine (Angola). **Textes appliqués** : Article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif au séjour pour soins, et article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) pour l'examen du respect de la vie privée et familiale.

Avocat : TOMASI

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532184

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment quant à la compétence du signataire, sa motivation et l'examen de la situation personnelle du requérant. Elle considère que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur des enfants (article 3 de la CIDE), au regard des conditions irrégulières de séjour de M. A... fondant la décision.

Avocat : TOMASI

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608075

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. A... visant à annuler les arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. La juridiction estime que les décisions, prises par une autorité compétente en vertu d'une délégation, sont suffisamment motivées et fondées sur un examen de la situation personnelle du requérant, au regard notamment des articles L. 611-1, L. 611-2 et L. 612-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres demandes (radiation du signalement Schengen, délivrance d'une autorisation provisoire de séjour) sont également rejetées.

Avocat : TOMASI

18 mars 2026• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602289

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était légale, car le requérant, interpellé pour détention de stupéfiants, ne pouvait justifier d'un séjour régulier en France, ce qui constitue un cas prévu par l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'assignation à résidence et à la proportionnalité des mesures, ont été écartés sans qu'il soit nécessaire de les examiner.

Avocat : TOMASI

18 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600168

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à évaluer l'ensemble des préjudices subis par une agent public à la suite d'un accident de service reconnu. L'expertise est jugée utile en vue d'un futur recours indemnitaire, la requérante soutenant que ses préjudices personnels et patrimoniaux n'ont pas été intégralement réparés.

Avocat : TOURNIER BARNIER & ASSOCIÉS

18 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603513

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté préfectoral du 13 mars 2026 fixant l'Algérie comme pays d'éloignement de M. A..., ressortissant algérien. La juridiction a retenu un moyen d'office, considérant que la décision méconnaissait l'autorité de la chose jugée attachée à un jugement antérieur du même tribunal. Ce jugement avait déjà annulé un précédent arrêté pour le même motif : l'impossibilité de renvoyer l'intéressé vers son pays d'origine tant qu'il n'était pas établi qu'il avait été statué sur ses demandes d'asile formulées dans d'autres États européens, conformément aux dispositions de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

18 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607862

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du préfet de police prononçant une interdiction de retour de douze mois à l'encontre d'un ressortissant marocain. La juridiction a jugé que l'arrêté était entaché d'une insuffisance de motivation, car il ne démontrait pas que l'autorité avait pris en compte l'ensemble des critères légaux prévus par l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été annulée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : TOMASI

18 mars 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211745

Le Tribunal Administratif de Melun rejette la demande de la SARL Revêtements Aménagements Multiples, qui contestait des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés et TVA) au motif d'une absence de débat oral et contradictoire lors du contrôle. La juridiction estime que la société, sur qui pèse la charge de la preuve, n'a pas démontré que l'administration s'était refusée à un tel échange. La décision s'appuie sur les principes du contrôle fiscal issus du Livre des Procédures Fiscales.

Avocat : CRETOIS

18 mars 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600004

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande d'injonction en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) pour contraindre la préfète à délivrer un récépissé autorisant le travail à une étudiante étrangère en attente du renouvellement de son titre de séjour. La juridiction constate que la décision favorable a été prise et qu'une attestation autorisant déjà le travail a été produite en cours d'instance, ce qui rend la demande sans objet. Elle rejette donc la demande d'injonction mais condamne l'Etat à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés (article L. 761-1 du CJA).

Avocat : TOUERE ELENGA

18 mars 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508302

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

17 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508302.20260317• 3ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604774

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français et son signalement Schengen. La juridiction a estimé que le préfet de police était compétent, que la motivation de l'arrêté était suffisante et que la procédure respectait les exigences légales, notamment l'examen circonstancié de la situation du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la directive européenne 2008/115/CE relative au retour des ressortissants de pays tiers.

Avocat : CABRAL DE BRITO

17 mars 2026• 8e Section - MESD
CAA33Décision• contentieux répressif

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00888

Avocat : MOUTOUALLAGUIN;KICHENIN

17 mars 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607290

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un référé-suspension concernant un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant géorgien. Le juge a suspendu l'exécution des mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour), considérant que l'urgence était établie et qu'un doute sérieux existait sur leur légalité, notamment au regard des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En revanche, la demande de suspension du refus de renouvellement du titre de séjour a été rejetée, le juge estimant que cette mesure, distincte de l'éloignement, ne créait pas en elle-même une situation d'urgence justifiant sa suspension.

Avocat : TOMASI

17 mars 2026