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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 806

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513242

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante algérienne victime de violences conjugales. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la précarité financière de la requérante, privée de travail et de prestations sociales, et de sa situation de mère isolée d'un enfant autiste. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, au regard des articles L. 423-5 et L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours.

Avocat : TOMASI

18 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513668

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante brésilienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Essonne de lui remettre son titre de séjour "visiteur". Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour que le juge des référés puisse intervenir dans un délai de 48 heures, n'était pas remplie. Il a relevé que le titre de séjour était expiré depuis mars 2025 et que l'intéressée avait déjà déposé une nouvelle demande de renouvellement, sans justifier d'une urgence particulière autre que l'impossibilité de quitter le territoire. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

18 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520416

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que l'absence de dépôt d'un dossier complet auprès des services préfectoraux ne permettait pas de retenir une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 novembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509508

Avocat : TORJEMANE

17 novembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509508.20251117• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519744

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... épouse A... tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence en raison de conditions de logement indignes affectant la santé de ses enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour l'intéressée de démontrer un lien direct entre l'absence de titre de séjour et l'impossibilité d'obtenir un relogement, son époux disposant déjà d'un titre de séjour pluriannuel et d'un emploi stable.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519764

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’un certificat de résidence algérien mention « étudiant » présentée par Mme B..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments fournis par la requérante (impossibilité de travailler et de voyager pour raisons familiales) étant insuffisants pour caractériser des circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOUJAS

17 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519367

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à la suspension du rejet implicite de sa demande de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les désagréments invoqués par la requérante, ressortissante malienne, ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, par application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503235

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante togolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour soins médicaux. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles tendant à la suppression de propos injurieux dans le mémoire en défense.

Avocat : VICTOR

17 novembre 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Interprétation

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506235

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 10 000 euros à Mme B... pour carence fautive dans son obligation de relogement, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 19 janvier 2022. La requérante, hébergée temporairement avec ses trois filles dans un logement de type T3 via l'association Aurore, n'avait reçu aucune proposition de logement dans le délai de six mois imparti. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, engageant la responsabilité de l'État pour les troubles dans les conditions d'existence subis.

Avocat : VANITOU

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519877

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant iranien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisante pour écarter l'obstacle constitué par la décision implicite de rejet de sa demande de titre, née le 10 août 2025 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision administrative fait obstacle à la mesure sollicitée, qui n'a pas pour objet de prévenir un péril grave.

Avocat : DANTON

17 novembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02460

Avocat : STREAM AVOCATS AND SOLLICITORS

17 novembre 2025• 3ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522258

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de sa requête, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. A... et a donné acte de ce désistement.

Avocat : TOMASI

17 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514091

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. F... contestant l'arrêté du 30 septembre 2025 du préfet de Seine-et-Marne ordonnant son maintien en rétention. La juridiction a constaté que la demande d'asile de l'intéressé avait été déclarée irrecevable et que son éloignement effectif vers le Maroc était intervenu le 8 octobre 2025, rendant la requête sans objet. Le tribunal a également écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé au regard des articles L. 754-1 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : STOYANOVA

17 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516290

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 6 novembre 2025. La décision confirme l'obligation de quitter le territoire français, le refus de délai de départ volontaire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur un examen individuel de la situation, en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : STOYANOVA

17 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516585

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de l'arrêté préfectoral du 13 octobre 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant attendu 25 jours après la notification de la décision pour saisir le tribunal. Il a également relevé que l'activité professionnelle de M. B..., principalement exercée au siège social ou à domicile, ne nécessitait pas impérativement la conduite d'un véhicule.

Avocat : TATON

17 novembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305665

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... qui contestait son imposition sur le revenu de l'année 2015. Le juge a écarté le moyen tiré de l'absence de proposition de rectification, car l'imposition résultait de la propre déclaration du contribuable et non d'une vérification. Il a également estimé que M. B... n'apportait pas la preuve de son absence d'activité professionnelle pour justifier le bien-fondé de sa contestation. La demande de sursis de paiement a été jugée sans objet, le tribunal statuant au fond. La solution s'appuie sur les articles L. 57 du livre des procédures fiscales et 1 A, 170, 1727 et 1728 du code général des impôts.

Avocat : LABETOULE

17 novembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518903

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande de suspension du refus du préfet de la Seine-Saint-Denis d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité d’accompagnant d’étranger malade. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a convoqué l’intéressée pour déposer sa demande et lui remettre un document provisoire de séjour, rendant ainsi les conclusions à fin de suspension sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a mis à la charge de l’État une somme de 500 euros au titre des frais d’instance, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519103

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait, postérieurement à l'introduction de la requête, accordé à M. B... un certificat de résidence algérien valable dix ans. Cette délivrance a rendu sans objet les conclusions du requérant tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de sa carte de résident et à l'injonction de délivrance du titre. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VICTOR

17 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513108

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis, qui n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que la situation de l'intéressé n'avait pas évolué et qu'aucun logement adapté ne lui avait été proposé. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. B..., sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : TOMAS

17 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514064

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'ordre de mutation d'un major de gendarmerie. Le requérant invoquait l'urgence en raison de l'éloignement de son fils convalescent et de son épouse, ainsi que de son propre suivi médical. Le juge estime que la mutation dans l'intérêt du service ne constitue pas, en l'absence de circonstances particulières, une situation d'urgence justifiant la suspension, et que les éléments fournis ne permettent pas d'établir une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête est donc rejetée.

Avocat : TOUVIER

17 novembre 2025