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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 615

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505839

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à l'absence de communication de son dossier médical et à l'ancienneté de l'avis du collège de médecins de l'OFII, ainsi qu'une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure avait été régulière et que l'avis médical, bien que datant de plus d'un an, n'était pas entaché d'illégalité en l'absence d'élément nouveau sur l'évolution de l'état de santé ou de l'offre de soins en Côte d'Ivoire. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des injonctions associées.

Avocat : TOMASI

13 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523684

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de police du 18 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard des articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

13 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523774

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police le 18 juillet 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 421-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du CESEDA et du code du travail.

Avocat : TOMASI

13 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524963

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police le 4 août 2025. La décision d'éloignement a été jugée suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier d'une communauté de vie effective avec son conjoint français, condition requise pour la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

13 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531296

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la requête de M. A..., ressortissant birman, contestant un arrêté préfectoral du 25 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 12 mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (CEDH).

Avocat : GALINDO SOTO

13 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401545

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A..., ancien militaire ayant séjourné en Polynésie française lors des essais nucléaires, d’une demande d’indemnisation pour des pathologies (lymphome et cancer cutané) qu’il estime liées à une exposition aux radiations. Le comité d’indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) avait rejeté sa demande en estimant que la dose annuelle reçue était inférieure au seuil de 1 mSv, renversant ainsi la présomption légale de causalité. Le tribunal a requalifié la requête en recours de plein contentieux. Il a appliqué la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 relative à l’indemnisation des victimes des essais nucléaires. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a examiné si le CIVEN avait valablement renversé la présomption de causalité en démontrant une exposition inférieure au seuil réglementaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500717

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Bimini construction Martinique. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°3 d'un accord-cadre de la collectivité territoriale de Martinique, en raison de discordances entre les prix indiqués en chiffres et en lettres dans son bordereau. Le tribunal a estimé que la collectivité avait correctement appliqué le règlement de la consultation, qui donnait la priorité aux montants en lettres, et que la société, en refusant de confirmer ces derniers, avait rendu son offre irrégulière. La solution retenue confirme la légalité de la procédure de passation et des décisions de l'acheteur public.

Avocat : KEITA-CAPITOLIN YASMINA

13 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504770

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 17 février 2025 refusant son titre de séjour en tant que parent d'enfant français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., estimant que le préfet des Bouches-du-Rhône n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'ordre public, ni violé l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

13 novembre 2025• 8ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500036

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante laotienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence du mariage et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale au Laos. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la même convention et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont également été écartés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : LY TONG PAO NAKITA

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500122

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A..., ressortissant macédonien, contre un arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit, soutenant que sa situation devait être examinée sous l'angle du droit des citoyens de l'Union européenne, et non du code général des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A..., confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : MASAROTTO ANOUCHKA

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501632

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour pour études et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et les erreurs de droit ou de fait concernant les conditions de délivrance du titre de séjour sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : MATONDO ALEXANDRINE

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2202624

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour les années 2015 à 2017. Ces impositions faisaient suite à une vérification de comptabilité portant sur des activités présumées occultes d'achat/vente de bois, d'élevage et de chasse commerciale. Le requérant invoquait une méconnaissance du procès équitable (article 6 de la CESDH) en raison d'un accès inégal aux pièces de la procédure pénale, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sans que le bien-fondé de la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires ne soit examiné au fond dans cet extrait. Les textes appliqués sont le code général des impôts, le livre des procédures fiscales (notamment les articles L. 81, L. 82 C et L. 101) et le code de justice administrative.

Avocat : VICTOR AVOCAT

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303740

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de l'Office national des combattants et des victimes de guerre (ONaCVG) de lui délivrer la carte du combattant et le titre de reconnaissance de la Nation pour ses services aériens en Allemagne entre 1980 et 1981. La juridiction a jugé que la décision du 2 octobre 2023 était purement confirmative des refus définitifs des 30 mai et 6 juin 2016, rendant la requête irrecevable pour tardiveté. Elle a également estimé que les missions de renseignement durant la guerre froide ne figuraient pas dans la liste des opérations ouvrant droit à ces titres, fixée par l'arrêté du 12 janvier 1994 pris en application du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, et que cette absence ne constituait pas une discrimination contraire à l'article 14 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP NOIRJEAN - GIRARD - GANTOIS - GRAILLOT

13 novembre 2025• Chambre 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308732

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Alozanne, en liquidation, d’un recours en excès de pouvoir contre deux certificats d’urbanisme délivrés par le maire de Lozanne, dont un déclarant non réalisable un projet de construction de 32 logements. La société contestait notamment la légalité de ces actes par la voie de l’exception d’illégalité de la délibération du 17 juillet 2023 ayant approuvé la modification n°3 du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, tant sur la recevabilité que sur le fond, et a donc rejeté la requête. En conséquence, il a mis à la charge de la société requérante une somme de 2 000 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOUHARI PASCAL

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513816

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le rejet implicite de sa demande d'abrogation de plusieurs arrêtés préfectoraux d'éloignement (obligation de quitter le territoire français et interdictions de retour). Le requérant invoquait notamment sa qualité de parent d'enfant français et de conjoint d'une ressortissante française pour revendiquer un droit au séjour sur le fondement de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que malgré les changements de situation personnelle, l'intéressé représentait une menace pour l'ordre public en raison de son parcours délinquant caractérisé par des faits graves et récents. La décision s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

13 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434000

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement appliqué l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, auquel renvoie l'accord franco-sénégalais. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A... a été rejeté.

Avocat : TOMASI

13 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504422

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 6 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a estimé que la situation personnelle et professionnelle de M. A... (célibataire, sans enfant, avec des attaches familiales au Bangladesh) ne constituait pas des circonstances humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a conclu que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : TOMASI

13 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528167

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet de police du 9 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de 24 mois. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, qu'elle était suffisamment motivée en droit et en fait, et qu'elle ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que l'absence de circonstances humanitaires justifiait légalement cette interdiction, le requérant ne démontrant pas de liens suffisants avec la France. La solution retenue confirme la légalité de l'interdiction de retour fondée sur le CESEDA.

Avocat : TOMASI

13 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308971

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de Seine-et-Marne sur la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante algérienne. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, en l’absence de réponse du préfet à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : EWANE MOTTO

13 novembre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518945

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a constaté que le préfet avait délivré à la requérante, postérieurement à l'introduction de la requête, une attestation de prolongation d'instruction valable, lui conférant les mêmes droits que son précédent titre. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont perdu leur objet, et il a été prononcé un non-lieu à statuer. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à l'avocate de Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

13 novembre 2025