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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 716

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513152

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police le 3 mai 2025 à l’encontre de M. A..., ressortissant éthiopien. Le tribunal a retenu un défaut d’examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant, le préfet n’ayant pas tenu compte de son mariage avec une Française ni de son engagement associatif. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et a condamné l’État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 613-1 et L. 614-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : TOMASI

6 novembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526831

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 15 septembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et pris après un examen circonstancié de la situation du requérant. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. E... constituait une menace pour l'ordre public, eu égard à la gravité des faits reprochés. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARBONETTO

6 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531177

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de l’arrêté du préfet de police du 4 décembre 2024. Ce dernier refusait de lui délivrer un titre de séjour, l’obligeait à quitter le territoire sans délai et prononçait une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, la résiliation du contrat d’apprentissage résultant de la situation irrégulière de l’intéressé et non de l’arrêté contesté. La demande a donc été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : TOMASI

6 novembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302505

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. D..., agent communal, qui demandait la condamnation de la commune d’Aimargues pour défaut d’aménagement de son poste de travail et absence de reclassement après son accident du travail de 2008. La juridiction retient que la créance relative à l’accident de 2008 est prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, la consolidation de son état de santé étant intervenue le 2 octobre 2012. S’agissant des faits postérieurs, aucune carence fautive de la commune n’est établie, les prescriptions médicales et les obligations de reclassement ayant été respectées. La demande d’expertise et les conclusions indemnitaires sont donc rejetées.

Avocat : SELARL TERRITOIRES AVOCATS

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506964

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait l’effacement de son signalement dans le système d’information Schengen (SIS). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que son inscription au SIS, consécutive à une obligation de quitter le territoire français (OQTF) devenue définitive, faisait obstacle à sa demande de régularisation au Portugal. Il a également jugé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, l’inscription au SIS étant légalement fondée sur l’article 24 du règlement (UE) 2018/1861 et l’OQTF non exécutée. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : MACHADO TORRES

6 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501702

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 22 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et L. 423-23 du CESEDA) et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation et que les décisions étaient légales au regard des textes applicables.

Avocat : PLOUTON

6 novembre 2025• 4ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401135

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de M. B... visant à obtenir réparation des préjudices subis du fait de son éviction illégale. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions en annulation de la décision de rejet de la demande indemnitaire, cette décision ayant pour seul objet de lier le contentieux. Sur le fond, le tribunal a reconnu la responsabilité de la Région Réunion en raison de l'illégalité fautive de l'arrêté de suspension, déjà annulé par un précédent jugement. Il a accordé 3 000 euros en réparation du préjudice moral, mais a rejeté la demande d'indemnisation pour perte d'heures supplémentaires, faute pour le requérant de démontrer une chance sérieuse d'en bénéficier pendant la période de suspension.

Avocat : RAKOTONIRINA

6 novembre 2025• R222-13 (JU 2)
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301969

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme E... B..., ressortissante dominicaine, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 26 juillet 2023 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, une erreur de fait, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de Mme E... B... au respect de sa vie privée et familiale, compte tenu notamment de la durée et des conditions de son séjour, et a donc rejeté la requête.

Avocat : TOMASI

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301974

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction écarte le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté vise et reproduit les textes applicables (notamment les articles L. 611-1, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et détaille la situation personnelle de la requérante. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal rappelle que l'autorité administrative doit motiver sa décision en fonction des critères légaux (durée de présence, liens avec la France, menace pour l'ordre public), mais n'est pas tenue de mentionner explicitement l'absence de menace si elle ne la retient pas. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A....

Avocat : TOMASI

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400500

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A... B..., ressortissante dominicaine, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 octobre 2021 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable jusqu’en mai 2026, ce qui a implicitement abrogé les décisions contestées. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, et a rejeté le surplus des demandes.

Avocat : TOMASI

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504527

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 1ère Chambre, a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 26 décembre 2024. Le tribunal a jugé que l'arrêté, qui retirait sa carte de résident et l'obligeait à quitter le territoire, était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également estimé que la procédure contradictoire avait été respectée et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les articles L. 432-5 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOUZANI

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504171

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante philippine, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 18 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait d'aucune circonstance humanitaire ou motif exceptionnel au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, faute pour l'intéressée de démontrer des liens familiaux intenses en France ou une intégration professionnelle suffisante.

Avocat : PITOLLET

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304388

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de M. A... qui sollicitait la décharge des impositions sur la plus-value réalisée lors de la cession d'un bien immobilier à Cannes en 2020. Le requérant invoquait l'exonération prévue au 1° bis du II de l'article 150 U du code général des impôts pour la première cession d'un logement autre que la résidence principale, sous condition de remploi dans sa résidence principale à Paris. Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait au contribuable, conformément à l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales, et que M. A... n'avait pas démontré avoir respecté le délai de remploi de vingt-quatre mois ni fourni les justificatifs nécessaires. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les impositions établies.

Avocat : SELARL CABINET CHRISTIAN TOURRET

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302126

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. E..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513549

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a d'abord admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée très récente en France et de l'absence de liens stables. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

6 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401498

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... qui contestait des retraits de points sur son permis de conduire. Le juge a estimé que la décision constatant la perte de validité du permis pour solde de points nul, notifiée le 4 mars 2019, était devenue définitive. Le recours gracieux formé le 26 février 2024 était tardif et n'a pu interrompre le délai de recours contentieux de deux mois. Par conséquent, les conclusions en annulation et en injonction ont été jugées irrecevables. La décision s'appuie sur l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : BITOO

6 novembre 2025• 3ème chambre - JU
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503089

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 17 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait prononcé une obligation de quitter le territoire français, une interdiction de retour de douze mois et fixé le pays de destination à l'encontre de Mme B.... Le tribunal a relevé d'office que la décision d'interdiction de retour était fondée sur l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lequel était inapplicable à la situation de la requérante. En conséquence, l'ensemble des décisions attaquées a été annulé pour ce motif. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : NGOTO

6 novembre 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505790

Le Tribunal Administratif de Montreuil (10ème chambre) a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 19 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé la décision de refus de séjour suffisamment motivée. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-11, L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'injonction et d'astreinte.

Avocat : MARTOUX

6 novembre 2025• 10ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01743

Avocat : CATOL

5 novembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513571

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par un mémoire, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales (annulation, injonction et astreinte), ne maintenant que sa demande de frais d'instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais d'instance.

Avocat : TOBIASS

5 novembre 2025