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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 408 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 408

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : TOEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500477

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500477.20251223• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492018

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492018.20251223• 10ème chambre jugeant seule
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301542

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme irrecevable la requête de la collectivité de Corse. Celle-ci demandait l'annulation d'une délibération du bureau syndical du SYVADEC approuvant le plan de financement prévisionnel d'un centre de tri. Le tribunal a jugé que cette délibération constituait une mesure préparatoire ne faisant pas grief, et non un acte susceptible de recours contentieux. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

23 décembre 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301541

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme irrecevable la requête de la collectivité de Corse contestant une délibération du SYVADEC approuvant un plan de financement prévisionnel pour un centre de tri. La juridiction a jugé que cette délibération constituait une mesure préparatoire ne faisant pas grief, car elle se limitait à autoriser la constitution d’un dossier de demande de subventions. En application de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

23 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505268

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505268.20251222• 6ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523171

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par Mme A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour modifier une précédente ordonnance du 2 septembre 2025, en raison de l'inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine de l'injonction de réexaminer sa demande de titre de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas procédé au réexamen dans le délai imparti, ce qui constitue un élément nouveau, la juge des référés a fait droit à la demande en modifiant les mesures ordonnées. La solution retenue est d'assortir la nouvelle injonction de réexamen d'une astreinte de 300 euros par jour de retard, afin d'assurer l'exécution effective de la décision. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VICTOR

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-1908921

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société NFS Limited, qui demandait la restitution de retenues à la source de 467 573,76 euros sur des dividendes perçus en 2014 et 2015. La société invoquait sa comparabilité à un organisme de placement collectif français pour bénéficier d’une exonération au titre du 2 de l’article 119 bis du code général des impôts. L’administration a opposé le défaut de production de pièces justificatives (prospectus, attestation d’enregistrement, contrats, rapports annuels). Faute de précisions suffisantes pour apprécier le bien-fondé du moyen, le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative (7°) pour rejeter la requête.

Avocat : GRANT THORNTON SOCIETE D'AVOCATS

22 décembre 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2300299

Le Tribunal administratif d’Amiens a condamné l’État à verser 750 euros à M. B... pour carence fautive dans son relogement. M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en avril 2021, n’a reçu une offre de logement qu’en août 2022, soit après l’expiration du délai imparti. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence subis pendant cette période.

Avocat : VANITOU RÉGINE

22 décembre 2025• CHAMBRE PRESIDENT
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2404999

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme A... d'une demande de condamnation de la communauté de communes Somme Sud-Ouest au versement de l'indemnité de fin de contrat prévue à l'article L. 554-3 du code général de la fonction publique. La requérante a ensuite déclaré se désister de l'ensemble de ses demandes. Par une ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

22 décembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404364

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l’annulation du refus du département de l’Ain de lui accorder une remise gracieuse de sa dette de revenu de solidarité active (RSA) de 1 571,17 euros. Statuant en plein contentieux, le tribunal a examiné la demande au regard des articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. Il a estimé que Mme B..., bien que potentiellement de bonne foi, n’avait pas démontré, faute de justificatifs suffisants, une situation de précarité justifiant une remise totale de sa dette. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MOUTOUSSAMY

22 décembre 2025• JU Chambre Sociale
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401406

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société France Pro Hygiène, qui demandait la condamnation de la métropole du Grand Nancy à lui verser 333 865,25 euros pour manque à gagner et frais de stockage. La société soutenait que l'accord-cadre conclu le 4 janvier 2021 comportait un montant minimum de commande de masques, que la métropole n'avait pas respecté, en violation de l'article R. 2162-4 du code de la commande publique. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car la société n'avait pas présenté de mémoire en réclamation dans les délais prévus par l'article 37.2 du CCAG-FCS applicable au marché. Par conséquent, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ASTORIA

22 décembre 2025• Chambre 3
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519447

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... contestant une contrainte émise par la CAF de Paris pour le recouvrement d’indu d’aide exceptionnelle de fin d’année (152,45 €) et d’aide au logement sociale (760,99 €). Le tribunal a jugé que la contrainte était régulière, notamment en ce qu’elle était signée par une personne bénéficiant d’une délégation de signature et que les mises en demeure préalables avaient été valablement notifiées. Il a également estimé que les créances n’étaient pas prescrites et que la requérante n’établissait pas le bien-fondé de ses contestations sur le montant des indus. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale.

