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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400234

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Ghyvelde refusant de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté et a reconnu l’imputabilité au service, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné la commune à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CATTOIR

28 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521342

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 22 juillet 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français de 24 à 36 mois. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, sur le fondement des articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GALINDO SOTO

28 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528759

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police refusant d'enregistrer la demande d'asile de Mme B... et de sa fille mineure en procédure normale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation précaire et irrégulière suffisamment grave et immédiate, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision contestée, qui renvoyait la demande vers la préfecture du Rhône compétente pour la procédure Dublin, a donc été maintenue.

Avocat : TOMASI

28 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512199

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 11 octobre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a obligé M. E..., ressortissant nigérian présent en France depuis 2011, à quitter le territoire sans délai et a prononcé une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté et de l'intégration du requérant, de sa situation familiale (trois enfants nés en France, dont deux scolarisés) et de sa promesse d'embauche. La décision est annulée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : TOURE

28 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508374

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... pour contester une décision du maire de Versailles prolongeant le délai d'instruction de sa déclaration préalable, ainsi que l'arrêté de retrait de la non-opposition tacite. En cours d'instance, le requérant a présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance du 28 octobre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n'a été appliquée au fond.

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

28 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500956

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante moldave, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 6 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour 36 mois. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a substitué l'article L. 611-1 2° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) au 5° comme base légale de l'obligation de quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, fondée sur les dispositions du CESEDA et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

28 octobre 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511921

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l’Essonne sur sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». Le juge a constaté que la condition d’urgence était présumée et caractérisée, la décision faisant obstacle à la poursuite de ses études et à son contrat en alternance. Toutefois, il a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête aux fins de suspension a été rejetée.

Avocat : TOMASI

28 octobre 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512285

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l'Essonne sur sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». Le juge des référés a constaté que la requérante, bien qu’ayant changé de domicile pour l’Essonne, n’avait pas effectué le signalement de son changement d’adresse, rendant le préfet de l’Essonne incompétent pour traiter sa demande. En application des articles R. 431-21 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la requête a été rejetée comme dépourvue d’objet, la décision implicite de rejet n’étant pas imputable au préfet de l’Essonne.

Avocat : TOMASI

28 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512263

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B., ressortissante camerounaise, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la demande portait sur un premier titre de séjour et non un renouvellement, et que la requérante bénéficiait d’attestations de prolongation d’instruction régulièrement renouvelées. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en l’absence de circonstances particulières justifiant une urgence.

Avocat : TOMASI

28 octobre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03084

Avocat : BELLA ETOUNDI

28 octobre 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517719

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... épouse A... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne justifiant pas d’une situation particulière, et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les articles L. 423-14 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ont été examinés sans être méconnus.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518282

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire, notamment en raison de l'absence de preuve d'une vie commune avec ses enfants et de la fin prochaine de son contrat de travail. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518307

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension de la décision de clôture de sa demande de titre de séjour en tant que membre de la famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d’une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l’absence de perspectives d’emploi ou de formation et parce que la clôture l’invitait simplement à renouveler sa demande. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la légalité de la décision contestée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416721

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête du syndicat de copropriétaires et de M. A... demandant l’annulation du permis de construire délivré le 1er mars 2024 par le maire d’Issy-les-Moulineaux à la société immobilière 3F pour le changement de destination, la rénovation et l’extension d’un bâtiment à usage de bureau. Le tribunal a examiné les moyens tirés de l’incomplétude du dossier de demande, notamment au regard des articles R. 431-8 et R. 431-9 du code de l’urbanisme, et a jugé que la notice architecturale était suffisamment précise sur l’insertion du projet. La solution retenue est le rejet de la requête, les autres moyens soulevés étant également écartés comme infondés.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

28 octobre 2025• 6ème Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04036

Avocat : CANTON-FOURRAT

28 octobre 2025• Juge des référés
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400494

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... tendant à l'annulation d'une obligation de quitter le territoire français sans délai, d'une interdiction de retour de deux ans et de la fixation d'Haïti comme pays de renvoi. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet a reconnu à M. B... le bénéfice de la protection subsidiaire et lui a délivré une attestation de prolongation de séjour, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre des frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

28 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201952

Le Tribunal administratif de Lille a constaté le désistement d'office de la société Drenneck et de M. A..., qui contestaient une décision d'immobilisation de leur navire prise par le chef du centre de sécurité des navires de Dunkerque. Les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai de deux mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s'être désistés. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige.

Avocat : STREAM AVOCATS AND SOLLICITORS

28 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513146

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant gambien, contestant un arrêté préfectoral du 14 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement sans délai avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation et que la décision de refus de titre de séjour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TOMASI

28 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514618

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant soudanais bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant risquant de perdre son emploi, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas justifié de l'application des articles R. 424-7 et R. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : TOUJAS

28 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511680

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 octobre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne avait obligé M. B... à quitter le territoire français, assorti d'une interdiction de retour de cinq ans, ainsi que de l'arrêté de placement en rétention du 29 septembre 2025. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le législateur a organisé une procédure spéciale pour que le juge statue rapidement sur la légalité des mesures d'éloignement lorsque l'étranger est placé en rétention, rendant la voie du référé suspension inappropriée. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

28 octobre 2025