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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 452

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525802

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'examen particulier de sa situation. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 611-1, L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOMASI

19 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525807

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant polonais, contestant l'arrêté du préfet de police du 1er août 2025. Cet arrêté prononçait la caducité de son droit au séjour, une obligation de quitter le territoire français sans délai, et une interdiction de circulation de douze mois. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

19 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526592

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 15 juillet 2025 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante chinoise, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a retenu une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la durée de séjour (depuis 2017), de l'intensité des liens familiaux (mère résidente, adoption par le beau-père français) et de l'insertion professionnelle. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-23 du même code, dans un délai de trois mois.

Avocat : TOMASI

19 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503870

Le Tribunal administratif de Paris a constaté le désistement d'office de M. B... et Mme C..., qui contestaient des impositions sur le revenu de 2018 pour un montant total de 748 776 euros, assorties d'intérêts et pénalités. Les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s'être désistés. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette implicitement les conclusions de la requête.

Avocat : CABINET VIALTO SOCIETE D'AVOCATS

19 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506057

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante gabonaise, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination (Gabon) prise par le préfet du Val-de-Marne le 24 octobre 2024. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière, que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'un examen particulier de la situation de l'intéressée avait été réalisé.

Avocat : MATIATOU

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409410

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé la décision implicite par laquelle la préfète de l'Essonne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant guinéen bénéficiaire de la protection subsidiaire. La décision a été jugée illégale en raison d'un défaut de motivation, la préfète n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : TOUJAS

19 novembre 2025• 9ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505871

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Par un mémoire du 7 novembre 2025, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 novembre 2025.

Avocat : TOURNIER

19 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406191

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de convoquer M. B..., ressortissant algérien, pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal retient le défaut de motivation de cette décision implicite, en application de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs. Il enjoint au préfet de convoquer l'intéressé sous un mois et condamne l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DOS SANTOS

19 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506911

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, qui n'avait reçu aucune proposition du préfet de la Haute-Garonne dans les délais légaux. Le tribunal constate que depuis le 22 octobre 2025, M. A... est effectivement hébergé dans une résidence hôtelière à vocation sociale. Par conséquent, le tribunal estime que la demande d'injonction est devenue sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. La décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : TOUBOUL

19 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205111

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B... contestant le refus du maire de Lignan-de-Bordeaux de lui délivrer un permis de construire pour des bâtiments d'élevage équin et une habitation en zone agricole. La juridiction a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant l'annulation de l'arrêté du 14 mars 2022, la demande d'injonction et la demande indemnitaire. Le tribunal a notamment jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée n'était pas fondé et que les autres moyens soulevés étaient infondés. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le règlement sanitaire départemental de Gironde.

Avocat : CAUBET-HILLOUTOU

19 novembre 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511826

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de suspension du permis de conduire de M. A... pour une durée de dix mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré le besoin professionnel invoqué par le requérant pour se rendre en Suisse, en raison de la gravité de l'infraction (excès de vitesse de 150 km/h sur une route limitée à 110 km/h) et des impératifs de sécurité routière. La requête a été rejetée sans examen du moyen tiré de la durée excessive de la suspension.

Avocat : FITOUSSI

19 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408272

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme D... d'une demande d'indemnisation pour les préjudices résultant d'une infection nosocomiale contractée lors d'une pancréatectomie à l'hôpital de La Timone (AP-HM). Le tribunal a retenu la responsabilité de l'AP-HM sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui prévoit la responsabilité des établissements de santé pour les infections nosocomiales. Il a condamné l'AP-HM à verser à Mme D... une indemnité totale de 15 000 euros en réparation de ses préjudices, incluant le déficit fonctionnel temporaire, les souffrances endurées et le déficit fonctionnel permanent. Par ailleurs, le tribunal a condamné l'AP-HM à rembourser à la CPAM des Bouches-du-Rhône la somme de 17 417,44 euros au titre de ses débours, assortie des intérêts au taux légal à compter du jugement, ainsi qu'une indemnité forfaitaire de gestion.

Avocat : SELARL DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501616

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bastia, rendue en référé contractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, concerne la contestation par la société Corse Paysage de la procédure de passation du lot n°3 « Aménagements paysagers » d’un marché public de rénovation urbaine. La société requérante invoque plusieurs manquements de la commune de Bastia, notamment le défaut de communication des caractéristiques de l’offre retenue (articles R. 2181-3 et R. 2181-4 du code de la commande publique), l’absence de mise en œuvre de la procédure de détection d’une offre anormalement basse (article L. 2152-6 du même code) et une erreur manifeste d’appréciation ayant conduit à une dénaturation de son offre technique. La solution retenue par le juge, qui n’est pas précisée dans l’extrait, consistera à statuer sur la demande d’annulation de la procédure et de reprise de l’analyse des offres.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

19 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525806

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais le tribunal a jugé que ni la durée de son séjour irrégulier depuis 2019 ni ses emplois successifs ne constituaient des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été confirmée, entraînant le rejet de la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : TOMASI

19 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520422

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis lui ordonnant de restituer sa carte nationale d’identité et son passeport français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'il ne résultait pas de l'instruction une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, dès lors qu'un jugement du tribunal judiciaire de Paris avait établi que l'intéressé ne pouvait se prévaloir de la nationalité française. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 novembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509263

Avocat : CUZIN-TOURHAM

18 novembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509263.20251118• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500903

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

18 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500903.20251118• 5ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519327

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... B... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après qu'elle a obtenu la délivrance de la carte de résident sollicitée. La requérante contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle « bénéficiaire de la protection subsidiaire ». Le tribunal a condamné l'État à verser 500 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519490

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requérante, Mme A..., avait obtenu une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour le 7 novembre 2025, postérieurement à l’introduction de sa requête. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519503

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à M. A... une attestation de prolongation d'instruction maintenant ses droits, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 500 euros à M. A... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 novembre 2025