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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503437

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 23 septembre 2025 par lequel le préfet de la Charente-Maritime a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant haïtien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, qui n'était pas titulaire d'un titre de séjour en cours de validité, ne justifie pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La requête est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOURNOIS

7 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312557

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'indemnisation de M. B..., qui sollicitait 5 400 euros pour absence de relogement après avoir été reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 6 juillet 2022. La juridiction a jugé que la carence fautive de l'État n'engageait pas sa responsabilité dans ce cas précis, car M. B... avait été reconnu prioritaire uniquement en raison du délai d'attente pour un logement social. Le tribunal a estimé que le requérant ne démontrait pas que son logement actuel était inadapté, notamment au regard de ses capacités financières, son loyer de 764,86 euros étant proportionné à ses revenus de 1 928,88 euros. La solution s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMAS

7 novembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517317

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 juin 2025 clôturant la demande de renouvellement de carte de résident de Mme A..., ressortissante pakistanaise sous tutelle. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée en raison du refus de renouvellement et qu’un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, le dossier ayant été jugé complet au regard des explications fournies par la tutrice. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai d’un mois et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518799

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales avant l'audience, désistement dont le juge lui a donné acte. En conséquence, l'affaire est devenue sans objet sur ce point. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 novembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504816

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... pour contester le retrait de points consécutif à une infraction du 17 novembre 2023 et la décision d'invalidation de son permis de conduire. En cours d'instance, le ministre de l'Intérieur a retiré les décisions contestées. Le tribunal a donc constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : FITOUSSI

7 novembre 2025• Juge Unique
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513615

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Lors de l'audience, les parties ont indiqué qu'un arrêté de remise aux autorités allemandes avait été notifié à M. A... le 3 novembre 2025, abrogeant l'arrêté attaqué. En conséquence, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la requête, les conclusions de M. A... étant devenues sans objet.

Avocat : TOMASI

7 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513905

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté fixant le pays de destination, a constaté que le requérant avait été assigné à résidence à Grenoble en cours d’instance. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Grenoble, territorialement compétent. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence au profit de la juridiction du lieu d’assignation à résidence.

Avocat : TOMASI

7 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329440

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en plein contentieux par Mme B..., a examiné sa demande d'indemnisation provisionnelle pour les préjudices subis suite à une myomectomie à l'hôpital Bichat (AP-HP) le 11 mars 2021, au cours de laquelle une plaie péri-opératoire non remarquée a entraîné une péritonite. L'AP-HP ne contestant pas sa faute médicale, le tribunal a condamné l'établissement à verser à Mme B... une provision de 24 708,92 euros au titre de ses préjudices temporaires (déficit fonctionnel, souffrances, préjudice esthétique, tierce personne et frais de médecin conseil), rejetant sa demande pour perte de gains professionnels et pour offre insuffisante. Il a également condamné l'AP-HP à verser à la CPAM de Paris une provision de 93 000 euros pour ses débours, avec intérêts et indemnité forfaitaire de gestion, sur le fondement des articles L. 1142-1 du code de la santé publique et L. 376-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : CABINET KATO & LEFEBVRE (SELARL)

7 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510572

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a jugé que le préfet avait suffisamment examiné la situation de l'intéressé au regard de sa vie privée et familiale, et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510592

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 27 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour. Il a également jugé que l'interdiction de retour était légale au regard des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de liens personnels intenses en France. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

7 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510620

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 24 mars 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant philippin, et l'a obligé à quitter le territoire français. La juridiction retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'ancienneté du séjour (plus de cinq ans), de la stabilité de l'emploi (depuis 2020 avec quatre employeurs), de l'insertion sociale et des attaches familiales en France. La solution se fonde sur les circonstances particulières de l'espèce et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

7 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504815

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Loir-et-Cher. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 421-2 du CESEDA et de l'article 3 de l'accord franco-marocain. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le juge ayant estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : SCP SELATNA DE MATOS SI MOHAMED

7 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400849

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du refus implicite de délivrance d'un certificat de résidence, refus qui a été remplacé par un arrêté explicite du préfet du Gard du 7 août 2025. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, l'arrêté étant suffisamment motivé. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car ce texte ne s'applique pas aux ressortissants algériens, dont la situation est régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : TOUZANI

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400940

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard du 20 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels et familiaux intenses et stables en France, et compte tenu de ses attaches conservées au Maroc. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TODOROVA

7 novembre 2025• 3ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03218

Avocat : CHRISTOPHEL

7 novembre 2025• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506236

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 22 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe de pôle bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. Enfin, le tribunal a jugé que la durée de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée, l'autorité préfectorale ayant suffisamment motivé sa décision au regard des critères légaux des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHITORAGA ALISA

7 novembre 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500488

Le Tribunal Administratif de la Martinique a donné acte du désistement de la société Fresenius Medical Care France, qui avait saisi le juge des référés sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative pour obtenir le paiement provisionnel de factures impayées par le centre hospitalier universitaire de Martinique dans le cadre d’un marché de fourniture de matériels de dialyse. La société s’est désistée après que sa créance principale a été réglée le 3 octobre 2025. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a prononcé une ordonnance en ce sens, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

7 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506206

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. B... contestant le retrait de sa carte de résident, une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai avec interdiction de retour de trois ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, jugeant que la décision de retrait de la carte de résident, notifiée en octobre 2024, n'avait pas été contestée dans les délais et était donc tardive. Il a estimé que l'OQTF et les décisions subséquentes étaient légales, l'intéressé représentant une menace pour l'ordre public, et que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 432-4, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHITORAGA ALISA

7 novembre 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302457

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d'une demande de condamnation de la commune d'Apt pour des dommages causés à sa propriété par l'insuffisance des ouvrages d'évacuation des eaux pluviales. La commune a opposé la mise en cause du département de Vaucluse, gestionnaire de la route départementale, et a soulevé la prescription quadriennale pour les travaux de 2016. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., estimant que le lien de causalité entre les désordres allégués et le fonctionnement des ouvrages publics n'était pas établi, et que les préjudices ne présentaient pas un caractère anormal et spécial. La décision s'appuie notamment sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics et les dispositions du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL TERRITOIRES AVOCATS

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505770

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. D..., ressortissant portugais, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 27 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant d'y circuler pour deux ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées au regard de la gravité des condamnations pénales de l'intéressé (violences conjugales et stupéfiants). La solution s'appuie sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2004/38/CE relative à la libre circulation des citoyens de l'Union.

Avocat : TOURNIER

7 novembre 2025• Reconduite à la frontière