Avocat : MOUTOUSSAMY

22 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre - R.222-13
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499976

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499976.20251219• 9ème et 10ème chambres réunies
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312384

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. D..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence, d'une demande indemnitaire de 100 000 euros pour le préjudice subi par sa famille et lui-même en raison de l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence du seul demandeur, et non de son épouse et de ses enfants. La solution retenue est que l'État est condamné à verser 3 000 euros à M. D... pour les troubles subis du fait de son maintien dans un logement sur-occupé et insalubre, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA

19 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313174

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 13 juillet 2022, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a estimé que le maintien de M. A... et de sa famille dans un hébergement chez un particulier, dans des conditions inadaptées, constituait un trouble dans les conditions d'existence ouvrant droit à réparation. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à M. A... une somme de 3 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 12 juillet 2023, en réparation des préjudices subis du 13 janvier 2023 à la date du jugement.

Avocat : TOKPO

19 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313599

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 903 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 4 mai 2022, en raison de sa carence fautive à exécuter cette décision. La requérante, hébergée chez sa mère dans un logement insalubre et en situation de handicap, a subi des troubles dans ses conditions d’existence à compter du 4 novembre 2022. La solution s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA

19 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506000

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... pour suspendre l'exécution de l'arrêté du 15 décembre 2025 par lequel la maire de Gaillon a ordonné l'euthanasie de son chien « Minus ». Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie compte tenu du risque imminent d'exécution de la mesure. Toutefois, il a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 211-11 et L. 211-13-1 du code rural et de la pêche maritime, n'étaient pas de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en l'absence d'éléments suffisants démontrant une erreur d'appréciation de la dangerosité de l'animal. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : MONANGE VICTOIRE

19 décembre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301813

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société Cyrellis, qui contestait des rappels de taxe sur les surfaces commerciales pour les années 2019 à 2021. La société invoquait une irrégularité de procédure, faute de délai suffisant entre la réception de l’avis d’examen de comptabilité et le début des opérations de contrôle. Le tribunal a estimé que le délai de deux jours ouvrés était suffisant pour permettre au contribuable de se faire assister par un conseil, conformément à l’article L. 47 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge des rappels de taxe.

Avocat : LABETOULE

19 décembre 2025• Chambre 2
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204894

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B... d’une demande d’indemnisation pour infection nosocomiale au Covid-19 contractée lors d’une hospitalisation au centre hospitalier de Guingamp. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que la contamination par le virus SARS-CoV-2, dans le contexte pandémique, ne peut être présumée d’origine nosocomiale et que les requérants n’apportaient pas la preuve d’un lien de causalité direct avec la prise en charge hospitalière. Il a également écarté la faute alléguée à l’encontre de l’établissement pour la contamination de M. B..., faute de lien établi. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives aux infections nosocomiales et sur le code civil.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS COUBRIS COURTOIS & ASSOCIES

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500718

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 87 570 euros présentée par la SAS GRATITUDE contre la région Guadeloupe. La société requérante sollicitait le paiement de factures émises entre septembre 2023 et mai 2024 pour des formations dispensées dans le cadre de conventions avec France Travail. Le juge a estimé que l'obligation de paiement invoquée était sérieusement contestable, la région démontrant que les dossiers de formation transmis étaient incomplets, notamment en l'absence de bilans qualitatifs, de feuilles d'émargement et de signatures requises par la convention. En conséquence, la condition de créance non sérieusement contestable n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : MORTON & ASSOCIES

19 décembre 2025