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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517620

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme C... épouse D... sous huit jours pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, ressortissante congolaise et conjoint de réfugié, justifiait d'une situation d'urgence et d'un blocage technique sur le site de l'administration numérique des étrangers en France (ANEF) l'empêchant de finaliser sa demande. Le tribunal a retenu que l'administration a l'obligation de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : TOUJAS

24 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520962

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est caractérisée, d'une part car la demande de renouvellement n'a pas été présentée dans les délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et d'autre part car le délai d'instruction de quatre mois, courant à compter de la complétude du dossier, n'était pas expiré. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513684

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., ressortissante marocaine, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » par le préfet de l'Essonne. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a relevé que la décision attaquée ne modifiait pas la situation administrative de l'intéressée, en situation irrégulière depuis 2016, et qu'aucune circonstance particulière de précarité ou d'obstacle à ses déplacements n'était établie. En conséquence, la requête a été rejetée par une ordonnance prise en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

22 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497088

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

21 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497088.20251121• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Contentieux des pensions

Conseil d'État — N° 502151

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

21 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502151.20251121• 2ème chambre jugeant seule
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01583

Avocat : MBOUTOU ZEH

21 novembre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520837

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., un réfugié demandant le renouvellement de sa carte de résident et une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, compte tenu du délai écoulé depuis l'expiration du titre et de la temporalité des démarches de l'intéressé. Il a également indiqué que les difficultés liées aux clôtures de ses demandes ou à l'impossibilité d'accéder au téléservice pourraient être contestées par d'autres voies de droit, comme un recours pour excès de pouvoir ou une requête sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520402

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 octobre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant indien pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520390

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A... par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui sollicitait un titre "Passeport Talent – Carte Bleue européenne", ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence applicable au renouvellement d'un titre de séjour, sa demande portant sur un fondement différent de son précédent titre "salarié". En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 novembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206248

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d’une demande d’indemnisation de 17 706 euros pour des préjudices liés à des travaux publics réalisés par la société du Grand Paris. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une mise en demeure fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du même code, et rejette les conclusions de la société du Grand Paris au titre des frais de justice.

Avocat : LATOURNERIE WOLFROM AVOCATS

21 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513344

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet du préfet de l’Essonne refusant le regroupement familial demandé par Mme D... pour sa fille de huit ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de la situation d’isolement de l’enfant au Cameroun et de l’atteinte grave à sa vie privée et familiale. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : TOMASI

21 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414354

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. B... qui contestait la décision 48SI du 4 juillet 2024 du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable pour tardiveté, en application de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative. Il a estimé que l’administration avait bien notifié la décision par lettre recommandée avec accusé de réception le 17 juillet 2024, et que le requérant n’avait pas apporté la preuve contraire. La requête, enregistrée le 8 octobre 2024, dépassait donc le délai de recours de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du même code.

Avocat : FITOUSSI

21 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505865

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de la 8ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante algérienne, contre les décisions du préfet de la Loire du 11 avril 2025 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, jugeant que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée, compte tenu de son entrée récente en France et de l'absence de liens personnels et familiaux anciens et stables. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour ont également été validées, sur le fondement des stipulations de l'accord franco

Avocat : LY TONG PAO NAKITA

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506538

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes prises par le préfet de la Loire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que la décision de refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les moyens soulevés contre les décisions d'éloignement, fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont également été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LY TONG PAO NAKITA

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500384

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en août 2021, afin d'engager la responsabilité de l'État pour carence fautive. La juridiction a jugé que l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois constitue une faute engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé à Mme B... une indemnité de 4 600 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence, mais a rejeté les demandes présentées au nom de ses enfants mineurs. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

21 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500421

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 300 euros à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de Paris le 19 mai 2022, en raison de l’absence de relogement dans le délai légal de six mois. Cette carence fautive engage la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le préjudice, incluant les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral, a été évalué en fonction de la durée de la carence et de la situation de logement précaire (hébergement à l’hôtel). L’État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : VANITOU

21 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500447

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 2 200 euros à Mme A... pour carence fautive dans son relogement, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 14 avril 2022. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, faute d’offre de relogement dans le délai de six mois. Le préjudice a été évalué en fonction des conditions d’hébergement persistantes en centre d’hébergement et de réinsertion sociale, de la durée de la carence et de la composition du foyer. Les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : VANITOU

21 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504047

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Minerve afin de déterminer l'origine et les causes des désordres affectant un véhicule utilitaire Fiat Ducato acquis en 2023. La mesure a été jugée utile pour permettre aux parties, notamment le concessionnaire et le constructeur (SAS FCA France), de faire valoir leurs droits en vue d'un éventuel recours en responsabilité contractuelle. La décision se fonde sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, en rechercher les causes et chiffrer le coût des réparations.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

21 novembre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2002464

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par MM. B... d’une demande d’indemnisation de l’État pour les préjudices résultant du décès de leur mère, contaminée par le SARS-CoV2 en mars 2020. Ils invoquaient une faute de l’État dans la gestion de la crise sanitaire (impréparation, pénurie de masques et de tests, communication contradictoire, confinement tardif). Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête, en se référant à une décision du Conseil d’État du 16 octobre 2025 ayant déjà tranché des questions juridiques identiques.

Avocat : ASTOLFE

21 novembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02355

Avocat : GUILMOTO

21 novembre 2025• 2ème chambre