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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 933

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514503

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 7 octobre 2024 par lequel le préfet de police de Paris a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen, et l'a obligé à quitter le territoire. La juridiction a considéré que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, compte tenu de la durée de résidence en France (plus de six ans) et de l'insertion socioprofessionnelle du requérant. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 421-1, et le pouvoir général de régularisation du préfet.

Avocat : TOMASI

4 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514506

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l’arrêté du préfet de police du 12 mai 2025 lui refusant un titre de séjour pour raison médicale et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté régulier sur ces points. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation, sans qu’il soit statué sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. Les articles L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que le code des relations entre le public et l’administration, ont été appliqués.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

4 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530563

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas demandé le renouvellement de son titre de séjour avant son expiration. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

4 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515365

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour « salarié ». En cours d’instance, le préfet de police a produit la preuve de la remise d’une carte de séjour temporaire valable du 31 juillet 2025 au 30 juillet 2026. Constatant que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : TOBIASS

4 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409035

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de Mme A... contestant l'autorisation de son licenciement pour inaptitude médicale, accordée par l'inspectrice du travail le 13 décembre 2023 et confirmée par la ministre du travail le 26 juin 2024. La requérante soutenait que son employeur n'avait pas respecté son obligation de reclassement et que les décisions étaient liées à son mandat de salariée protégée. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'employeur avait satisfait à son obligation de reclassement en proposant un emploi approprié, conformément aux articles L. 1226-2 et L. 1226-2-1 du code du travail. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions de Mme A...

Avocat : MORENO-FRAZAK / PITOT

4 novembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412860

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus du préfet de Seine-et-Marne de lui accorder un titre de séjour exceptionnel, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour la requérante de justifier d'une présence continue ou d'une insertion professionnelle suffisante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme D..., incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : STOYANOVA

4 novembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512218

Cette requête en référé, présentée devant le Tribunal administratif de Versailles, concerne un ressortissant russe, M. A..., qui demande, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission au séjour. Le juge des réjets rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que l'intéressé ne s'est pas présenté aux trois rendez-vous qui lui avaient été proposés pour sa première demande de titre de séjour et qu'il n'apporte pas de justifications suffisantes sur les conséquences immédiates de la situation sur ses études ou son risque d'éloignement. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VICTOR

4 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512058

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Essonne sur une demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la requérante s'est vu délivrer une carte de résident valable dix ans. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant également la demande de frais irrépétibles.

Avocat : TOMASI

4 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512360

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant » de Mme B..., ressortissante congolaise. La condition d'urgence a été présumée satisfaite, le refus de renouvellement faisant obstacle à la réalisation d'un stage obligatoire pour sa formation. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail et de réexaminer la situation de l'intéressée.

Avocat : TOMASI

4 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511531

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion du territoire français pris par la préfète de la Savoie à l’encontre de M. A.... Le juge a constaté que le requérant n’avait pas produit la copie de sa requête en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du même code, rendant sa demande irrecevable. En conséquence, l’ordonnance rejette l’ensemble des conclusions sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TORJEMANE

4 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406550

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... et Mme K..., acquéreurs évincés, contestant la délibération du 8 mars 2024 par laquelle le conseil municipal de Haute-Goulaine a décidé d'acquérir par préemption une parcelle en zone UC et à l'amiable d'autres parcelles. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence du conseil municipal, en jugeant que la délégation de compétence au maire pour exercer le droit de préemption urbain, accordée par une délibération du 25 mai 2020, n'avait pas été rapportée et que cette délégation permettait au maire d'agir sur l'ensemble d'une unité foncière. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales et L. 213-2-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SARTORIO - LONQUEUE - SAGALOVITSCH

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308419

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de la société Menuiserie Brosse et Charre relative au solde du lot n°4 d’un marché de travaux conclu avec les Hospices Civils de Lyon (HCL) pour la rénovation de façades. La société soutenait qu’un décompte général tacite était acquis faute de notification par le maître d’ouvrage dans les délais prévus par le CCAG Travaux 2021. Le tribunal a rejeté cette argumentation, considérant que les stipulations du marché dérogeaient à cette possibilité et que le projet de décompte général avait été valablement rejeté par les HCL. La solution retenue fixe le montant du décompte général à 147 404,10 euros TTC et le solde dû à 7 423,82 euros TTC, somme que les HCL ont reconnu devoir et qui a été payée en cours d’instance. La décision s’appuie sur le CCAG Travaux 2021 et le code de la commande publique.

