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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 716

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01074

Avocat : DENTONS EUROPE AARPI - SÉVERINE HOTELLIER / ANNE-LAURE BOULARD

6 novembre 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02176

Avocat : MATON

6 novembre 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01542

Avocat : ARBOR TOURNOUD PIGNIER WOLF

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03267

Avocat : WANTOU

6 novembre 2025• 7ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513104

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui demandait le retrait d'un refus de titre de séjour et la délivrance d'un titre "vie privée et familiale". Le juge a estimé que ces conclusions étaient irrecevables, car il n'appartient pas au juge du référé-liberté d'ordonner de telles mesures, qui ne sont ni provisoires ni conservatoires. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

6 novembre 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504107

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l'Oise refusant de délivrer un certificat de résidence à M. A... B... sur le fondement de l'article 5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé disposait déjà d'un titre de séjour valable jusqu'au 22 décembre 2025, délivré sur le fondement de l'article 7 du même accord, lui permettant d'exercer son activité d'auto-entrepreneur. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

6 novembre 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504299

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution du permis modificatif délivré à la SAS Pins Promotion et autres pour la construction d’un immeuble à Fort-Mahon-Plage, présentée par la SCI Entre Nous. Le juge a estimé que la condition d’urgence, bien que présumée en matière de permis de construire, était renversée en raison de l’avancement quasi-achevé des travaux de terrasses et balcons contestés, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté du 29 septembre 2025. La requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

6 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503092

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 17 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a relevé d'office que la décision d'interdiction de retour était fondée sur l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lequel est inapplicable à la situation de M. D..., ce qui entache cette décision d'illégalité. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. D... dans un délai d'un mois et mis à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : NGOTO

6 novembre 2025• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207539

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme E... et de M. et Mme C... qui demandaient l’annulation du permis de construire délivré par le maire d’Issy-les-Moulineaux à la SCCV Le Golfe Clair pour la démolition d’un pavillon et la construction de deux duplex. Les requérants soulevaient de nombreux moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’insuffisance du dossier de demande et de la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d’urbanisme (PLU) et du code de l’urbanisme. Le tribunal a jugé que l’ensemble de ces moyens n’était pas fondé, après avoir examiné notamment les règles relatives aux accès, aux hauteurs, aux implantations, au stationnement et à l’insertion paysagère. En conséquence, la requête a été rejetée et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

6 novembre 2025• 8ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519800

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que les circonstances invoquées par le requérant, notamment l'expiration de son titre et l'impossibilité de travailler, ne caractérisaient pas une situation d'urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. De plus, il a relevé que M. A... avait déjà renouvelé sa demande via le téléservice après un premier classement sans suite. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience ni instruction.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519814

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait la délivrance d'une nouvelle attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge constate que sa demande de renouvellement de titre de séjour a fait l'objet d'une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, elle ne peut plus se prévaloir du droit à une nouvelle attestation de prolongation d'instruction, rendant sa requête manifestement mal fondée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518006

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet de police du 1er octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment circonstanciée. Il a également estimé que la durée de l'interdiction était proportionnée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune circonstance humanitaire ne justifiait de ne pas l'édicter.

Avocat : TOMASI

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518652

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté de transfert aux autorités espagnoles pris par le préfet du Val-d'Oise. La décision a été jugée suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen, car elle visait les textes applicables et mentionnait les faits pertinents. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 572-1 du CESEDA et 5 du règlement (UE) n°604/2013, ainsi que de l'article 8 de la CEDH. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301878

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle, fondé sur le code de la sécurité intérieure. En cours d’instance, le CNAPS a délivré la carte sollicitée le 13 novembre 2023. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation, injonction et astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par Mme C.

Avocat : MBOUTOU-ZEH JEAN-BRIAND

6 novembre 2025• 7ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407640

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 22 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et qu'aucun défaut d'examen particulier de sa situation n'était établi. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., fondée sur l'application des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306037

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté les requêtes de la SAS Louvre Hôtels Group, qui contestait son assujettissement à la taxe additionnelle sur les surfaces de stationnement (TASS) pour les années 2021 à 2024. La société soutenait que son hôtel n'était pas un local commercial au sens de l'article 1599 quater C du code général des impôts, car les chambres n'étaient pas accessibles au public. Le tribunal a jugé que les locaux d'un hôtel, où des prestations de service commerciales sont effectuées, sont imposables comme locaux commerciaux, et que les surfaces de stationnement annexes sont donc soumises à la TASS. La solution retenue est le rejet des demandes de décharge, fondée sur les articles 231 ter et 1599 quater C du code général des impôts.

Avocat : SCP TZA TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

6 novembre 2025• 7éme chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306044

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté les demandes de la SAS Louvre Hôtels Group, qui sollicitait la décharge des cotisations de taxe annuelle sur les bureaux en Île-de-France (TSB) pour les années 2021 à 2024. La société soutenait que les chambres de son hôtel, représentant 90% de la surface, n'étaient pas accessibles au public et ne pouvaient donc être qualifiées de locaux commerciaux au sens de l'article 231 ter du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les chambres d'hôtel sont par essence destinées à accueillir une clientèle, même pour un usage privatif de courte durée, et relèvent ainsi de la catégorie des locaux commerciaux. En conséquence, les surfaces de stationnement annexes à l'hôtel sont également imposables à la TSB.

Avocat : SCP TZA TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

6 novembre 2025• 7éme chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306926

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., infirmière au centre hospitalier d’Armentières, qui contestait le refus de son employeur de lui accorder un congé de longue maladie. La juridiction a jugé que la décision du 27 juin 2023, qui la plaçait en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d'office, était suffisamment motivée, l'avis défavorable du conseil médical supérieur ayant été joint. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l'erreur d'appréciation et du détournement de pouvoir, sans les détailler dans cet extrait. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CATTOIR

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400737

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande indemnitaire de M. A..., qui sollicitait 22 000 euros en réparation des préjudices résultant de fautes qu'il imputait à la métropole de Lyon dans la gestion de son dossier de revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a jugé que l'indu de RSA réclamé au requérant était dû à ses propres omissions déclaratives, notamment l'absence de déclaration de ses revenus professionnels et de dividendes, et non à une faute de l'administration. Par conséquent, aucune responsabilité de la métropole de Lyon n'a été retenue, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir tirée de la prescription. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives au RSA.

Avocat : MOUTOUSSAMY

6 novembre 2025• JU Chambre Sociale
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505331

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 30 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de situation régulière de sa compagne et de la durée de son séjour. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : TOMASI

6 novembre 2025• 5e Section - 1re Chambre