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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 057

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301696

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les requêtes de Mme D... contestant des décisions implicites de rejet de la CAF de la Vienne concernant des trop-perçus d'aide personnelle au logement et de prime d'activité. La requérante invoquait notamment le défaut de motivation des décisions, l'absence de saisine de la commission de recours amiable, et la méconnaissance du principe du contradictoire lors de l'enquête. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, du code de la sécurité sociale et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MOUTOUSSAMY

20 novembre 2025• 2ème chambre - JU
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308135

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 5 600 euros à M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 24 septembre 2021, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité pour troubles dans les conditions d'existence, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnisation couvre la période à compter du 24 mars 2022, incluant tous les intérêts échus à la date du jugement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMAS

20 novembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406280

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du préfet de police de clôturer la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le tribunal juge que cette décision constitue un refus de délivrance de titre et est entachée d'une erreur de fait, car la naissance de l'enfant français du requérant, postérieure à une précédente mesure d'éloignement, constitue un élément nouveau justifiant un réexamen. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif au titre de séjour pour parent d'enfant français.

Avocat : TORDO (ATTENTION SUSPENSION)

20 novembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419118

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 30 mai 2024 par lequel le préfet de police avait retiré la carte de résident de M. B..., ressortissant tunisien. La juridiction a jugé que cette sanction, fondée sur l'article L. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour avoir employé son frère en situation irrégulière, était disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé la durée de séjour en France (près de 30 ans), l'ancienneté de la régularité et l'absence d'autres infractions. Il a enjoint au préfet de restituer la carte de résident dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : TOMASI

20 novembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506208

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 5 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car sa situation est régie de manière exclusive par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : TOMASI

20 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508885

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de police du 22 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public au sens des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TOMASI

20 novembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508886

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA était irrecevable, car ce texte n'est pas applicable aux ressortissants tunisiens, dont la situation est régie par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : TOMASI

20 novembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512338

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 7 avril 2025 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C..., ressortissante philippine, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'ancienneté de séjour de l'intéressée (depuis 2019), de sa stabilité professionnelle de plus de six ans et de son insertion sociale en France. En conséquence, il a enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention "salarié" dans un délai de deux mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours, et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

20 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531362

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer une carte de résident à M. A..., ressortissant yéménite reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et caractérisée, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, dans l'attente du réexamen de la demande.

Avocat : TOUJAS

20 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200281

Requête de M. A... tendant à ce que le tribunal enjoigne à la commission d’accès aux documents administratifs de transmettre des documents. Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête comme manifestement irrecevable, au motif qu’il n’appartient pas au juge administratif d’adresser des injonctions à titre principal à une autorité administrative indépendante. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITON

20 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302476

Le Tribunal administratif de Montpellier annule l'arrêté du 9 novembre 2022 par lequel le maire de Cournonterral a refusé à Mme C... un permis de construire pour un abri agricole, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La décision est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, l'arrêté ne comportant ni le nom ni le prénom de son signataire. La commune est déboutée de sa demande de frais de justice.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

20 novembre 2025• 1ère chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00421

Avocat : BENOITON

20 novembre 2025• Juge des référés
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400699

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme A..., médecin contractuel, contestant le refus de la rectrice de l’académie de Martinique de lui verser ses frais de changement de résidence, malgré un arrêté du 3 octobre 2023 lui accordant ce droit. La requérante soutenait que sa démission, exigée par l’administration pour signer son nouveau contrat, constituait une faute de service et que l’arrêté créateur de droits n’avait pas été retiré dans les délais légaux. Le tribunal a examiné l’affaire au regard du décret n° 89-271 du 12 avril 1989 et du code général de la fonction publique. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’instruction laisse présager une possible injonction à la rectrice d’exécuter l’arrêté du 3 octobre 2023.

Avocat : CATOL

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400107

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a été saisi par la société Marcello Hotel d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 17 mai 2024 à la SNC SOTAM pour une maison individuelle dans la ZAC « les Hauts de l’Anse Marcel ». La requérante soutenait notamment que le terrain se situait en zone IINA, non constructible selon le plan d’occupation des sols, et que la ZAC n’avait pas d’existence juridique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société Marcello Hotel ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant, rendant la demande irrecevable. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme de Saint-Martin et du code de justice administrative.

Avocat : SEGIF - d'Astorg,Frovo et Associés

20 novembre 2025• 2ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01803

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS;CABINET COUBRIS, COURTOIS ET ASSOCIES;SARL LE PRADO - GILBERT

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2300541

Le Tribunal administratif de la Martinique a été saisi par plusieurs associations de protection de la nature d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté préfectoral du 24 juillet 2023 fixant les dates d’ouverture et de clôture de la chasse pour la campagne 2023-2024. Les requérantes contestaient notamment les dates de chasse au gibier d’eau et l’autorisation de chasser le pigeon à cou rouge et le moqueur corossol, invoquant l’incompétence de l’auteur de l’acte, une erreur manifeste d’appréciation et une méconnaissance du principe de précaution. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le préfet était compétent pour fixer les dates de chasse au gibier d’eau en application des articles R. 424-6 et R. 424-9 du code de l’environnement, et que les restrictions apportées n’étaient pas entachées d’erreur manifeste d’appréciation. La requête a donc été rejetée.

Avocat : VICTORIA

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303312

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B..., agent de la communauté d'agglomération du Grand Avignon, pour contester un arrêté le plaçant en congé de maladie ordinaire du 20 février au 18 mai 2023. Le requérant soutenait notamment que cet arrêté était illégal car il faisait suite à un refus d'imputabilité au service de son arrêt de travail, alors que celui-ci serait en lien direct avec un accident de service antérieur. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et les vices de procédure, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2019-301 du 10 avril 2019.

Avocat : SELARL TERRITOIRES AVOCATS

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300227

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l’association « Le collectif de soutien aux victimes des pesticides de l’Ouest » qui demandait l’annulation du refus du préfet d’Ille-et-Vilaine de lui délivrer un agrément au titre de l’article L. 141-1 du code de l’environnement. Le tribunal a jugé que, bien que l’objet statutaire de l’association relève de la protection de l’environnement, ses activités effectives et publiques attestent qu’elle œuvre principalement pour la défense des victimes des pesticides, et non à titre principal pour la protection de l’environnement au sens des articles L. 141-1 et R. 141-2 du code de l’environnement. Par conséquent, la décision de refus n’est pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501536

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme E... veuve A..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 avril 2025 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. La solution retenue s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 22 décembre 1968, la convention européenne des droits de l'homme et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ANTON-ROMANKOW

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508232

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de police refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La décision a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que la durée de présence en France et l'activité professionnelle de la requérante ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires justifiant un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la mesure n'a pas été considérée comme une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

20 novembre 2025• 5e Section - 1re Chambre