Avocat : CABINET DAUMIN COIRATON DEMERCIERE

4 novembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300937

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale (5ème chambre), était saisi par l’OGEC Notre-Dame-de-Grace de plusieurs recours pour excès de pouvoir et indemnitaires contestant les décisions de la commune de Gignac fixant le forfait communal de participation aux dépenses de fonctionnement des écoles privées sous contrat pour les années scolaires 2020/2021, 2021/2022 et 2022/2023. La commune soulevait des fins de non-recevoir tirées notamment de l’absence de saisine préalable du préfet, conformément à l’article L. 442-5-2 du code de l’éducation, et du défaut de production des statuts de l’association requérante. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes comme irrecevables, faute pour l’OGEC de justifier de sa capacité à agir en justice et de l’existence d’un contrat d’association avec l’État, conditions nécessaires pour ester.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501779

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de La Réunion d'accorder un rendez-vous à M. A... dans les prochains jours pour le dépôt de sa demande de carte de résident. La solution retenue repose sur l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'inertie de l'administration et de l'impossibilité d'effectuer la démarche via le téléservice prévu à l'article R. 431-2 du CESEDA. Le juge a notamment appliqué les dispositions du CESEDA et la convention européenne des droits de l'homme, en raison des attaches familiales et professionnelles de l'intéressé en France.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

4 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500142

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Villars à la société RM Promotion pour un ensemble de 21 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles relatifs aux accès et à la sécurité, jugeant qu'il n'avait pas à vérifier l'existence d'une servitude de passage sur la voie de desserte, dès lors que celle-ci était ouverte à la circulation publique. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles 1AU3 du PLU et R. 111-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL TERRITOIRES AVOCATS

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501997

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par Mme A... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à déterminer les conséquences médico-légales de sa prise en charge au Centre hospitalier de Vaison-la-Romaine, à la suite d’une intervention chirurgicale ayant entraîné un déficit sensitivo-moteur du membre supérieur droit. Le tribunal a jugé la demande utile dans la perspective d’un éventuel litige en responsabilité médicale, sans se prononcer sur le fond. Aucune disposition n’imposant l’établissement d’un pré-rapport, l’expert désigné, spécialisé en chirurgie orthopédique du membre supérieur, en est dispensé.

Avocat : SELARL DE LA GRANGE ET FITOUSSI

4 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502055

Le Tribunal Administratif de Nice (5ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante capverdienne, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a estimé que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour remettre en cause l'appréciation du préfet selon laquelle elle pouvait bénéficier effectivement d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Bien que le préfet ait commis une erreur de droit en exigeant un visa de long séjour, le tribunal a considéré que cette erreur était sans incidence, le refus étant également fondé sur l'absence de démonstration de l'impossibilité d'accès aux soins au Cap Vert. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 425-9 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANTOINE

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500184

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. C... contestant le refus du CIVEN de l’indemniser pour des cancers qu’il attribue aux essais nucléaires. Le requérant soutenait avoir résidé en Polynésie française pendant les périodes d’essais et avoir travaillé sur les sites de Mururoa et Hao. La solution retenue par le tribunal s’appuie sur les dispositions de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, modifiée par la loi n° 2018-1317 du 28 décembre 2018, qui établit un régime de présomption de causalité pour les victimes remplissant les conditions de temps, de lieu et de pathologie. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande de M. C..., en reconnaissant le bénéfice de cette présomption et en condamnant le CIVEN à l’indemniser.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304943

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a été saisi par M. B... d'une demande d'expertise médicale afin d'établir un lien entre sa paraplégie et une éventuelle faute du CHU de Bordeaux lors d'une consultation en juillet 2019. Le requérant contestait l'expertise amiable réalisée par la commission régionale de conciliation et d'indemnisation, à laquelle l'ONIAM n'était pas partie. Le tribunal a rejeté la demande d'expertise, estimant qu'elle était dépourvue d'utilité, l'expertise amiable existante étant claire et ne retenant aucun manquement du CHU. La solution s'appuie sur les principes généraux de l'utilité d'une mesure d'instruction, sans application spécifique d'un texte autre que le code de justice administrative.

Avocat : SELARL COUBRIS COURTOIS ET ASSOCIES

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506666

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... B..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de police du 11 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Les conclusions dirigées contre un prétendu refus de titre de séjour ont été jugées irrecevables, cette décision étant inexistante. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante n'établissant pas une vie privée et familiale stable en France.

Avocat : TOMASI

4 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre