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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501462

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

10 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501462.20251110• 3ème chambre jugeant seule
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05360

Avocat : VICTOR

10 novembre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519179

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Colombes refusant de retirer un permis de construire délivré en 2023. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux étant très avancés et le requérant ayant attendu deux ans pour agir, et que les moyens invoqués (fraude sur les données altimétriques et le nombre d'arbres abattus) ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs au code de l'urbanisme (articles UB10, UB7.3, UB13 du PLU) en raison de l'absence d'urgence caractérisée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JACQUES-ALEXANDRE BOUBOUTOU

10 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518927

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A..., ressortissante russe, qui sollicitait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de finaliser l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai, et que la demande ne relevait pas des cas où l'urgence est présumée. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de convoquer les parties, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : FRANCHITTO

10 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518621

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a retenu que la condition d’urgence était remplie en raison de la situation de précarité et du risque d’éloignement de l’intéressé, membre de la famille d’une réfugiée. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 432-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatif à la saisine obligatoire de la commission du titre de séjour, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l’attente.

Avocat : MOLOTOALA

10 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518237

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé, ainsi que la convocation à un rendez-vous pour l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a convoqué le requérant le 7 novembre 2025 pour redéposer sa demande et obtenir le renouvellement de son document provisoire. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et la condamnation de l'État à verser 800 euros à M. A... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517945

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 8 août 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. A..., ressortissant turc. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée en cas de refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du parcours et de la progression des études de l'intéressé, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517371

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son certificat de résidence de dix ans. Le juge a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet de la Seine-Saint-Denis, estimant qu'aucune décision implicite de refus n'était née, la demande de l'intéressé ayant été clôturée au motif qu'il devait prendre rendez-vous en préfecture. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a toutefois invité M. B. à saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code pour obtenir un rendez-vous en urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504497

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure de transfert, incluant la remise des brochures d'information et l'entretien individuel, était régulière. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, et que les risques de défaillances systémiques en Allemagne n'étaient pas établis. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513220

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, car la situation de précarité invoquée par le requérant résultait de son propre choix de ne pas déposer son dossier complet lors de sa convocation en préfecture. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision attaquée.

Avocat : TOMASI

10 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513362

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 6 novembre 2025 par lequel le préfet de l’Essonne avait obligé M. B... à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la requête, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était manifestement irrecevable, car la contestation d’une obligation de quitter le territoire relève d’une procédure spéciale prévue par le code de l’entrée et du séjour des étrangers, exclusive du référé suspension. En conséquence, l’ensemble des conclusions de M. B... a été rejeté sans instruction ni audience.

Avocat : TOMASI

10 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513338

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., étudiant étranger, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé après le silence prolongé de la préfecture de l'Essonne sur ses demandes de renouvellement. Le juge a estimé que la demande de délivrance d'un titre de séjour excédait les pouvoirs du juge des référés, qui ne peut ordonner que des mesures provisoires. Concernant les autres demandes (récépissé, attestation), le tribunal a relevé que le silence de l'administration avait fait naître des décisions implicites de rejet, ce qui ne constitue pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant l'intervention du juge des référés. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

10 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513034

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. La requérante n'avait pas présenté de requête en annulation préalable, ce qui rend sa demande irrecevable au regard des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. La juge des référés a donc ordonné le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : TOMASI

10 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513421

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé liberté de Mme A..., ressortissante canadienne, qui demandait la délivrance d'un récépissé de séjour en qualité de conjointe de Français. Le juge a constaté que sa demande de titre de séjour, déposée le 18 avril 2025, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet au terme de quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence d'urgence caractérisée et d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requête a été jugée manifestement infondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

10 novembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509273

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, était saisi par M. B... d’une demande de liquidation d’une astreinte définitive prononcée à l’encontre de l’État pour inexécution d’une injonction d’expulser des occupants sans titre de son bien immobilier. Le juge a rejeté la demande de transmission de questions prioritaires de constitutionnalité soulevée par le requérant, estimant qu’elles étaient dépourvues de caractère sérieux. La solution retenue par l’ordonnance est que la requête en liquidation de l’astreinte a été rejetée, le juge considérant que l’État avait finalement accordé le concours de la force publique et que la période de retard à exécuter l’injonction avait déjà été indemnisée par un précédent jugement. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code des procédures civiles d’exécution.

Avocat : DE BOTTON

10 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513936

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés, et que les autres moyens n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis.

Avocat : TOMASI

10 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506745

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 18 avril 2025 par lequel la préfète de l'Essonne refusait le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant kosovar, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'un vice de procédure, la préfecture ayant examiné la demande sur le fondement erroné des articles relatifs au conjoint de Français (L. 423-1 et L. 423-5 du CESEDA) au lieu du fondement "vie privée et familiale" (L. 423-23) demandé par l'intéressé et prescrit par la cour administrative d'appel. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour défaut d'examen réel et personnel de la situation de M. B... et pour méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VICTOR

10 novembre 2025• 5ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507022

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B... A..., qui demandait une injonction au préfet du Tarn de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Aucune mesure utile n’ayant plus à être ordonnée, le juge a prononcé un non-lieu à statuer et clos l’instance. Aucun texte de fond autre que le code de justice administrative n’a été appliqué.

Avocat : MACHADO TORRES

10 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514963

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France rejetant les demandes de visa de long séjour de deux enfants maliens au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite compte tenu de la durée de la séparation, de l'état de santé des enfants et des diligences accomplies. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TORJEMANE

10 novembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407188

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la société Tamaelle d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 7 août 2024 refusant une autorisation de travaux sur un site classé. En cours d’instance, la société a obtenu une autorisation tacite définitive le 22 décembre 2024 et s’est désistée de sa requête. Par ordonnance du 10 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur le fond du litige. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SZEPETOWSKI

10 novembre 2025