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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 950 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 950

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TOEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605692

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui demandait une mesure urgente pour pouvoir travailler dans le cadre de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et que la requête, insuffisamment motivée et documentée, ne relève pas du référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative). Il indique que la requérante pourrait, le cas échéant, contester un refus exprès de rendez-vous en préfecture ou saisir le juge sur le fondement de l'article L. 521-3 en cas de carence persistante de l'administration.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604659

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré les risques évoqués par le requérant, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction lui confère un titre provisoire régulier. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602417

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a modifié une précédente injonction adressée au préfet de l'Essonne pour assurer le réexamen d'une demande de carte d'identité française pour un enfant mineur. Considérant l'inexécution de la première ordonnance comme un élément nouveau, le juge a assorti l'injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés.

Avocat : TOMASI

17 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603710

Sujet principal : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français pris à l'encontre d'un ressortissant afghan. Juridiction : Tribunal Administratif de Paris (8e Section - MESD). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête en annulation. Il prononce l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle, mais écarte tous ses moyens, estimant que l'arrêté est régulier (autorité compétente par délégation, motivation suffisante, respect des conditions légales). Textes appliqués : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment articles L. 612-6, L. 612-7, L. 612-10), loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle, et Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

17 mars 2026• 8e Section - MESD
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602456

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante guinéenne visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas recevable car la requérante fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) devenue définitive, ce qui constitue un obstacle légal à la délivrance du document sollicité. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée.

Avocat : MOLOTOALA

16 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602640

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté d'expulsion. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de la gravité de la mesure, mais qu'aucun doute sérieux sur sa légalité n'était établi en l'état de l'instruction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NGOTO

16 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605625

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un étranger. Le juge estime la requête irrecevable car, pour contester une telle mesure prise sur le fondement de l'article L. 731-1 du CESEDA, le requérant doit utiliser la procédure spéciale et accélérée prévue par l'article L. 921-1 du même code, et non le référé-suspension de droit commun (article L. 521-1 du CJA).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604185

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de délivrance d'un titre de séjour "salarié". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant détenant un récépissé valable jusqu'en avril 2026. La décision a été rendue en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner le sérieux des moyens soulevés contre la légalité du refus.

Avocat : BELLA ETOUNDI

16 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603419

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 11 mars 2026 fixant la Suisse comme pays de renvoi suite à son interdiction judiciaire du territoire. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée, reposait sur un examen particulier de la situation et était légalement fondée sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a toutefois admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : TOMASI

16 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516918

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral de février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que son auteur était compétent et que l'examen de la situation personnelle de l'intéressé avait été correctement effectué. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519431

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 22 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étranger malade" et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que les conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'étaient pas remplies, notamment au regard de l'avis médical de l'OFII et de l'offre de soins dans le pays d'origine. Les autres moyens, y compris ceux relatifs à l'obligation de quitter le territoire (OQTF), ont été écartés.

Avocat : TOMASI

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533460

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision n'était entachée ni d'incompétence ni d'un défaut de motivation, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en jugeant que la situation du requérant ne relevait pas des motifs humanitaires ou exceptionnels prévus à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILMOTO

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602040

Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une demande de référé-suspension et d'injonction relative à un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 500 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

16 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602700

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution par l'administration. Le juge a assorti d'une astreinte de 100 euros par jour l'injonction faite à la préfète de l'Essonne de réexaminer la situation de la requérante et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Cette décision, fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a également condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés.

Avocat : TOMASI

16 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604681

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour, devenue sans objet suite à la délivrance d'un certificat de résidence. Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil (juge des référés). Solution retenue : Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de suspension, l'administration ayant accordé un certificat de résidence au requérant après l'introduction du recours. L'État est toutefois condamné à verser une somme au requérant au titre des frais exposés. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601862

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension et d'injonction de la société Mondus Sapore. Le juge estime que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas remplie, la caducité du permis de construire saisonnier étant intervenue de plein droit avant la requête. La société n'a pas justifié de circonstances nécessitant une mesure dans un délai de quarante-huit heures.

Avocat : JEAN-JOEL GOVERNATORI AVOCAT

16 mars 2026
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600113

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté municipal refusant un permis de construire pour un projet immobilier mixte (crèche, logements et villas) à la Martinique. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Martinique (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension de l'arrêté de refus de permis de construire. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la société requérante n'a pas démontré que l'exécution immédiate de la décision lui causerait un préjudice suffisamment grave et irréparable, malgré la présomption d'urgence prévue par l'article L. 600-3-1 du code de justice administrative pour les refus de permis. **Textes appliqués** : Les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1) et à la présomption d'urgence pour les refus d'autorisation d'urbanisme (article L. 600-3-1) ont été examinées, mais n'ont pas conduit à la suspension sollicitée.

Avocat : KEITA-CAPITOLIN YASMINA

16 mars 2026
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600121

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté municipal admettant d'office un agent territorial à la retraite pour limite d'âge. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de prise en compte d'une maladie professionnelle non consolidée, ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision, l'agent ayant atteint la limite d'âge sans demande de prolongation d'activité. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CATOL

16 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405715

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler des décisions implicites de mise en recouvrement d'indus de prestations sociales (RSA, APL, primes de fin d'année). La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la régularité de la procédure de contrôle et à la prescription, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MOUTOUSSAMY

16 mars 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409085

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision implicite de rejet de son recours contre un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 492,50 euros. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, car la convention de gestion applicable n'imposait pas la saisine de la commission de recours amiable en l'espèce, et que le montant de l'indu était établi. La décision s'appuie principalement sur les articles du code de l'action sociale et des familles (notamment L. 262-47, R. 262-6, R. 262-35 et R. 262-37) relatifs aux obligations déclaratives du bénéficiaire et aux conditions de versement du RSA.

Avocat : MOUTOUSSAMY

16 mars 2026• 9è ch Magistrat statuant seul