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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 950 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 950

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 606

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526614

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... A..., une ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour salarié et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le préfet avait correctement apprécié la situation au regard des textes applicables, notamment l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a ainsi estimé que le refus de titre de séjour et l'OQTF n'étaient pas entachés d'illégalité.

Avocat : TOMASI

13 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527034

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de police n'avait pas méconnu les dispositions de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a jugé que le requérant n'établissait pas de liens personnels et familiaux suffisamment solides en France, ni l'absence d'attaches dans son pays d'origine, pour justifier l'octroi du titre.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

13 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529543

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et procédait d'un examen particulier de sa situation, sans méconnaître les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23 et L. 435-1) ni les conventions internationales invoquées. En conséquence, les injonctions et condamnations sollicitées contre l'État ont également été rejetées.

Avocat : TOMASI

13 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531770

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour pour raison médicale. Le tribunal a annulé la décision du préfet de police, considérant que le refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la situation du requérant sous deux mois, tout en rejetant les conclusions indemnitaires.

Avocat : TOMASI

13 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533029

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant sénégalais contre un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'avait pas exprimé l'intention de demander l'asile avant sa notification. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

13 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533272

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant malien. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet de police était compétent pour prendre cette mesure et que la procédure était régulière. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

13 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601744

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du préfet de police refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour d'un ressortissant algérien sollicitant un titre en qualité d'enfant de Français. La juridiction a requalifié ce refus d'enregistrement en un véritable refus de titre de séjour et a jugé que l'intéressé, atteint d'une affection mentale chronique l'obligeant à être assisté au quotidien, pouvait être considéré comme étant à la charge de son parent français. Le tribunal a ainsi fait application de l'article 7 bis b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié, qui prévoit la délivrance de plein droit d'un titre de séjour à l'enfant algérien d'un Français à sa charge.

Avocat : VICTOR

13 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603810

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral interdisant le retour sur le territoire français d'un ressortissant bangladais. Le tribunal a rejeté la requête en annulation, estimant que l'arrêté était légal, notamment car l'auteur de l'acte était compétent et que la décision respectait les critères légaux de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : TOMASI

13 mars 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300478

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus d'attribution d'un logement social par la société Valophis Habitat. Le juge a estimé que la décision de la commission, fondée sur l'inéligibilité du requérant à un prêt locatif aidé d'intégration, était suffisamment motivée et ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment ses articles L. 441 et suivants, qui encadrent les critères d'attribution des logements sociaux.

Avocat : TONDI

13 mars 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409401

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus de visa de long séjour pour un travailleur salarié. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours, qui s'était substituée à la décision consulaire initiale, n'était entachée d'aucune illégalité, notamment en ce qui concerne la motivation et l'appréciation des conditions d'emploi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article D. 312-3.

Avocat : SELARL LEXSTONE AVOCATS

13 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409640

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant congolais demandant l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. La juridiction a jugé la requête irrecevable, estimant que la simple demande de rendez-vous en ligne pour déposer une demande ne constituait pas une demande de titre de séjour formelle au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le silence de la préfecture n'était pas susceptible de recours contentieux.

Avocat : KOTOKO LOUIS

13 mars 2026• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527040

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral du 20 août 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français et fixant son pays de destination. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment concernant la notification et la motivation de la décision, étaient inopérants ou non fondés, et a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant. La juridiction a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire à M. B... et a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOMASI

13 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529542

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante tunisienne et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a retenu que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de son ancienneté de résidence stable, de son activité professionnelle continue et de la poursuite de ses études supérieures. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, en application de l'article L. 911-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

13 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533243

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant la délivrance d'un titre de séjour et prononçant des mesures d'éloignement. Le tribunal a annulé la décision du préfet de police, considérant que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire étaient entachés d'une erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'ancienneté du séjour et de l'insertion du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

13 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600961

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de la préfète de l'Essonne visant à expulser un demandeur d'asile d'un hébergement d'urgence (HUDA). Le juge des référés a estimé que les conditions légales d'urgence et d'utilité publique requises par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étaient pas caractérisées, notamment au regard de l'absence de menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 552-15, qui encadre strictement la procédure d'évacuation de ces lieux d'hébergement.

Avocat : TOMASI

13 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600966

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de la préfète de l'Essonne visant à expulser un occupant d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité requises par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étaient pas établies, malgré le rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

13 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600968

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de la préfète de l'Essonne d'expulser en référé un occupant d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). Le juge a estimé que la condition d'urgence légale n'était pas établie, car le maintien de l'intéressé, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate au fonctionnement du service public. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

13 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601641

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme C... visant à enjoindre la préfète de délivrer un passeport à sa fille mineure. Le juge a estimé que la demande de délivrance d'un titre, qui constitue une mesure définitive, n'entrait pas dans le champ des mesures provisoires ou conservatoires prévues par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. De plus, une décision implicite de rejet étant née du silence de l'administration, l'injonction sollicitée y ferait obstacle, rendant la requête irrecevable.

Avocat : TOUERE ELENGA

13 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602067

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension contre le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour d'un ressortissant britannique. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un **doute sérieux** sur la légalité de la décision implicite de rejet, notamment au regard des conditions d'octroi d'une carte de résident de dix ans. La condition d'urgence, bien que pouvant être caractérisée par un refus de renouvellement, n'est pas suffisante en l'absence d'un tel doute. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux titres de séjour.

Avocat : TOMASI

13 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603061

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de carte de résident. Le juge a estimé que le requérant, dont le titre était expiré depuis plus de cinq ans, ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute d'avoir démontré un préjudice grave et immédiat. La procédure de rejet sans instruction a été appliquée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

13 mars 2026