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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 716

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01568

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

21 novembre 2025• Juge des référés
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413545

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a étendu l'expertise judiciaire initialement ordonnée concernant les désordres affectant le musée d'art contemporain de Marseille (dysfonctionnements des brise-soleil, infiltrations, etc.) à de nouveaux intervenants. La mission d'expertise a été élargie pour inclure les désordres de la terrasse « roof top », et le contradictoire a été étendu aux sociétés Eiffage Energie Systèmes Méditerranée, Asten SAS, APAVE Sudeurope, Présents, ainsi qu'à leurs assureurs respectifs. La demande de mise hors de cause de la société APAVE (holding) a été rejetée, la commune ayant précisé viser la société APAVE Sudeurope, bureau de contrôle. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, permettant d'étendre une expertise à de nouvelles parties ou de nouveaux désordres lorsqu'ils sont utiles à la manifestation de la vérité.

Avocat : STREAM AVOCATS & SOLICITORS MARSEILLE

21 novembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302813

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme et M. D... et leur assureur, la MAIF, d’une demande de condamnation solidaire de la commune de Rousses et de son assureur Groupama pour des dommages causés à leur mur de soutènement, imputés à des travaux publics de terrassement réalisés en 2016. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant la requête recevable après une demande indemnitaire préalable. Sur le fond, la responsabilité sans faute de la commune pour dommages de travaux publics a été retenue, mais une faute d’entretien des propriétaires a été partiellement exonératoire. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais les textes appliqués incluent le code de justice administrative et le code civil.

Avocat : SELARL TERRITOIRES AVOCATS

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400654

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme D... d'une demande d'expertise visant à déterminer l'origine des désordres affectant l'accès à leur propriété, située à Tarascon-sur-Ariège, en raison de l'étroitesse d'un chemin communal et de la construction d'un mur par des riverains. Le juge des référés a fait droit à cette demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile dans la perspective d'un litige principal pendant devant la juridiction. L'expert désigné devra notamment constater les désordres, en déterminer les causes et évaluer les solutions pour y remédier.

Avocat : TOUBOUL

21 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504172

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision du président du conseil départemental de la Côte-d'Or lui refusant un congé de longue maladie et la plaçant en disponibilité d'office. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière ou à ses intérêts. En conséquence, la suspension de l'exécution des décisions contestées n'a pas été ordonnée.

Avocat : C.G.B.G CHATON GRILLON TRONCHE

21 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505863

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 8ème chambre, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet de la Loire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux intenses et stables en France. Par conséquent, les moyens soulevés contre les décisions subséquentes (OQTF, délai de départ, pays de renvoi, interdiction de retour) ont été écartés par voie de conséquence. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LY TONG PAO NAKITA

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514476

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 17 novembre 2025 fixant le pays de destination de son éloignement, pris en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation personnelle. Il a également jugé que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration avait été respectée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était infondé, les craintes du requérant n'étant pas établies. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

21 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520387

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d’un refus implicite de titre de séjour. La requérante n’a pas apporté la preuve suffisante qu’elle avait déposé une demande de titre de séjour, ni qu’une décision implicite de rejet était née. En l’absence de production de la décision attaquée, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520645

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, qui contestait l’arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 ordonnant son expulsion. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie et que la demande était manifestement mal fondée, au vu des dispositions des articles L. 631-1, L. 252-1 et L. 252-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a notamment relevé que M. A... ne justifiait pas d’un séjour régulier de dix ans en France, condition nécessaire pour bénéficier de la protection renforcée contre l’expulsion. En conséquence, l’ordonnance a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 novembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01310

Avocat : NEMATOLLAHI GILLET

20 novembre 2025• 2ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02478

Avocat : PWC SOCIETE D'AVOCATS;LEBRETON

20 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411045

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant un arrêté du préfet de police de Paris du 27 juin 2024 lui interdisant de circuler sur le territoire français pour une durée de vingt-quatre mois. Le requérant invoquait une erreur manifeste d’appréciation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était fondée sur les articles L. 621-1, L. 622-1 et L. 622-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé ni à l'intérêt supérieur de ses enfants.

Avocat : GALINDO SOTO

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418344

Le Tribunal Administratif de Montreuil (7ème Chambre) a annulé l'arrêté du 7 novembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant malien, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur une erreur de fait, le préfet ayant retenu à tort que M. A... avait présenté de faux justificatifs de domicile, alors qu'il résidait bien à Montreuil. Le tribunal a également examiné la demande au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'admission exceptionnelle au séjour pour des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA

20 novembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504291

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales en annulation et injonction, désistement auquel le tribunal a donné acte. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 100 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : TOUJAS

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519738

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... épouse C... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction valable, l'autorisant à séjourner et travailler. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520548

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait, sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de lui fournir un moyen effectif de déposer une demande de changement de statut et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable car elle présentait conjointement des demandes fondées sur ces deux articles, dont les régimes juridiques sont distincts et ne peuvent être cumulés dans une même requête. Il a également rappelé que la délivrance d'un titre de séjour en qualité de salarié est subordonnée à une autorisation de travail, qui doit être sollicitée par l'employeur. La décision a été prise en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant de rejeter une requête sans instruction ni audience lorsqu'elle est manifestement irrecevable.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520213

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme B... pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. La requérante, ressortissante congolaise en situation régulière jusqu’au 23 août 2025, justifiait de l’urgence et de l’utilité de la mesure face à la carence de l’administration à lui fixer un rendez-vous. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABRAL DE BRITO

20 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300494

Le Tribunal Administratif d’Amiens a annulé la décision du 5 septembre 2022 par laquelle la maire de Belle-Eglise a refusé un certificat d’urbanisme opérationnel à la société Cogefim pour un projet immobilier, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La juridiction a jugé que la décision de refus, bien que signée par la maire elle-même, était insuffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En se bornant à indiquer que le terrain se situait en zone 2AUh2 du PLU sans préciser les considérations de droit et de fait justifiant l’impossibilité d’urbaniser, la commune a méconnu l’obligation de motivation. Le tribunal a donc fait droit à la demande d’annulation de la société requérante.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501855

Le Tribunal administratif d’Amiens rejette la requête de M. B., ressortissant congolais, contestant l’arrêté préfectoral du 7 avril 2025 lui refusant l’admission au séjour au titre de l’asile, l’obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal écarte le moyen d’insuffisance de motivation, l’arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il juge également que la décision ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux stables en France. La solution retenue est fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501857

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 7 avril 2025 lui refusant l'admission au séjour au titre de l'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels et familiaux stables en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

20 novembre 2025• 2ème Chambre