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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302309

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 6 juillet 2023 par le maire de Pont-Bellanger à l'entreprise Clôtures environnement forêts pour régulariser l'extension d'un hangar agricole. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, estimant que la signature, bien que peu lisible, permettait d'identifier le maire. Il a également rejeté l'argument de fraude, le permis ayant précisément pour objet de régulariser une extension réalisée sans autorisation en 2016.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

21 octobre 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303300

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B... veuve A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du CIVEN du 27 octobre 2023 rejetant sa demande d’indemnisation des préjudices subis par son époux, exposé aux essais nucléaires en Polynésie française. Le tribunal a examiné les conditions d’exposition de M. A..., manœuvrier à Mururoa, et les relevés anthropogammamétriques, concluant que le CIVEN n’avait pas renversé la présomption de causalité prévue par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010. La solution retenue est l’annulation de la décision de refus et la condamnation du CIVEN à indemniser la requérante, avec une expertise ordonnée pour évaluer les préjudices. Les textes appliqués incluent le code de la santé publique et le décret n° 2014-1049 du 15 septembre 2014.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

21 octobre 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501150

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation, soutenant que sa présence ne constituait pas une menace pour l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 412-5, L. 432-1 et L. 423-23. La solution retenue confirme la position du préfet, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP FERRETTI HUREL LEPLATOIS

21 octobre 2025• 2ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512273

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension des refus d'autoriser l'instruction en famille pour trois enfants. La requérante soutenait que l'urgence était caractérisée par l'obligation d'inscrire ses enfants dans un établissement scolaire et soulevait des moyens sérieux, notamment la méconnaissance de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu soulevée par la rectrice, jugeant que les courriels de refus notifiés le 26 juin 2025 faisaient obstacle à une acceptation tacite. Sur le fond, il a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité des décisions, suspendant ainsi leur exécution.

Avocat : TOUHARI PASCAL

21 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507885

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris (2e Section - 1re Chambre) porte sur le recours en excès de pouvoir de M. A..., ressortissant bangladais, contre un arrêté du préfet de police du 24 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir examiné les moyens soulevés (notamment le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation de l'article 3 de la CEDH), a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la directive 2008/115/CE.

Avocat : TOMASI

21 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302505

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de la société Godin, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 6 juin 2023 du préfet de l’Aisne lui infligeant une amende de 5 000 euros pour non-respect des valeurs limites de concentration de ses rejets aqueux, malgré une mise en demeure. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire prévue à l’article L. 171-8 du code de l’environnement avait été respectée. Il a également considéré que la société n’avait pas respecté la mise en demeure, les manquements étant établis pour l’année 2022, et que le montant de l’amende n’était pas disproportionné. La demande de la société Godin a donc été rejetée.

Avocat : PAVOT CHRISTOPHE

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301379

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2016 à 2018. Ces imposations faisaient suite à la découverte de chèques émis par sa société à son profit, non ou mal comptabilisés, qualifiés de revenus distribués. Le tribunal a validé la substitution de base légale demandée par l'administration, appliquant le c de l'article 111 du code général des impôts (rémunérations et avantages occultes) pour toutes les années. Il a jugé que M. B... ne pouvait se prévaloir de ne pas être le maître de l'affaire pour échapper à l'imposition, faute de preuve que les sommes auraient été imposées entre les mains d'un autre contribuable.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

20 octobre 2025• 7ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502380

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, est saisi par M. C... d'une demande d'expertise médicale visant à évaluer l'ensemble des préjudices résultant d'une péricardite survenue après une vaccination anti-Covid, dont le lien de causalité avec le vaccin n'est pas contesté par l'ONIAM. Le requérant conteste la date de consolidation fixée au 4 mars 2022 par l'ONIAM, arguant du caractère récidivant de sa pathologie et de ses répercussions neuropsychologiques. La solution retenue par le tribunal consiste à ordonner une mesure d'expertise afin de déterminer la date de consolidation et l'étendue des préjudices, cette mesure étant jugée utile pour éclairer le litige.

Avocat : PLOUTON

20 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512101

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision du 29 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme C..., ressortissante afghane, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'OFII n'a pas apporté la preuve de l'aide au retour volontaire qu'il invoquait pour justifier son refus, entachant ainsi sa décision d'une erreur de fait. En conséquence, il enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de huit jours. La décision s'appuie sur les articles L. 555-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TORKMAN SYRINE

20 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496698

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

20 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496698.20251020• 3ème chambre jugeant seule
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02296

Avocat : JEAN-JOEL GOVERNATORI AVOCAT

20 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01507

Avocat : AARPI TOWERY

20 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01508

Avocat : AARPI TOWERY

20 octobre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529119

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 11 août 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai d'un mois.

Avocat : TOMASI

20 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529369

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par Mme B..., ressortissante congolaise, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police rejetant sa demande de réexamen de son droit au séjour et de délivrance d’une carte de résident. La requérante invoquait l’urgence et des moyens tirés d’un défaut de motivation, d’un défaut d’examen, de la méconnaissance des articles L. 424-6 et R. 424-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que d’une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a admis Mme B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Cependant, après avoir examiné les conditions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, il a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision n’était établi en l’état de l’instruction

Avocat : TOMASI

20 octobre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500608

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la SAS Hôtelière de Franche-Comté d’une demande de décharge de la cotisation foncière des entreprises pour 2023. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement partiel, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai imparti, la requérante est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : TZA - TOULEMONT ZAPF AVOCATS

20 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402199

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement d’office de Mme A... B..., qui contestait le classement sans suite de sa demande de carte de résident par le préfet des Hauts-de-Seine. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti après y avoir été invitée. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige.

Avocat : TORDO

20 octobre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504354

Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d'un visa de long séjour à un mineur en tant que membre de la famille d'un réfugié, s'est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-18 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Nantes, seul compétent pour connaître des litiges relatifs aux refus de visa émanant d'autorités consulaires.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

20 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502460

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante tunisienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Var. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la décision préfectorale n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation et ne portait pas une atteinte disproportionnée à ses droits. La solution s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEXSTONE AVOCATS

20 octobre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506675

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal de la mise en fabrication d’un titre de séjour valable dix ans, conduisant M. B... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOUJAS

20 octobre 2025• 11ème chambre