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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412608

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du ministre de l’intérieur de rectifier son relevé d’information intégral et de lui réattribuer des points de permis de conduire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a constaté le désistement d’instance de Mme B..., celle-ci étant réputée s’être désistée de sa requête. Aucune solution au fond n’a donc été retenue sur la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : BITOO

3 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518211

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que le préfet du Val-d'Oise lui a délivré un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour en invoquant notamment la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à Mme A... une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOUTONNET

3 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512791

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., ressortissante camerounaise, contestant le refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de Mme B. portait sur un changement de statut (d'étudiant à parent d'enfant français) et non sur un simple renouvellement, et qu'elle ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, fondés notamment sur l'article L. 423-7 du CESEDA et l'article 8 de la CEDH.

Avocat : TOMASI

3 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302066

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus de la commission de médiation des Yvelines de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le requérant a introduit son recours plus de deux mois après la notification de la décision attaquée, qui comportait la mention des voies et délais de recours. Cette tardiveté a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

Avocat : TOMAS

3 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512415

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de carte de résident algérien opposée à Mme C... par le préfet de l’Essonne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, s’agissant d’une première demande de titre de séjour, et que la requérante n’apportait pas d’éléments suffisants pour justifier d’une situation d’urgence particulière. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais d’instance.

Avocat : TOMASI

3 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512980

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme D..., ressortissante péruvienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas contesté les décisions antérieures de clôture sans suite de ses demandes de titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

3 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513018

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Essonne de statuer sur sa demande de changement de statut (d'étudiant à salarié) et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'intervention du juge des référés dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie, les difficultés financières et l'expiration prochaine du titre de séjour ne constituant pas une urgence suffisante au sens de cet article. Il a également relevé qu'il n'appartient pas au juge du référé-liberté d'enjoindre à l'administration de statuer sur une demande de titre de séjour.

Avocat : TOMASI

3 novembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503427

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime refusant un titre de séjour à M. C..., l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, bien que titulaire d'un CDI et père de deux enfants français, n'a pas démontré que les décisions attaquées le priveraient immédiatement de son emploi et de ses revenus. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 6-4° de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été examiné au fond en raison de l'absence d'urgence caractérisée.

Avocat : TOURNOIS

3 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518260

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d’enfant réfugié. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales en cours d’instance, désistement dont le juge lui a donné acte. L’ordonnance admet Mme A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamne l’État à verser 500 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve des conditions prévues par ce texte.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518693

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a produit une attestation de décision favorable, faisant droit à la demande de l'intéressé. La requête est ainsi devenue sans objet, conduisant le juge à constater qu'il n'y a plus lieu d'y statuer.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519318

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour à M. B..., parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne pouvait être regardé comme demandant un renouvellement de titre et se maintenait irrégulièrement en France malgré une obligation de quitter le territoire. Faute de justifier de l'urgence, la requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319296

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. et Mme A..., qui contestaient leur imposition sur le revenu pour 2019 en invoquant leur départ de France au 31 mai 2019 et leur qualité de résidents fiscaux britanniques. Le tribunal a jugé que les requérants supportaient la charge de la preuve de l'exagération de l'imposition, celle-ci ayant été établie sur la base de leur déclaration initiale. Il a ensuite rappelé la méthode d'analyse du litige, consistant à vérifier d'abord la légalité de l'imposition au regard du droit fiscal national (articles 4 A et 4 B du code général des impôts), avant d'examiner l'application de la convention fiscale franco-britannique. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge fiscale.

Avocat : CABINET VIALTO SOCIETE D'AVOCATS

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429982

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 octobre 2024 refusant le renouvellement de son certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et fondée sur la menace à l'ordre public que représentait l'intéressé en raison de ses condamnations pénales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431661

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 8 octobre 2024 par lequel le préfet de police avait refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant ivoirien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cet arrêté constituait un retrait irrégulier d'une décision favorable antérieure, révélée par une attestation du 19 juin 2023, en méconnaissance des articles L. 432-4 du CESEDA et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté attaqué, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : TOMASI

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504825

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 30 décembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé l'admission au séjour de M. A..., ressortissant égyptien, et l'a obligé à quitter le territoire français. La juridiction retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la présence continue de M. A... en France depuis près de dix ans et de son insertion professionnelle stable de sept ans chez le même employeur. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à l'intéressé une carte de séjour temporaire portant la mention "salarié" dans un délai de deux mois.

Avocat : TOMASI

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505559

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., qui contestait l'arrêté du 11 avril 2022 par lequel le préfet de police lui avait retiré sa carte de résident. Le tribunal a jugé la requête irrecevable en raison de sa tardiveté, la décision attaquée ayant été notifiée le 12 avril 2022 et la demande d'aide juridictionnelle n'ayant été déposée que le 4 septembre 2024, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515187

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant italo-brésilien, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 15 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant de circuler en France pour trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que le requérant, qui ne justifiait pas d'une résidence stable ni de liens personnels et familiaux intenses en France, ne pouvait se prévaloir d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6.

Avocat : CARBONETTO ANTONINO

3 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404861

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 2 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, estimant que la convocation devant la commission du titre de séjour, envoyée à son domicile connu et retournée avec la mention "pli avisé et non réclamé", était régulièrement notifiée. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUBALE

3 novembre 2025• 4ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301382

Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 3 novembre 2025, a pris acte du désistement d’instance de la société Démolition Amiante Qualité, représentée par son liquidateur judiciaire, dans le cadre d’un recours en excès de pouvoir contre la résiliation d’un marché public de désamiantage par Caen la mer Habitat. Ce désistement a été prononcé en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai imparti. La demande de la société requérante tendant à l’annulation de la décision de résiliation et à l’indemnisation de ses préjudices a donc été abandonnée. Enfin, les conclusions de Caen la mer Habitat au titre des frais de l’instance ont été rejetées.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIÉS

3 novembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505052

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une décision de la commission de médiation du 2 juillet 2024, constate qu'aucune offre de logement adaptée ne lui a été faite dans le délai légal de six mois. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de Mme C... sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La solution retenue est l'injonction de relogement, conformément à l'obligation de résultat pesant sur l'État en matière de droit au logement opposable.

Avocat : CHITORAGA ALISA

3 novembre 2025