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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517352

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'autorité consulaire française à Yaoundé du 24 septembre 2025 refusant un visa de long séjour étudiant à M. D..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas un préjudice grave et immédiat du fait du report de son projet d'études. La solution retenue écarte également l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, les moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur d'appréciation sur les ressources, violation du droit à l'éducation) n'étant pas fondés. La décision se fonde notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : BELLA ETOUNDI

24 octobre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200806

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la commune d’Albitreccia pour contester deux titres exécutoires émis par le centre communal d’action sociale de Pietrosella, visant à lui réclamer une participation aux frais de fonctionnement de la cantine scolaire pour les années 2020 à 2022. La commune requérante soutenait que ces titres étaient dépourvus de base légale, faute d’accord sur la répartition des dépenses comme l’exige l’article L. 212-8 du code de l’éducation, et que les bases de liquidation n’étaient pas suffisamment précisées. En cours d’instance, la commune de Pietrosella s’est désistée de ses prétentions. Par conséquent, le tribunal a joint les deux requêtes et donné acte de ce désistement, annulant ainsi les titres contestés et déchargeant la commune d’Albitreccia de l’obligation de payer les sommes réclamées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ANTONIOTTI

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301415

Le Tribunal Administratif de Bastia annule un permis de construire délivré par le maire de Sari-Solenzara pour l’extension d’une maison individuelle. Le projet se situe dans la bande littorale des 100 mètres, dans un secteur d’habitat diffus non considéré comme un espace urbanisé. Cette construction méconnaît l’article L. 121-16 du code de l’urbanisme, qui interdit les constructions hors espaces urbanisés dans cette bande, ainsi que les précisions du PADDUC. Le tribunal accueille le déféré du préfet de la Corse-du-Sud et annule l’arrêté municipal.

Avocat : SANTONI

24 octobre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401355

Le Tribunal administratif de Bastia a liquidé l'astreinte prononcée par un jugement du 8 septembre 2023 à l'encontre de M. A..., pour occupation sans autorisation du domaine public maritime (plage de Favone). Constatant l'inexécution persistante de l'injonction de remise en état, le tribunal a condamné le contrevenant à verser à l'État la somme de 746 000 euros, couvrant la période du 9 octobre 2023 au 24 octobre 2025. Cette décision est fondée sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative, sans modération de l'astreinte.

Avocat : SANTONI

24 octobre 2025• Magistrat statuant seul
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508348

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 24 février 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien, et l'obligeant à quitter le territoire. L'annulation est fondée sur l'incompétence du signataire de l'acte, faute pour l'administration d'avoir prouvé sa qualité en raison de mentions illisibles, en violation de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : TOMASI

24 octobre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518491

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 8 octobre 2025 classant sans suite sa demande de rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la décision contestée ayant seulement pour effet de différer la prise de rendez-vous et la délivrance d’un récépissé, et la requérante ayant déjà redéposé une nouvelle demande en cours d’instruction. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 octobre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306372

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 1 478,82 euros. La juridiction a rappelé que, statuant en plein contentieux, elle devait apprécier elle-même le bien-fondé de la demande de remise au regard de la situation de précarité et de la bonne foi du débiteur, conformément à l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a estimé que la requérante, dont le quotient familial s'élevait à 1 045 euros, ne démontrait pas une précarité telle qu'elle serait dans l'impossibilité de rembourser sa dette, et a donc jugé que la remise gracieuse n'était pas justifiée. Par ailleurs, la demande reconventionnelle de la caisse d'allocations familiales visant à obtenir une condamnation au remboursement a été déclarée irrecevable, l'organisme disposant déjà du pouvoir de recouvrer la créance par contrainte.

Avocat : VICTOR AVOCAT

23 octobre 2025• Présidente QUEMENER
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403851

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui octroyer la subvention « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a fait droit à la demande de la requérante en lui versant la subvention de 7 500 euros, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’ANAH à verser 1 000 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : VERBATEAM TOULOUSE

23 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507372

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que Mme C... ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

23 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508785

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 29 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence territoriale et du signataire, le défaut d'information sur la protection internationale, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TOMASI

23 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509232

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant sri-lankais, contestant un arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant soutenait notamment que son éloignement était impossible car il avait formé un recours devant la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) contre le rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA. Le tribunal a relevé que le préfet avait fondé sa décision sur l'absence de preuve d'un tel recours dans les délais, mais que M. A... avait en réalité reçu une attestation de demande d'asile renouvelée après l'introduction de son recours. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté contesté, appliquant les articles L. 611-1, L. 541-1, L. 542-1 et R. 541-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

23 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509737

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant bangladais, contestant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 8 avril 2025 et une interdiction de retour de douze mois du 20 juin 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1) ou la loi du 26 janvier 2024. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires.

Avocat : TOMASI

23 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510490

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 13 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le droit d'être entendu du requérant a été respecté. Il juge également que la décision d'éloignement ne méconnaît pas les articles L. 611-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que la fixation du pays de destination ne viole ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 721-4 du CESEDA. En conséquence, le tribunal annule la demande d'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet et rejette le surplus des conclusions.

Avocat : TOMASI

23 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512357

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A..., ressortissant ivoirien, a examiné la légalité de l’arrêté du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le requérant, atteint du VIH et bénéficiant d’une trithérapie complexe, soutenait que son traitement n’était pas disponible en Côte d’Ivoire. Le tribunal a appliqué l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui exige que l’étranger puisse bénéficier effectivement d’un traitement approprié dans son pays d’origine. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a examiné l’avis du collège de médecins de l’OFII et les preuves de disponibilité des médicaments en Côte d’Ivoire pour statuer sur le bien-fondé du refus de renouvellement.

Avocat : TOMASI

23 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512734

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que l'obligation de quitter le territoire n'avait pas à faire l'objet d'une motivation distincte, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., incluant ses demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : TOMASI

23 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517415

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 17 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : TOMASI

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530291

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant somalien, qui contestait l’arrêté du ministre de l’intérieur du 15 octobre 2025 lui refusant l’entrée en France au titre de l’asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d’asile avait été respectée et que les conditions matérielles de l’entretien n’avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en considérant la demande comme manifestement infondée, et que l’arrêté ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement, ni l’article 3 de la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : NGOTO

23 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526764

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police portant obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 23 octobre 2025, le tribunal a transmis le dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : TOVIA-VILA

23 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512507

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... comme irrecevable. Ce dernier demandait au juge des référés de l'accompagner dans ses démarches et de le renseigner sur l'état d'avancement de sa demande de titre de séjour, sans solliciter la suspension d'une décision administrative. Le juge a rappelé qu'il n'entre pas dans son office de fournir un tel accompagnement ou des informations sur le traitement d'un dossier. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

23 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504857

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

23 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504857.20251023• 2ème chambre jugeant seule