LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 495 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 495

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201611

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande d'un contribuable contestant son imposition en tant que maître de l'affaire d'une association. La juridiction estime que le requérant, trésorier, disposant seul de la signature bancaire et exerçant un contrôle effectif, doit être considéré comme le seul maître de l'affaire. En application de l'article 109 du code général des impôts, il est présumé avoir bénéficié des revenus non déclarés de l'association, justifiant les rehaussements d'impôt sur le revenu pour les années 2014 et 2015.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

16 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301470

**Sujet principal** : Recours d'un contribuable contre des impositions supplémentaires sur le revenu et des prélèvements sociaux, au titre des années 2018 et 2019, concernant des sommes mises à disposition d'un associé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande principale de décharge des impositions contestées. Il estime que les sommes créditées sur le compte courant de l'associé sont présumées distribuées à la clôture de l'exercice, et le requérant n'apporte pas la preuve contraire. Cependant, il accorde une somme de 1 500 € à l'associé au titre des frais non compris dans les dépens. **Textes appliqués** : Articles 109 et 158 du code général des impôts (régime des revenus distribués) et article L. 761-1 du code de justice administrative (frais non compris dans les dépens).

« Précédent14151617181920Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

16 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301515

**Sujet principal** : La SAS Ecomurs conteste devant le Tribunal Administratif de Grenoble des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des pénalités pour les exercices 2017 à 2019, suite à une vérification fiscale. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de la société. Il estime que la SAS Ecomurs, ayant répondu hors délai à la proposition de rectification, est réputée avoir accepté les rehaussements et doit, en application de l'article R. 194-1 du Livre des Procédures Fiscales, apporter la preuve du caractère exagéré des impositions, ce qu'elle n'a pas fait. **Textes appliqués** : L'article R. 194-1 du Livre des Procédures Fiscales (charge de la preuve) et l'article 38 du Code Général des Impôts (détermination du bénéfice imposable).

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

16 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302521

**Sujet principal** : Recours d'une société (EURL LGR) contre des rappels de TVA et des suppléments d'impôt sur les sociétés (IS) suite à une vérification fiscale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il juge irrecevable la demande concernant les rappels de TVA pour 2018 (aucun rappel émis) et rejette le fond pour les autres années, estimant que les rehaussements d'IS sont fondés sur une option valable de la société et que les irrégularités alléguées sur le montant de la TVA sont sans objet. **Textes appliqués** : Code général des impôts (notamment article 1729), Livre des procédures fiscales (notamment articles L. 55, R. 256-1) et Code de justice administrative.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

16 mars 2026• 7ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603419

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 11 mars 2026 fixant la Suisse comme pays de renvoi suite à son interdiction judiciaire du territoire. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée, reposait sur un examen particulier de la situation et était légalement fondée sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a toutefois admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : TOMASI

16 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516918

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral de février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que son auteur était compétent et que l'examen de la situation personnelle de l'intéressé avait été correctement effectué. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519431

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 22 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étranger malade" et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que les conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'étaient pas remplies, notamment au regard de l'avis médical de l'OFII et de l'offre de soins dans le pays d'origine. Les autres moyens, y compris ceux relatifs à l'obligation de quitter le territoire (OQTF), ont été écartés.

Avocat : TOMASI

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533460

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision n'était entachée ni d'incompétence ni d'un défaut de motivation, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en jugeant que la situation du requérant ne relevait pas des motifs humanitaires ou exceptionnels prévus à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILMOTO

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602040

Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une demande de référé-suspension et d'injonction relative à un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 500 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

16 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602700

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution par l'administration. Le juge a assorti d'une astreinte de 100 euros par jour l'injonction faite à la préfète de l'Essonne de réexaminer la situation de la requérante et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Cette décision, fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a également condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés.

