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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507558

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision, a rejeté la demande de l’Office Public de l’Habitat (OPH) Actis qui sollicitait le versement d’une provision de 4 951 euros par l’État. La requête a été jugée irrecevable car prématurée, l’OPH n’ayant pas justifié de la réception par l’administration de sa demande indemnitaire préalable du 28 octobre 2024, ni attendu la décision implicite ou explicite sur sa demande du 24 octobre 2025. Le juge a rappelé l’exigence d’une décision préalable de l’administration, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative, pour saisir le juge des référés sur le fondement de l’article R. 541-1 du même code.

Avocat : SANTONI

31 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512932

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour « passeport talent » de Mme A..., ressortissante malgache. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, mais n’a pas apporté de justifications suffisantes pour établir l’existence d’une situation d’urgence, notamment en ne produisant pas de preuves de ses ressources ou charges. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, le juge a rejeté la requête sans audience, faute d’urgence démontrée, et a également refusé l’aide juridictionnelle provisoire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

31 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204413

Le Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C..., agent de maîtrise principal, contestant sa rétrogradation prononcée le 7 février 2022 par la présidente du conseil régional des Pays de la Loire, ainsi que les décisions subséquentes. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation des droits de la défense (notamment l'absence d'accès à des témoignages anonymisés et le défaut d'information sur le droit de se taire), et le caractère disproportionné de la sanction. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les textes appliqués incluent la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 portant droits et obligations des fonctionnaires.

Avocat : IPSO FACTO

31 octobre 2025• 12eme chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2405064

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Somme du 13 décembre 2024 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, notamment au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention de New-York relative aux droits de l'enfant, compte tenu de la situation personnelle et familiale de la requérante. Enfin, le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne a été écarté, la demande d'asile de Mme B... ayant été définitivement rejetée.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501965

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A..., épouse C..., contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 14 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendue et de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison de son état de santé (diabète). Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure n'avait pas méconnu le droit d'être entendu, car la requérante n'avait pas sollicité un délai de départ volontaire supérieur. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501366

Le Tribunal administratif de Toulon a examiné le recours de M. C..., ressortissant ivoirien, contre le refus du préfet du Var de renouveler son titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour, en raison d'une erreur de fait et d'une méconnaissance des dispositions de l'article L. 423-22 du CESEDA. Il a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois.

Avocat : LEBRETON

31 octobre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517948

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet de la Sarthe du 13 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de quatre ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation valide et que les décisions étaient suffisamment motivées. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté et de la récence de son concubinage. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NYADJAM TOMI

31 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502024

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 16 juin 2025 par lequel le préfet de la Marne avait assigné à résidence M. B... pour une durée d'un an. La juridiction a jugé que cette mesure, fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ne pouvait légalement excéder une durée de quarante-cinq jours, conformément à l'article L. 732-3 du même code. En fixant une durée d'un an, le préfet a donc méconnu ces dispositions. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté attaqué.

Avocat : BEAUFRETON

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515868

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Mme A..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation de droits ou un récépissé l'autorisant à travailler et à voyager. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née le 9 mai 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée faisant obstacle à l'exécution de cette décision administrative, la condition posée par l'article L. 521-3 n'était pas remplie. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOURNAN SOPHIE

31 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512942

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la préfète de l'Essonne concernant la demande de titre de séjour en qualité de salarié de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas la réalité des difficultés alléguées (emploi, logement, démarches bancaires) et ne pouvant se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux renouvellements de titres de séjour. La requête a été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

31 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2301212

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme C... épouse B..., agent territorial, contestant le refus de la communauté de communes du Pays noyonnais de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident dont elle a été victime le 3 décembre 2021. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'irrégularité de la procédure pour défaut d'information du médecin de prévention, et a estimé que la décision de l'autorité territoriale n'était entachée ni d'incompétence négative ni d'erreur de qualification juridique des faits. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 822-20 et suivants du code général de la fonction publique et des décrets n° 85-603 et n° 87-602.

Avocat : BATOT Emilien

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502260

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B... contestant l’arrêté préfectoral du 5 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le droit d’être entendu n’avait pas été méconnu, car la mesure d’éloignement découlait nécessairement du refus de titre de séjour, et que la requérante avait pu présenter ses observations lors de l’instruction de sa demande de titre. Enfin, le tribunal a considéré que l’arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressée au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501342

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'intéressé, dont la majorité avait été établie par expertise médicolégale, n'avait pas sollicité le titre dans l'année suivant son dix-huitième anniversaire. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de sa situation personnelle et familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et aux frais de justice.

Avocat : LEBRETON

31 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509685

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 16 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier de sa situation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 435-1 et L. 611-1) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOMASI

30 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524041

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par une attachée d’administration de l’État contestant le refus du ministre des armées de lui attribuer la prime spéciale d’installation, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif dans le ressort duquel se trouve le lieu d’affectation de l’agent, soit le Val-de-Marne. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Melun, conformément à l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : DOS SANTOS CAGARELHO

30 octobre 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02474

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

30 octobre 2025• 1re chambre - formation à 3
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01842

Avocat : CABINET ALI - MAGAMOOTOO

30 octobre 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01507

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

30 octobre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530264

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocate, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : TOUJAS

30 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517243

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné la demande de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut d'examen de sa situation personnelle et méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant qu'une décision implicite de rejet était née. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 octobre 2025