Avocat : TOMASI

16 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604681

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour, devenue sans objet suite à la délivrance d'un certificat de résidence. Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil (juge des référés). Solution retenue : Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de suspension, l'administration ayant accordé un certificat de résidence au requérant après l'introduction du recours. L'État est toutefois condamné à verser une somme au requérant au titre des frais exposés. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 mars 2026
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600113

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté municipal refusant un permis de construire pour un projet immobilier mixte (crèche, logements et villas) à la Martinique. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Martinique (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension de l'arrêté de refus de permis de construire. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la société requérante n'a pas démontré que l'exécution immédiate de la décision lui causerait un préjudice suffisamment grave et irréparable, malgré la présomption d'urgence prévue par l'article L. 600-3-1 du code de justice administrative pour les refus de permis. **Textes appliqués** : Les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1) et à la présomption d'urgence pour les refus d'autorisation d'urbanisme (article L. 600-3-1) ont été examinées, mais n'ont pas conduit à la suspension sollicitée.

Avocat : KEITA-CAPITOLIN YASMINA

16 mars 2026
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600121

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté municipal admettant d'office un agent territorial à la retraite pour limite d'âge. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de prise en compte d'une maladie professionnelle non consolidée, ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision, l'agent ayant atteint la limite d'âge sans demande de prolongation d'activité. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CATOL

16 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405715

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler des décisions implicites de mise en recouvrement d'indus de prestations sociales (RSA, APL, primes de fin d'année). La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la régularité de la procédure de contrôle et à la prescription, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MOUTOUSSAMY

16 mars 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409085

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision implicite de rejet de son recours contre un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 492,50 euros. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, car la convention de gestion applicable n'imposait pas la saisine de la commission de recours amiable en l'espèce, et que le montant de l'indu était établi. La décision s'appuie principalement sur les articles du code de l'action sociale et des familles (notamment L. 262-47, R. 262-6, R. 262-35 et R. 262-37) relatifs aux obligations déclaratives du bénéficiaire et aux conditions de versement du RSA.

Avocat : MOUTOUSSAMY

16 mars 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508558

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d'un patient visant à rendre opposable au CHU de Montpellier une ordonnance d'expertise rendue par une juridiction judiciaire. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d'utilité, car le patient pouvait solliciter la mise en cause du CHU directement dans le cadre de la procédure judiciaire en cours. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative relatif aux mesures d'instruction en référé.

Avocat : DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

16 mars 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201610

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de l'association Lilette, Pêche et Loisirs, qui contestait son assujettissement à l'impôt sur les sociétés (IS) et à la TVA pour les exercices 2007 à 2016. La juridiction a jugé que l'association, en organisant des croisières de pêche payantes, exerçait une activité lucrative concurrentielle, ce qui l'excluait du bénéfice des exonérations prévues par les articles 206, 207 et 261 du code général des impôts pour les organismes à gestion désintéressée. Le tribunal a également estimé que les conditions pour une réfaction forfaitaire de la TVA n'étaient pas remplies et que l'administration avait correctement procédé à la taxation d'office.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

16 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205130

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de la SARL City services visant à obtenir la décharge d'impositions supplémentaires. Le litige concernait principalement la régularité de la procédure de rehaussement d'impôt sur les sociétés, de TVA et de cotisations, suite à une vérification de comptabilité. Le tribunal a jugé irrecevable la contestation relative à la TVA et aux pénalités, au regard de l'article R. 200-2 du Livre des Procédures Fiscales, et a estimé inopérant le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission départementale (article L. 59 du même code), rejetant ainsi l'intégralité de la requête.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

16 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205217

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à obtenir la décharge d'impositions supplémentaires d'impôt sur le revenu et de pénalités pour les années 2014 et 2015. Le juge a jugé irrecevable pour tardiveté le recours concernant l'année 2014, le délai de réclamation étant expiré, et a rejeté le fond pour l'année 2015, considérant que les procédures de rectification et les majorations appliquées (articles 1728 et 1729 du CGI) étaient régulières et motivées. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales relatives aux délais de réclamation et au droit de reprise de l'administration.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

16 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300876

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux au titre des années 2017 et 2018. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification de l'administration était suffisamment motivée au sens de l'article L. 57 du Livre des Procédures Fiscales. Sur le fond, il a considéré que l'augmentation du solde débiteur du compte courant d'associé constituait, sur le fondement de l'article 111 du Code Général des Impôts, une présomption de distribution de revenus imposable.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

16 mars 2026• 7ème Chambre